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Akram Khan, Vertical Road – Vertical et linéaire

Akram Khan Company était de passage à Montréal la semaine dernière pour y présenter la plus récente œuvre de son répertoire, Vertical Road. La compagnie qui en est à sa quatrième visite en sol montréalais figurait comme une des têtes d’affiche de la série Danse Danse.

Chaudes festivités au froid Igloofest

Événement prisé par les fanatiques de musique électronique et d’accoutrements défiant les contraintes de temps et de style, l’Igloofest gagne en popularité. En cette soirée du 21 janvier 2012, près de 10 000 personnes se sont retrouvées au Vieux-Port pour danser sur les rythmes de Max Cooper et Sébastien Léger.

Bijoux : un regard masculin sur des interprètes féminines

Cinq femmes sur scène qui ont, en quelque sorte, prêté leur corps à cinq chorégraphes masculins. Telle est la trame de fond de la pièce Bijoux, dont le résultat est à la fois disparate et envoûtant.

Quand l’intime rencontre le grandiose

Jose Navas, créateur et directeur artistique de Compagnie Flak, nous présente son dernier solo Personae, créé en mai 2011 au Concertgebouw de Bruges. Un petit bijou à découvrir à la 5eme salle de la place des arts jusqu’au 28 janvier.

Le nombre d’or, une proportion inégale

Le concept du nombre d’or, soit la proportion parfaite en géométrie, nous est présenté dans l’œuvre de Marie Chouinard sous une forme plus représentative. La chorégraphe aimant l’évocation de ce titre n’a pas puisé son inspiration dans cette idée de perfection, elle nous présente plutôt une pièce alliant un univers étrange et des personnages à mi-chemin entre l’humain et l’animal.

60 minutes d’arrêt pour danser

Tous les jours, Montréal est envahi par des gens courant dans tous les sens, pressés par leur horaire. Au soir du 22 novembre, certains d’entre eux ont ralenti, le temps d’un pas de danse. En 60 minutes, le programme contemporain de Shantala Shivalingappa, présenté sur la scène de la Cinquième Salle de la Place des Arts, a séduit les spectateurs en leur offrant un court voyage dans un monde où l’Orient rencontre l’Occident.

Bras de plomb : exercice de transmission renouvelé

L’Agora de la danse accueillait mercredi dernier un solo de Paul-André Fortier, interprété par Simon Courchel et se déclinant en quatre courts tableaux. Bras de plomb, qui a été créé par Fortier au début des années 1990, en collaboration avec l’artiste visuelle Betty Goodwin, a en quelque sorte été légué au danseur français près de vingt ans plus tard, afin que cette superbe création puisse perdurer.

Pow Wow – Un rafraîchissement

Le 25 octobre dernier, c’est à un public fébrile et curieux que le chorégraphe Dany Desjardins dévoilait son tout nouveau bijou, Pow Wow. Mettant en vedette quatre puissantes danseuses, cette pièce est un vent d’air frais pour le monde de la danse contemporaine.

Chaos unifié – Babel (words)

Jeudi soir dernier, la série Danse Danse a présenté le premier spectacle de sa 14e saison. Ouvrir avec une œuvre de Sidi Larbi Cherkaoui, c’est se garantir une entrée en matière réussie. En effet, les attentes étaient plutôt hautes, car le chorégraphe belgo-marocain est devenu un des chouchous des Montréalais, en plus d’être un des chorégraphes contemporains les plus reconnus. Ces trois dernières œuvres présentées à Montréal ont été acclamées par le public et encensées par la critique.

Un recueil de photos pour ne pas perdre le fil de l’histoire

Alors que le Festival international de littérature prends officiellement vendredi son envol pour sa 17e édition, le tout Montréal était rassemblé mercredi soir à la Place des Arts pour le coup d’envoi des festivités, sous la forme du vernissage du Livre des lecteurs, un recueil de photographies de lecteurs réalisées par le célèbre George Zimbel, le tout agrémenté de textes de Dany Laferrière, de Vicki Goldberg et d’Elaine Sernovitz Zimbel. Une autre façon de célébrer la longue et riche carrière de l’homme tout en jetant un nouveau regard sur la lecture, cet art de la noyade dans l’écrit.

Cruel mois d’avril à l’Agora de la danse

Quatre vers ont inspiré Jocelyne Montpetit, chorégraphe interprète, dans son œuvre Avril est le mois le plus cruel. L’œuvre empreinte du butô – «danse du corps obscur», qui s’inspire en toute simplicité de thématiques universelles – se réalise pleinement grâce à sa lenteur et sa poésie. La danseuse, qui a étudié auprès des plus grands maîtres japonais de ce mouvement, s’inspire grandement de ceux-ci, tout en puisant avidement dans les répertoires cinématographique et littéraire. Faisant suite à la trilogie composée de Faune, Nuit/Nacht/Notte et La danseuse malade, internationalement encensée par la critique, Avril est le mois le plus cruel entame un nouveau triptyque élégiaque avec succès.

Inauguration de l’Adresse Symphonique… À l’extérieur !

Évènement d’une émotion toute particulière hier soir à Montréal. Pendant qu’une poignée de privilégiés du gratin artistique québécois étaient conviés au grand concert d’inauguration de l’Adresse Symphonique de l’OSM, le grand public, lui, pouvait assister gratuitement à une retransmission de la 9e Symphonie de Beethoven sur le square bordant les rues Jeanne-Mance et le boulevard De Maisonneuve.

Montréal est Hakuna Matata

Zazu, Pumba, Timon, Simba… La Place des Arts se donne des airs de savane africaine en présentant, jusqu’au 4 septembre, la production originale de Broadway The Lion King. Dévoilé en 1997 à New York, ce spectacle a été joué dans plus de 60 villes en Amérique du Nord. Aujourd’hui, cette pièce, qui allie chant, danse et théâtre en est à sa première expérience montréalaise.

Droit au choeur avec l’Armée rouge

C’est dans une salle pleine à craquer que russophiles et mélomanes ont pu vibrer au son des voix puissantes du Chœur de l’Armée Rouge russe et s’exclamer face aux prouesses des danseurs de la troupe Alexandrov. Présenté dans le cadre du Festival international de Musiques militaires de Québec, ce premier de quatre spectacles a su satisfaire les amateurs du genre, jeudi, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts.

Fierté 2011 : que les Célébrations commencent !

Les Célébrations montréalaises de la Fierté prendront cette année leur envol du mardi 9 au dimanche 14 août, lors de la cinquième édition de l’événement. Fort de son succès de l’année dernière, l’événement a dévoilé mercredi la programmation destinée à la communauté LGBTA (lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre et ses alliés). La semaine de festivités se terminera avec le traditionnel défilé où est comblé le public, sous le thème «3001, Odyssée du futur».

Osheaga, ou les gens aux mains agitées

Le Festival Osheaga s’est déchaîné, cette année encore, au Parc Jean-Drapeau, sur l’Île Sainte-Hélène. Trois jours de spectacles, de musique et de communion sonore auxquels Pieuvre.ca a pris part en y dépêchant une journaliste, qui nous dresse ici le compte rendu de sa fin de semaine passée avec des décibels plein les oreilles!

Festival d’été de Québec – Simple et charismatique Buck 65

Ça s’est rempli tranquillement à l’Impérial, hier soir, pour les visites de Shad et de Buck 65, deux fiers représentants du hip hop canadien. Puis le balcon s’est ouvert avec les premières grosses basses du DJ qui accompagnait Shad. Finalement, à la fin de la soirée, on m’affirme qu’il ne restait peut-être que 80 places au balcon et que la salle n’était finalement pas loin des 900 personnes. Il faut dire qu’il y avait du choix hier soir, même si on ne regarde que le hip hop. Au Pigeonnier, par exemple, on proposait également Alaclair Ensemble, Manu Militari et Booba.

FTA – The you show : Un c’est bien mais deux c’est mieux

Crystal Pite est réellement devenue au fil du temps une des chorégraphes chouchou de la scène montréalaise. Elle s’est arrêtée à Montréal le temps d’une courte visite la semaine dernière afin de clore en beauté le FTA et présenter son dernier opus, The you show.

FTA – Le corps au centre de tout

Le corps, maître de l’espace, qui s’unit au temps, à la lumière, à la matière : ce sont les pistes de réflexion qui ont permis à Cindy Van Acker de composer Lanx + Obvie et Nixe + Obtus, une série de spectacles présentés à l’Agora de la danse dans le cadre du Festival TransAmériques.

FTA – Un Road Trip drôle et désarmant

Road Trip (Je ne regrette rien), hybride entre la danse, le théâtre et même le mime, est une courte œuvre à la fois extravagante et simple, présentée en ce moment au Monument-National. Créé par les Canadiennes Susie Burpee et Linea Swan, le spectacle met en scène deux femmes (Swan et Sacha Ivanochko, en remplacement de Burpee) qui interprètent une pièce tragicomique où les situations vaudevillesques et les scènes plus noires se succèdent adroitement.

FTA – Danser la mort pour vivre la vie

Danser pour la vie, danser pour la mort; danser sous les notes de musique, danser sous les bombes. L’Espagnol Israel Galván fait danser son âme au rythme du staccato des explosions et des claquements de mains, et emporte un Théâtre Maisonneuve plein à craquer sur le chemin de la perdition et de l’Apocalypse dans El Final de Este Estado de Cosas, Redux, présenté dans le cadre du Festival Trans-Amériques.

La recette magique de Lock

La compagnie La La La Human Steps fondée par Édouard Lock en 1981 a célébré son 30e anniversaire en présentant en première Nord-Américaine sa toute Nouvelle Création. Acclamée en Europe, la troupe s’est arrêté le temps de trois représentations à Montréal, afin d’assouvir ses admirateurs les plus fervents qui n’ont pas souvent la chance de voir du  »Lock ».

Bienvenue dans le safari disco club

Yelle a présenté dernièrement son nouvel album Safari Disco Club, qui n’avait pas su réveiller notre instinct animal lors de son écoute, contrairement à ce que son nom suggérait. Il était décevant par ses chansons moins énergiques et accrocheuses que celles de Pop-up. C’est donc à reculons que nous allions au spectacle, qui se tenait au National le 3 mai dernier. Mais Yelle a plus d’un tour dans son sac, et ce qui passe difficilement sur CD est mille fois plus convaincant sur scène. En sortant du spectacle, on fredonne les refrains de ses nouvelles chansons, notamment de «Comme un enfant», qui a su faire lever la foule. Finalement, on a simplement envie de réécouter l’album.

Lecavalier et ses duos: la danse dans tous ses états

Elle a 52 ans, mais rien n’y paraît. Avec la fougue et l’énergie qu’on lui connaît, Louise Lecavalier enflamme la scène depuis le début des années 1980. Après s’être associée à la prestigieuse troupe La La La Human Steps, la danseuse a créé en 2006 Fou glorieux, sa propre compagnie de danse contemporaine. En fondant cette compagnie, Lecavalier a notamment voulu explorer la notion de partenariats avec des danseurs de tous âges. Les amateurs ont pu se délecter de ces tandems chorégraphiques en assistant aux représentations de Children & A Few Minutes of Lock la semaine dernière à l’Usine C.

En découdre : une démonstration bien ficelée

Douze mille deux cent soixante-dix-huit. Tant de noms appris par coeur, avec leurs adresses et leurs numéros de téléphone. Ou est-ce un de moins? Avec En découdre, le metteur en scène Eric Jean, sur un texte de Luc Tartar et de lui-même, propose au théâtre de Quat’Sous une plongée multidisciplinaire dans la folie, cette grande inconnue qui fascine et terrifie à la fois. Dernière production de la saison artistique 2010-2011, En découdre emmène ainsi les spectateurs au coeur d’un jeune esprit torturé, dont les méandres recèlent horreurs et mystères.

La force gravitationnelle du groupe

Mardi soir dernier, Rubberbandance group présentait la première mondiale de sa toute dernière création. Gravity of Center s’inscrit comme la dernière œuvre du fruit de quatre années de résidence de la compagnie à la Cinquième salle de la Place des arts et clôt ce passage en beauté. La jeune compagnie qui célèbrera sous peu son 10e anniversaire démontre avec cette œuvre la richesse d’un métissage entre hip-hop, acrobatie et danse contemporaine, une signature qui est désormais devenue sienne.

La La La Human Steps : 30 ans en images et en musique

Depuis 30 ans, les créations d’Édouard Lock et de sa compagnie La La La Human Steps nous fascinent, nous émeuvent et nous déstabilisent. Une exposition qui souligne le travail effectué par Lock au cours des trois dernières décennies vient d’être inaugurée ce mardi à l’espace culturel Georges-Émile Lapalme, un nouvel espace d’exposition attenant à la Place des Arts.

La Cinémathèque invite à un tour du monde

Dans le cadre de l’arrivée du printemps, la Cinémathèque québécoise invite dès maintenant les cinéphiles à quitter les terres québécoises encore un peu grises et à parcourir la planète cinéma en s’arrêtant sur trois continents pour y découvrir le Brésil, la France, l’Italie, le Cambodge et Taïwan lors de sept événements différents, et ce jusqu’à la fin du mois de mai.

Buddy McNeil & The Magic Mirrors – Ça bouge à la Sala Rossa

Le groupe rock des années 1950 Buddy McNeil & The Magic Mirrors lançait jeudi son deuxième album, Introducing Once Again, en les murs de la Sala Rossa, à Montréal. Dans cette salle petite mais remplie, les membres de ce groupe donnant également dans le rockabilly s’en sont donné à coeur joie pour faire danser, trémousser et sautiller les spectateurs, dont plusieurs habillés en matelots pour l’occasion.

Sinha Danse reprend son souffle

Mercredi soir dernier était une soirée bien spéciale pour Sinha Danse, la première de Question de souffle et de vie soulignait par le fait même les vingt ans de création de la compagnie. Au fil des ans, le chorégraphe Roger Sinha a su se tailler une solide place dans le milieu de la danse contemporaine en développant un langage chorégraphique unique. La compagnie s’est distinguée par sa fusion entre la danse indienne et la danse contemporaine en présentant des oeuvres phares comme Apricot trees exist (2004) et Benches (2006). Depuis quelques années, Sinha Danse poursuit sa recherche chorégraphique du côté de l’exploration des technologies interactives. Question de souffle et de vie s’inscrit dans cette recherche et se veut plutôt une exploration de ce concept.