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Fougue et délicatesse à l’OSM

Douce euphorie, mercredi soir, dans une Maison symphonique qui sent encore le bois fraîchement coupé, lors d’un programme exceptionnel rassemblant des oeuvres de Ralph Vaughan Williams et de Beethoven. L’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Sir Roger Norrington, a offert avec brio une performance sans faille.

Balade tripative à Lyon avec Yes

Oh, qu’est-ce que ceci? Tiens donc, un album de Yes en concert à Lyon. Après Fly From Here, paru l’été dernier – mais enregistré en 2009 -, ce In the Present Live From Lyon se décline sous la forme de deux disques qu’il fait bon écouter et d’un documentaire sur DVD qu’il fait bon regarder. Un petit grand plaisir musical, donc, à l’aube de la saison froide.

La grande rentrée montréalaise de Steve Hill

La réputation de Steve Hill n’est plus à faire. Il a partagé la scène avec les plus grands noms du blues comme B.B. King ou Ray Charles, et son talent a été maintes fois récompensé. Son sixième album paru au printemps, intitulé Whiplash Love, mélange sa fougue rock habituelle à un son plus intime. Il effectue ces jours-ci sa grande rentrée montréalaise et Pieuvre.ca en a profité pour s’entretenir avec le sympathique musicien.

Les mardis de la bonne humeur : une nouvelle série pour l’OSM ?

Plus de deux mois après son inauguration, la salle de la Maison symphonique de Montréal sent encore le bois fraîchement coupé. Ses dimensions humaines, la clarté de la lumière réfléchie par les matériaux, la simplicité de son design, tout ça nous donne l’impression d’être en visite chez des amis. Et cette impression a été augmentée d’autant que le soliste invité, le célèbre flûtiste Sir James Galway, ainsi que le chef d’orchestre, Lawrence Foster, se sont montrés très amicaux avec le public, faisant preuve de générosité et même d’humour.

Le blues et le rock façon Monkey Junk

Alors que Montréal était plongée mercredi sous sa première vraie couche de neige de l’année, l’ambiance régnant à l’intérieur de l’Astral, tout près du Quartier des spectacles, était bien loin du froid de l’hiver. Le groupe canadien Monkey Junk était de retour sur les planches montréalaises, histoire de faire à nouveau vibrer les murs après un passage remarqué lors du dernier Festival de jazz.

Soirée de clôture endiablée à M pour Montréal

Pieuvre.ca a fait un saut au Métropolis, samedi soir, où se tenait l’événement de clôture du Festival M pour Montréal. Ce fut l’occasion pour plusieurs des artistes présents ce soir là de d’offrir en exclusivité du nouveau matériel à paraître au printemps. Encore une fois, la formule était des plus concentrée; nous avions droit à l’habituel trente minutes par groupe présent sur scène.

M pour Minuit au Club Soda

La pièce de résistance du festival M pour Montréal se tenait hier nuit au Club Soda avec une prestation hypercondensée de Misteur Valaire, Plaster et Bran Van 3000. Notre compte rendu pour insomniaque mélomane : aussi rapide que la teneur de ces prestations.

Too Many Cooks revient brûler les planches avec Munchies

Ils sont finalement de retour. Après une longue absence de la scène musicale, le groupe pop-rock montréalais Too Many Cooks remonte jeudi soir sur les planches à l’occasion d’un concert donné au Club Soda. Le tout, bien entendu, afin de célébrer officiellement les succès passés, mais également un nouvel album, Munchies, qui comprend certains des plus grands succès du groupe, mais aussi de nouvelles compositions.

Détente musicale au clair de lune

Volupté; voilà le terme qu’évoque l’écoute du nouvel album de la chanteuse de jazz Sophie Milman, In The Moonlight. Sixième disque de l’artiste née en Russie, élevée en Israël et vivant actuellement à Toronto, ce nouvel opus vient charmer l’amateur de musique en lui offrant un moment de détente auditive aux intonations séduisantes.

Mother Mother brasse la cage dans le Mile End

Le groupe indie-rock originaire de Vancouver, Mother Mother, faisait un saut à Montréal samedi le 12 novembre. Notre critique de la soirée au Cabaret du Mile End.

Vendeurs d’enclumes : forger des chansons

Avec un équilibre parfait entre textes bien ficelés et musique jazz savamment construite, le groupe orléanais Vendeurs d’Enclumes n’en est pas à ses premières armes, loin de là. Après dix ans d’existence, ils lancent ces jours-ci leur troisième album intitulé Décadrant, dont la tournée de promotion les emmène de notre côté de l’océan pour quelques spectacles. Pieuvre.ca en a profité pour s’entretenir avec Valérian Renault, le chanteur de la formation.

Marc-André Hamelin et l’OSM : mission accomplie !

Le pianiste et virtuose québécois Marc-André Hamelin peut dire mission accomplie. Et par le fait même, l’OSM également. C’est que Hamelin et Maestro Nagano viennent de terminer une semaine de concerts parfaite à tout point de vue.

Steve Amirault, Sophie Milman et La Mandragore en concert à Montréal

Le mois de novembre fera la part belle au Jazz. Steve Amirault et Sophie Milman seront en concert à Montréal le 3 novembre. Sur le côté, la Mandragore rendra hommage à l’Andalousie avec des musiques médiévales. Ils seront en concert le 31 octobre.

Neon Indian à la Salla Rossa, sur un air d’électro

La Salla Rossa a prit un air de Piknik Électronik ce mercredi soir. La formation Neon Indian y amorçait une fin de tournée bien attendue de la part des amateurs de musique électronique montréalais. Notre compte-rendu.

Revolver vient s’éclater à nouveau en terre montréalaise

Lors de leur toute première visite à Montréal en mars dernier, le groupe français Revolver a fait salle comble. Si vous n’avez pu assister à leur concert, ils sont de retour dans la métropole avec leur « pop de chambre » pour un soir seulement à la Sala Rossa.

Le MBAM ouvre les portes de son nouveau pavillon

Deux mille mètres carrés, 600 œuvres, six étages, une salle de spectacle… Ce matin avait lieu l’ouverture officielle du nouveau pavillon d’art québécois et canadien Claire et Marc Bourgie, l’inauguration de la nouvelle salle de concert Bourgie en plus du dévoilement d’un pavillon entièrement dédié aux arts décoratifs et au design du Musée des beaux-arts de Montréal.

Arcade Fire à Pop Montréal ou comment exploser la Place des Festivals

Difficile d’ignorer la présence d’Arcade Fire en spectacle jeudi soir sur la Place des Festivals, dans le quartier des spectacles. Après un concert à guichet (archi) fermé au Métropolis jeudi dernier, c’était au tour du groupe chouchou des Montréalais de lancer les fleurs dans le cadre du festival Pop Montréal.

Inauguration de l’Adresse Symphonique… À l’extérieur !

Évènement d’une émotion toute particulière hier soir à Montréal. Pendant qu’une poignée de privilégiés du gratin artistique québécois étaient conviés au grand concert d’inauguration de l’Adresse Symphonique de l’OSM, le grand public, lui, pouvait assister gratuitement à une retransmission de la 9e Symphonie de Beethoven sur le square bordant les rues Jeanne-Mance et le boulevard De Maisonneuve.

Osheaga, ou les gens aux mains agitées

Le Festival Osheaga s’est déchaîné, cette année encore, au Parc Jean-Drapeau, sur l’Île Sainte-Hélène. Trois jours de spectacles, de musique et de communion sonore auxquels Pieuvre.ca a pris part en y dépêchant une journaliste, qui nous dresse ici le compte rendu de sa fin de semaine passée avec des décibels plein les oreilles!

Festival d’été de Québec – Simple et charismatique Buck 65

Ça s’est rempli tranquillement à l’Impérial, hier soir, pour les visites de Shad et de Buck 65, deux fiers représentants du hip hop canadien. Puis le balcon s’est ouvert avec les premières grosses basses du DJ qui accompagnait Shad. Finalement, à la fin de la soirée, on m’affirme qu’il ne restait peut-être que 80 places au balcon et que la salle n’était finalement pas loin des 900 personnes. Il faut dire qu’il y avait du choix hier soir, même si on ne regarde que le hip hop. Au Pigeonnier, par exemple, on proposait également Alaclair Ensemble, Manu Militari et Booba.

Festival d’été de Québec – Kim Churchill, plus qu’une belle gueule

On dira ce qu’on voudra, mais ça aide toujours d’avoir une belle gueule. Il fallait voir, hier soir, à l’Impérial, les jeunes demoiselles s’exciter devant l’Australien Kim Churchill. Regards lumineux, bouffées de chaleur. Je pense même en avoir vu une se lécher les babines!

Festival d’été de Québec – The Black Keys donnent une leçon de rock

En février dernier, lors de la présentation des premiers gros noms du Festival d’Été de Québec, je m’étais ainsi exprimé: «Bon, oui, moi aussi je me demande ce qui relie Girl Talk et Black Keys, musicalement.» Hier soir, la réponse était évidente: pas grand chose. C’était tellement prévisible, finalement.

Festival d’été de Québec – Champion, l’homme le plus heureux du monde

Toute la Ville de Québec était sur les Plaines d’Abraham, hier soir, pour le spectacle d’Elton John. Toute? Non! Quelques petits irréductibles Québécois résistaient à l’envahisseur et avaient décidé de groover aux sons diablement rythmés du Parc de la Francophonie. Je faisais partie de ces Gaulois de la musique, comme quelques milliers d’autres qui rempli le Parc de la Francophonie, débordant même dans les rues avoisinantes.

Festival d’été de Québec – Duchess Says, toujours maître de leur royaume

Voilà, la glace est brisée, les premiers concerts du Festival d’Été de Québec (FEQ), édition 2011, ont été vus. Pour cette première soirée du FEQ, jeudi soir, c’est surtout Duchess Says qui a servi d’épicentre pour le reste de la soirée, laissant Paris-Québec aux nostalgiques et Hollywood Undead aux jeunes.

OVMF – Indiana Jones et les 50 musiciens

D’un Stetson… à un Fedora. L’Orchestre à vent de musique de film (OVMF) revenait sur les planches de la Salle Pollack de l’Université McGill, vendredi soir, pour la deuxième représentation de son concert sur la classique série de films Indiana Jones. La cinquantaine de musiciens étaient en grande forme, et le chef, Jocelyn Leblanc, a comme toujours relevé le défi avec brio, dans ce qui pouvait passer pour un hommage au compositeur John Williams. Chevauchées, découvertes archéologiques et bagarres avec des nazis étaient au programme de ce bon coup de l’OVMF.

Mutek – Nocturne 2 et les murs qui vibrent

Le Métropolis de Montréal accueillait jeudi soir la seconde soirée Nocturne du festival Mutek, rassemblant à nouveau une série d’artistes et de créateurs de la scène musicale électronique mondiale. L’occasion, pour les amateurs, d’aller entendre leurs DJ et vidéastes favoris, en plus de découvrir de nouveaux talents. Jeudi, c’était au tour du duo allemand Modeselektor d’investir l’endroit, avec des rythmes tout en basses et une prestation fidèle à leur image.

OSM et Wagner : de l’or pour les oreilles

Qui dit adieux, dit départ; et pour l’Orchestre symphonique de Montréal, qui faisait mardi soir ses adieux à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts après 48 saisons de concerts classiques, le moment était particulièrement bien choisi pour présenter une oeuvre magistrale, digne de l’un des plus grands orchestres symphoniques de la planète. Aucune inquiétude de ce côté, puisque le maestro Kent Nagano et ses musiciens ont offert une superbe prestation, présentant L’Or du Rhin, de Richard Wagner, en version concert. Une finale qui ne donne que d’avantage hâte à l’inauguration de l’Adresse symphonique, en septembre prochain.

La venue du Messie

Depuis peu sur les tablettes des vendeurs de musique, on trouve un magnifique enregistrement sur DVD du Messie de Handel, par la maison Radio-Canada, dans une interprétation de l’Orchestre symphonique de Montréal. Encore un Messie, est-ce bien nécessaire, demandera-t-on? La réponse est oui. Avoir laissé les traces de cet événement musical dans les seuls cœurs des spectateurs présents eut été un gaspillage terrible.

Socalled : le grand rassemblement

Socalled invitait hier soir le public à revêtir son plus beau pyjama pour assister au lancement de son dernier album, justement intitulé Sleepover. Même dépourvu de cet accoutrement, il y avait définitivement du plaisir garanti pour tous au Cabaret du Mile-End.

Un douzième Mutek prêt à bondir

Amateurs de musique électronique et d’arts visuels, unissez-vous! Le Mutek, le festival international de créativité numérique et de musiques électroniques a procédé mercredi au lancement de la programmation de sa douzième édition, qui se déroulera cette année du 1er au 5 juin. Les festivaliers pourront d’ailleurs profiter d’une Société des arts technologiques (SAT) fraîchement rénovée, d’un plus grand nombre d’événements et, comme toujours, d’une programmation éclectique et éclatée qui devrait satisfaire autant les passionnés de musique électroniques que les amateurs d’art visuel urbain.