Quatre vers ont inspiré Jocelyne Montpetit, chorégraphe interprète, dans son œuvre Avril est le mois le plus cruel. L’œuvre empreinte du butô – «danse du corps obscur», qui s’inspire en toute simplicité de thématiques universelles – se réalise pleinement grâce à sa lenteur et sa poésie. La danseuse, qui a étudié auprès des plus grands maîtres japonais de ce mouvement, s’inspire grandement de ceux-ci, tout en puisant avidement dans les répertoires cinématographique et littéraire. Faisant suite à la trilogie composée de Faune, Nuit/Nacht/Notte et La danseuse malade, internationalement encensée par la critique, Avril est le mois le plus cruel entame un nouveau triptyque élégiaque avec succès.