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	<title>pieuvre.ca &#187; concert</title>
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		<title>Myst livre un premier EP séduisant</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 20:33:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'expression "dans les petits pots, les meilleurs onguents" est particulièrement éculée, mais étrangement toujours aussi efficace dans certaines situations. C'est d'ailleurs ce qui vient en tête lorsqu'atterrit, dans une boîte de réception, un bref courriel d'une responsable des communications parlant du groupe Myst, qui lancera ce vendredi son premier EP au Divan Orange. Concentré pur jus de rock progressif et d'accords tripatifs, le trio s'en donne à coeur joie pour un premier effort tout à fait à la hauteur des attentes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>L&#8217;expression <em>&laquo;&nbsp;dans les petits pots, les meilleurs onguents&nbsp;&raquo;</em> est particulièrement éculée, mais étrangement toujours aussi efficace dans certaines situations. C&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qui vient en tête lorsqu&#8217;atterrit, dans une boîte de réception, un bref courriel d&#8217;une responsable des communications parlant du groupe Myst, qui lancera ce vendredi son premier <em>EP</em> au Divan Orange. Concentré pur jus de rock progressif et d&#8217;accords tripatifs, le trio s&#8217;en donne à coeur joie pour un premier effort tout à fait à la hauteur des attentes.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8805" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/02/03/myst-disque/mystep/" rel="attachment wp-att-8805"><img class="size-medium wp-image-8805" title="MystEP" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/02/MystEP-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Un <em>EP</em>, donc, intitulé <em>Narrow Windows</em>, glané en quelques minutes sur le site Internet du groupe &#8211; d&#8217;ailleurs, allez-y, <a href="http://mystrock.bandcamp.com/">c&#8217;est gratuit</a> -, et qui surprend par son côté travaillé. Le groupe, formé en 2011 et finaliste au concours Diapason de la même année (forcément), s&#8217;aventure ainsi dans un rock rassemblant une série d&#8217;influences que les paresseux réunissent sous l&#8217;appellation &laquo;&nbsp;rock indépendant&nbsp;&raquo;.</p>
<p>On sent une certaine fougue derrière la voix d&#8217;Alexandre Poirier, la guitare de Thierry et la batterie de Kevin Boucher, une certaine précipitation qui ne déplaît pas et qui ressemble, en plus travaillé, à l&#8217;énergie du groupe fictif Sex Bob-Omb dans <em>Scott Pilgrim VS The World</em>.</p>
<p>On trouve aussi un côté Muse avec le côté guitare triste et voix transportée par l&#8217;émotion; rien d&#8217;aussi extravagant que les éclats vocaux de Matthew Bellamy et des arrangements de ses deux confrères, mais la pièce-titre du <em>EP</em> de Myst vient chercher les tripes de l&#8217;audiophile et emmène celui-ci dans une balade vers sa propre perdition.</p>
<p>Au final, donc, un premier (semi)disque qui tient extrêmement bien la route et un groupe certainement promis à un avenir intéressant. Le nombre restreint de pièces (cinq) sur cet <em>EP</em> empêche bien entendu d&#8217;examiner plus avant l&#8217;étendue du registre et du talent des trois musiciens, mais gageons que le premier effort complet ne tardera pas à se pointer le nez chez les disquaires.</p>
<p>En attendant, Myst se produira vendredi soir au Divan Orange, boulevard Saint-Laurent, à Montréal, en compagnie des groupes Adam Stranger et Headache24, le tout à partir de 21 heures.</p>
<p><iframe style="position: relative; display: block; width: 300px; height: 100px;" src="http://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/v=2/album=3702068701/size=grande/bgcol=FFFFFF/linkcol=4285BB/" frameborder="0" width="300" height="100"></iframe></p>
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		<title>Jesse Mac Cormack, quelques minutes et un micro</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 19:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Robert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Suite au lancement d’un premier album empreint de maturité musicale, vous risquez d’entendre de plus en plus parler de Mak et de son rock à la fois planant et subtil. Pour en apprendre davantage sur le groupe, Pieuvre.ca s’est entretenu avec le fondateur du groupe, Jesse Mac Cormack.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick ROBERT</p>
<p><strong>Suite au lancement d’un premier album empreint de maturité musicale, vous risquez d’entendre de plus en plus parler de Mak et de son rock à la fois planant et subtil. Pour en apprendre davantage sur le groupe, <em>Pieuvre.ca</em> s’est entretenu avec le fondateur du groupe, Jesse Mac Cormack.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8737" class="wp-caption alignright" style="width: 210px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/31/jesse-mac-entrevue/mak-2/" rel="attachment wp-att-8737"><img class="size-medium wp-image-8737" title="mak-2" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/mak-2-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p><em>Mak existe depuis 2007… Comment s’est formé le groupe?</em></p>
<p>JMC : Je suis rentré au Cégep après une année sabbatique, et je cherchais des musiciens, je voulais jouer. J’ai rencontré mon monde là-bas, et on a commencé à jouer ensemble, mais le projet s’est développé à deux niveaux, en groupe, puis moi tout seul. Je compose beaucoup en enregistrant puis en montant à l’ordinateur.</p>
<p><em>Vous livrez une musique hybride qui réunit des influences assez variées. Comment faites-vous l’équilibre entre ces styles différents?</em></p>
<p>JMC : Malgré toutes ces influences-là, je te dirais que quand j’écoute notre musique, je ne trouve pas que c’est dispersé tsé, toute l’énergie est concentrée dans une même chose. Tous les textes qui parlent de l’album disent toujours qu’il y a du jazz, de l’électro, du ci et du ça, mais je trouve qu’il y a quand même un son uniforme.</p>
<p><em>On sent l’esprit rock des années ’70, vous citez dans vos influences Led Zeppelin et Pink Floyd, mais on trouve aussi un son plus moderne et planant, à la Radiohead…</em></p>
<p>JMC : Oui, Radiohead, c’est les rois! Y’a un artiste qui m’a beaucoup marqué dernièrement, c’est James Blake qui a sorti son premier album. Comme ça mélange le rock et l’électro, mais pas trop d’électro, je trouve que son projet est vraiment intéressant, parce qu’ils sont juste trois, pis que c’est vraiment épuré, pis euh… Je sais pas pourquoi je parle de James Blake, mais en tout cas, je l’aime beaucoup (rires)…</p>
<p><em>Comment avez-vous travaillé votre son en studio?</em></p>
<p>JMC : On répète deux fois par semaine depuis deux ans, et comme je disais tantôt, ça aide beaucoup de travailler les tounes à l’ordinateur, parce que j’enregistre les « tracks », pis après ça, je fais ce que je veux avec. Y’a pas de limites, c’est moi qui place comme je veux, donc, quand j’arrive avec les tounes, elles sont déjà faites et tout le monde sait où se mettre. Comme tout le monde a une bonne oreille, c’est facile de se mettre à la bonne place pour faire l’équilibre, justement.</p>
<p><em>Donc, les autres musiciens apportent surtout leur touche au niveau des arrangements et c’est toi qui composes la musique et les textes?</em></p>
<p>JMC : La musique et les textes, ça c’est clair c’est moi. Les arrangements, je te dirais que c’est à peu près 40 pour cent eux autres, 60 pour cent moi. On «jamme», ils apportent des idées, mais c’est moi qui trie après. Quand j’enregistre les gars, ça ne veut pas dire que ça va être ça, souvent, ça se développe dans d’autre chose…</p>
<p><em>Est-ce que vous planifiez des spectacles pour faire la promotion de l’album?</em></p>
<p>JMC : Oui. On n’a pas encore «booké», mais toute l’équipe est en train de planifier ça. On va organiser une tournée de spectacles, c’est sûr, puis probablement tourner à travers le Canada, Osheaga, Canadian Music Week peut-être… On sait pas, on attend encore des réponses, mais oui, on veut sortir de Montréal, ça c’est sûr.</p>
<p><em>Êtes-vous satisfaits de ce premier album?</em></p>
<p>JMC : Ben oui, ça c’est clair! Ça a entièrement été fait chez nous, c’est moi qui a mixé, qui a composé, arrangé, et je trouve ça fou que… Tsé, on n’a pas fait ça avec le gros équipement de Monsieur Millionnaire, fa que, on est vraiment contents du résultat. C’est une autoproduction de A à Z.</p>
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		<title>L&#8217;OVMF revisite l&#8217;histoire américaine</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 19:10:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[De fil en aiguille, l'existence de l'Orchestre à vents de musiques de films est un secret de moins en moins bien gardé. Forcément, après déjà dix saisons au compteur, force est d'admettre que le mot a circulé, et que les représentations de l'ensemble amateur sont désormais plus courues. Qu'à cela ne tienne, puisque la qualité de l'interprétation est toujours aussi bonne. Le concert de samedi soir, prenant pour thèmes des films relatant l'histoire américaine, ne faisait d'ailleurs pas exception à la règle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>De fil en aiguille, l&#8217;existence de l&#8217;Orchestre à vents de musiques de films est un secret de moins en moins bien gardé. Forcément, après déjà dix saisons au compteur, force est d&#8217;admettre que le mot a circulé, et que les représentations de l&#8217;ensemble amateur sont désormais plus courues. Qu&#8217;à cela ne tienne, puisque la qualité de l&#8217;interprétation est toujours aussi bonne. Le concert de samedi soir, prenant pour thèmes des films relatant l&#8217;histoire américaine, ne faisait d&#8217;ailleurs pas exception à la règle.</strong></p>
<div id="attachment_8686" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/30/ovmf-concert/img_20120128_194257/" rel="attachment wp-att-8686"><img class="size-medium wp-image-8686" title="IMG_20120128_194257" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/IMG_20120128_194257-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Hugo Prévost</p></div>
<p>Prenant ses quartiers d&#8217;hiver dans la Salle Oscar-Peterson du campus Loyola de l&#8217;Université Concordia, l&#8217;OVMF a fait résonner ses cuivres haut et fort pour cette célébration des films narrant les hauts et les bas de l&#8217;histoire du pays de l&#8217;Oncle Sam.</p>
<p>Fidèle à son sujet, État au lourd passé militaire, le chef Jocelyn Leblanc a sélectionné une dizaine de morceaux tirés de long-métrages aux accents patriotiques et sentant bon la poudre à canon. <em>Patton</em>, <em>Glory</em>, la série <em>Band of Brothers</em>&#8230; Le GI bardé du <em>star and stripes</em> resplendissait dans la lumière matinale, auréolé d&#8217;accords riches et puissants, et accompagné du grondement des tambours.</p>
<p>L&#8217;OVMF a également puisé dans un répertoire historique plus large, incluant le superbe <em>Apollo 13</em> de Ron Howard, ainsi que les <em>Nixon</em> et <em>JFK</em> d&#8217;Oliver Stone.</p>
<p>Le maître compositeur américain John Williams était bien entendu représenté samedi soir, John Williams dont le chef et arrangeur musical de l&#8217;OVMF, Jocelyn Leblanc, est un grand admirateur.</p>
<p>Une soirée exécutée sans anicroches, donc, avec tout le brio dont est capable un orchestre amateur qui continue de surprendre, et ce même après 10 ans. À saluer, d&#8217;ailleurs, l&#8217;utilisation d&#8217;une joueuse de haut-bois en tant qu&#8217;animatrice de soirée, après les performances décevantes des maîtres de cérémonie des deux précédents concerts. La jeune femme était dynamique, drôle et semblait très à l&#8217;aise dans sa nouvelle tâche. Un choix à conserver, semble-t-il.</p>
<p>Le prochain concert de l&#8217;OVMF aura lieu à la Salle Pollack de l&#8217;Université McGill en juin prochain, et aura pour thème les films d&#8217;animation.</p>
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		<title>Un soir de triple première</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 15:45:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 24 janvier dernier débutait une toute nouvelle collaboration entre  Bibliothèque et Archives nationales du Québec et l’Orchestre symphonique de Montréal, dans le cadre d’une toute nouvelle série d’événements  Musique de chambre et littérature. La chose revêtait assez d’importance pour les deux collaborateurs que madame Madeleine Careau, chef de la direction de l’OSM et madame Nicole Vallières, directrice de la programmation culturelle de BANQ, ont pris la peine d’adresser quelques mots à l’auditoire. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Martin PRÉVOST</p>
<p><strong>Le 24 janvier dernier débutait une toute nouvelle collaboration entre  Bibliothèque et Archives nationales du Québec et l’Orchestre symphonique de Montréal, dans le cadre d’une toute nouvelle série d’événements  Musique de chambre et littérature. La chose revêtait assez d’importance pour les deux collaborateurs que madame Madeleine Careau, chef de la direction de l’OSM et madame Nicole Vallières, directrice de la programmation culturelle de BANQ, ont pris la peine d’adresser quelques mots à l’auditoire.</strong></p>
<div id="attachment_8671" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/30/premiere-osm/auditorium_banq_salle_avec_scene/" rel="attachment wp-att-8671"><img class="size-medium wp-image-8671" title="auditorium_banq_salle_avec_scene" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/auditorium_banq_salle_avec_scene-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">L&#39;auditorium de la BAnQ</p></div>
<p>Une première donc, que cette présence de musiciens de l’OSM à l’auditorium de la Grande bibliothèque, et un premier aperçu de ce que pourra donner cette nouvelle série qui marie musique de chambre et littérature. Et un aperçu très encourageant, dois-je dire. Rien de semble avoir été laissé au hasard dans cette énième innovation de l’OSM pour occuper une part de plus en plus grand dans le cœur des Montréalais et des Québecois.</p>
<p>D’abord, les lecteurs et lectrices choisis pour lire les textes : James Hyndman (24 janvier), Élise Guilbault, Guy Nadon, etc. On a déjà hâte. Ensuite, les textes eux-mêmes. Pour cette première soirée, on a fait appel, pour les choisir, à monsieur Stéphane Lépine, conseiller dramaturgique très en vue et codirecteur du Studio littéraire de la Place des arts. Ses choix se sont portés sur des œuvres poétiques des grands parmi les plus grands du patrimoine québécois : Nelligan, Anne Hébert, Fernand Ouellette et Gaston Miron, pour ne nommer que ceux-là. Ah, oui, il a aussi accolé à ces œuvres un poème de Verlaine… Disons que ce cousin français était en bonne compagnie. Tous ces bijoux, lus ou plutôt interprétés, par un James Hyndman très inspiré, voilà qui mettait la barre haute pour la partie musicale.</p>
<p>Cette barre, les quatre musiciens de l’OSM, épaulés par la très énergique Louise-Andrée Baril, l’ont franchi sans trop d’effort. Tout d’abord, en interprétant avec le baryton-basse Stephen Hegedus, une autre première : la création d’une commande faite à monsieur Régis Campo, Les chants amoureux, un cycle pour baryton, célesta et quatuor à cordes, construite autour de poèmes de Hector de Saint-Denis Garneau et de Gaston Miron. Nous avons eu droit, avec monsieur Hegedus, à une voix très riche et une sensibilité très à propos.</p>
<p><em>La Suite : Trio no 1</em> de Clermont Pépin, sans voix, a permis aux cordes de se mettre en valeur sans toutefois susciter les passions dans l’auditoire.</p>
<p>C’est le <em>Quatuor no 1 pour piano et cordes en do mineur</em>, de Gabriel Fauré qui complété le programme et qui a fait frémir les spectateurs, qui en ont oublié de ne pas applaudir entre les mouvements. On sentait que les musiciens avaient un plaisir fou à prendre possession de cette œuvre profondément romantique aux accents de tourmente et aux cascades de déferlements. Et madame Baril qui n’a vraiment pas épargné son piano, l’obligeant à tout donner. On avait peine à croire que les musiciens étaient si peu nombreux tant ils ont réussi à nous submerger. Quel finale et quels débuts réussis pour cette nouvelle série de l’OSM.</p>
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		<title>Un Messie dans toute sa pureté à la Maison symphonique</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 17:57:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sonnez hautbois et résonnez musettes : l'Orchestre symphonique de Montréal (OSM) offrait mercredi soir la première de deux représentations à guichets fermés du Messie de Haendel, oeuvre de Noël par excellence. Sous la direction du chef John Oliver, musiciens, mais aussi choristes et solistes ont présenté une version sans faille de ce classique religieux.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Sonnez hautbois et résonnez musettes : l&#8217;Orchestre symphonique de Montréal (OSM) offrait mercredi soir la première de deux représentations à guichets fermés du <em>Messie</em> de Haendel, oeuvre de Noël par excellence. Sous la direction du chef John Oliver, musiciens, mais aussi choristes et solistes ont présenté une version sans faille de ce classique religieux.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8061" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/22/messie-osm/haendelmessie/" rel="attachment wp-att-8061"><img class="size-medium wp-image-8061" title="HaendelMessie" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/HaendelMessie-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Au-delà de l&#8217;ensemble des considérations portant sur la foi, ou encore l&#8217;aspect multiculturel de la société québecoise, dossier qui fait étrangement toujours grand bruit à l&#8217;approche des fêtes, le concert donné par l&#8217;OSM était surtout l&#8217;occasion, pour les musiciens, d&#8217;offrir un cadeau musical sous la forme de ce qui est certainement une des plus belles compositions classiques sur le thème du sacré.</p>
<p>Entourés de quelques 90 membres du Choeur de l&#8217;OSM et de quatre solistes canadiens &#8211; une soprano, une mezzo-soprano, un ténor et un baryton-basse -, les musiciens de l&#8217;OSM ont effectué un parcours sans anicroche, mais hélas sans grand éclat non plus. Oui, l&#8217;interprétation était excellente, l&#8217;acoustique parfaite, mais l&#8217;aspect solennel du morceau lui-même n&#8217;apporte pas, il faut en convenir, la même liberté d&#8217;interprétation qu&#8217;une symphonie.</p>
<p>Au final, malgré tout, ce <em>Messie</em> interprété dans l&#8217;orchestration de Mozart est comme un bon vin qui ne perd décidément aucunement de sa saveur en vieillissant. L&#8217;ensemble est sans reproche, préservé tel un instant de pure extase religieuse, une perle musicale sacrée conservée dans un monde profane.</p>
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		<title>Craciun &#8211; Le Noël roumain</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 13:15:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Langlois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les emplettes de Noël sont pratiquement terminées, le stress est à son maximum et l'esprit du temps des fêtes semble avoir disparu, pour laisser place à la frustration générée par la foule venue acheter ses derniers présents. Cependant, il est tout de même possible de décompresser et s'emplir l'âme de magie, le temps de quelques chansons. Encore une fois cette année, les Choralies de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours présentent sept ensembles vocaux qui se produiront du 3 au 23 décembre, dont l'ensemble Gloria.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie LANGLOIS</p>
<p><strong>Les emplettes de Noël sont pratiquement terminées, le stress est à son maximum et l&#8217;esprit du temps des fêtes semble avoir disparu, pour laisser place à la frustration générée par la foule venue acheter ses derniers présents. Cependant, il est tout de même possible de décompresser et s&#8217;emplir l&#8217;âme de magie, le temps de quelques chansons. Encore une fois cette année, les Choralies de la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours présentent sept ensembles vocaux qui se produiront du 3 au 23 décembre, dont l&#8217;ensemble Gloria.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7987" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/19/craciun-le-noel-roumain/choralies/" rel="attachment wp-att-7987"><img class="size-medium wp-image-7987" title="Choralies" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/Choralies-300x145.jpg" alt="" width="300" height="145" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Célébrant la coutume roumaine des &laquo;&nbsp;Colindele&nbsp;&raquo;, soit &laquo;&nbsp;Chants du porte-à-porte&nbsp;&raquo;, les choristes, sous la direction de Mme Galina Vîrlan, sont venus donner un aperçu d&#8217;un Noël à leur façon. Il est bien-sûr impossible d&#8217;ignorer la teneur religieuse de certains chants, la Roumanie étant une nation très marquée par la foi orthodoxe, mais tout cela contribue en quelque sorte à l&#8217;expérience. Après tout, que serait un voyage en Europe de l&#8217;est, même imaginaire, sans les icônes et les clochers à bulbe?</p>
<p>Les cantiques entamés sont en roumain, bien-sûr, mais aussi en russe, en français, en anglais et même en ukrainien. Bien que le concert ait été plutôt court (une heure), il s&#8217;agit là d&#8217;une excellente manière de prendre une petite pause et de venir apprécier le talent des chanteurs venus se produire dans le cadre de cet événement annuel.</p>
<p>Le concert de clôture des Choralies aura lieu le 23 décembre prochain, à la Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours. Les Cantates de Noël de Bach seront au programme.</p>
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		<title>Rentrée réussie pour Steve Hill</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 15:26:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est venu, il a joué, et les murs ont tremblé. L'artiste québécois Steve Hill a débarqué jeudi soir en grand sur la scène de l'Astral dans le cadre de sa rentrée montréalaise, et l'opération a été un succès : en compagnie de ses musiciens et amis, ce spécialiste du blues et du rock a servi une bonne dose de musique électrisante, preuve que l'homme est bien loin d'être fatigué, même après six albums. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Il est venu, il a joué, et les murs ont tremblé. L&#8217;artiste québécois Steve Hill a débarqué jeudi soir en grand sur la scène de l&#8217;Astral dans le cadre de sa rentrée montréalaise, et l&#8217;opération a été un succès : en compagnie de ses musiciens et amis, ce spécialiste du blues et du rock a servi une bonne dose de musique électrisante, preuve que l&#8217;homme est bien loin d&#8217;être fatigué, même après six albums.</strong></p>
<div id="attachment_7671" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/02/steve-hill-concert/stevehillastral/" rel="attachment wp-att-7671"><img class="size-medium wp-image-7671" title="SteveHillAstral" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/SteveHillAstral-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Hugo Prévost / Pieuvre.ca</p></div>
<p>C&#8217;était d&#8217;ailleurs pour présenter le plus récent d&#8217;entre eux, <em>Whiplash Love</em>, que Steve Hill s&#8217;en est donné à coeur joie pour reprendre bon nombre de ses pièces rock, faisant résonner les murs de la salle de spectacle. Distorsion, jeux de lumière, solos&#8230; Steve Hill était là pour faire plaisir à son public, et il l&#8217;a fait le sourire aux lèvres.</p>
<p>Outre un bon nombre de titres rock et issus d&#8217;une mouvance que l&#8217;on peut qualifier de hard blues, les spectateurs ont également eu droit à un passage en solo, guitare acoustique à la main, alors que Steve Hill explorait davantage son côté balades, d&#8217;ailleurs très présent sur son dernier album. Preuve, s&#8217;il en était nécessaire, que l&#8217;artiste sait manier aussi bien les décibels que les notes douces.</p>
<p>Retour ensuite des musiciens, et c&#8217;est reparti pour du rock endiablé, pour le plus grand bonheur des spectateurs et des photographes de presse. Steve Hill et son groupe dégagent une telle énergie que c&#8217;en est à se demander pourquoi il n&#8217;a pas plutôt choisi le Métropolis ou le Club Soda que l&#8217;Astral. Pas que cette dernière soit une mauvaise salle, loin de là, mais le musicien serait certainement capable de remplir une salle plus grande.</p>
<p>Conclusion parfaite du concert, d&#8217;ailleurs, avec <em>Won&#8217;t Get Fooled Again</em>, du groupe britannique The Who en ultime rappel. Décidément, il aura fallu bien du temps avant la consécration de ce Steve Hill. Ne reste plus qu&#8217;à rattraper le temps perdu.</p>
<p><em>Voyez également notre entrevue avec Steve Hill, <a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/28/steve-hill/">disponible en nos pages</a>.</em></p>
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		<title>Fougue et délicatesse à l&#8217;OSM</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 20:03:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Douce euphorie, mercredi soir, dans une Maison symphonique qui sent encore le bois fraîchement coupé, lors d'un programme exceptionnel rassemblant des oeuvres de Ralph Vaughan Williams et de Beethoven. L'Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Sir Roger Norrington, a offert avec brio une performance sans faille.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Douce euphorie, mercredi soir, dans une Maison symphonique qui sent encore le bois fraîchement coupé, lors d&#8217;un programme exceptionnel rassemblant des oeuvres de Ralph Vaughan Williams et de Beethoven. L&#8217;Orchestre symphonique de Montréal (OSM), sous la direction de sir Roger Norrington, a offert avec brio une performance sans faille.</strong></p>
<div id="attachment_7659" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/01/osm-andsnes/andsnestoseks/" rel="attachment wp-att-7659"><img class="size-full wp-image-7659" title="andsnestoseks" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/andsnestoseks.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le pianiste Leif Ove Andsnes</p></div>
<p>Point de maestro Kent Nagano, en effet, mais plutôt un autre chef d&#8217;orchestre dont la réputation n&#8217;est plus à faire. Un an après son dernier passage à la barre de l&#8217;OSM, sir Norrington, dont la bonhommie va de pair avec un talent inégalé pour la direction musicale, possédait toujours ce sens de l&#8217;humour désarmant.</p>
<p>Tout de suite, d&#8217;ailleurs, il offre ses excuses : les musiciens sont rassemblés en hémicycle autour d&#8217;un magnifique piano Steinway, et le programme a été modifié à la dernière minute. L&#8217;auditoire goûtera donc d&#8217;abord le <em>Concerto pour piano no 1 en </em>do <em>majeur, opus no 15 </em>de Beethoven, qui oblige ce type de formation circulaire, ressemblant à un orchestre de chambre élargi. Nulle place, par ailleurs, pour le chef d&#8217;orchestre, normalement absent de ce genre de pièce. <em>&laquo;&nbsp;Tant pis, j&#8217;y suis, j&#8217;y reste!&nbsp;&raquo;</em>, lancera sir Norrington, déclenchant l&#8217;hilarité de la salle.</p>
<p>Et quel morceau! Si l<em>&#8216;Allegro</em> débute en donnant l&#8217;impression que le son est étouffé, la magie de cette nouvelle salle &#8211; et des musiciens de l&#8217;OSM &#8211; fait son oeuvre, et le voyage débute. Pas un bruit autre que les notes s&#8217;échappant des instruments, et ce sir Norrington qui dirige pratiquement d&#8217;une main distraite.</p>
<p>Il ne faut cependant pas se laisser prendre au piège : l&#8217;homme sait ce qu&#8217;il fait. Au piano, le Norvégien Leif Ove Andsnes fait courir ses doigts sur les touches, semblant effleurer l&#8217;instrument. Invité des orchestres symphoniques de Boston, Pittsburgh, Trondheim et Vienne, en plus d&#8217;interpréter également du Beethoven avec les orchestres de chambre norvégien et suédois, ainsi que le Philadelphia Orchestra, Andsnes en vient à déclasser les musiciens qui l&#8217;entourent. Si l&#8217;OSM brille, Andsnes aveugle de par son talent.</p>
<p>En retour d&#8217;entracte, l&#8217;auditoire est cette fois transporté en Angleterre pour la <em>London Symphony</em>, de Vaughan Williams. Pièce aux accents cinématographiques, cette symphonie, exécutée à l&#8217;aide, cette fois, de l&#8217;orchestre complet, qui permet véritablement à sir Norrington de s&#8217;en donner à coeur joie. Le public, lui, erre dans les vertes plaines anglaises et irlandaises, ou dans les rues de Londres sous le brouillard. Le tout se terminera par l&#8217;<em>Ouverture</em> de <em>The Wasps</em>, toujours de Vaughan Williams, avec un orchestre et un chef au meilleur de leur forme.</p>
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		<title>Balade tripative à Lyon avec Yes</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 21:55:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Oh, qu'est-ce que ceci? Tiens donc, un album de Yes en concert à Lyon. Après Fly From Here, paru l'été dernier - mais enregistré en 2009 -, ce In the Present Live From Lyon se décline sous la forme de deux disques qu'il fait bon écouter et d'un documentaire sur DVD qu'il fait bon regarder. Un petit grand plaisir musical, donc, à l'aube de la saison froide.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Oh, qu&#8217;est-ce que ceci? Tiens donc, un album de Yes en concert à Lyon. Après <em>Fly From Here</em>, paru l&#8217;été dernier &#8211; mais enregistré en 2009 -, ce <em>In the Present Live From Lyon</em> se décline sous la forme de deux disques qu&#8217;il fait bon écouter et d&#8217;un documentaire sur DVD qu&#8217;il fait bon regarder. Un petit grand plaisir musical, donc, à l&#8217;aube de la saison froide.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7644" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/30/yes-lyon/yes-live/" rel="attachment wp-att-7644"><img class="size-medium wp-image-7644" title="yes-live" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/yes-live-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Yes ne change pas à travers les décennies, et il s&#8217;agit d&#8217;un grand avantage en leur faveur. D&#8217;autres groupes originaires des années 1970 &#8211; et même 1960, si l&#8217;on pense à Deep Purple, tentent de défrayer de nouveaux sentiers musicaux pour parfois se casser les dents sur l&#8217;art du renouvellement musical. Difficile, de toute façon, d&#8217;améliorer un style musical aussi riche que celui des grands groupes thématiques des années du rock psychédélique.</p>
<p>Couleurs éclatées, style fantaisiste, le boîtier du coffret donne déjà le ton de l&#8217;album en concert. Sur les disques, des classiques tels que <em>I&#8217;ve Seen All Good People</em> et <em>Owner of a Lonely Heart</em>, mais également des pièces plus atmosphériques, plus tripatives. <em>Machine Messiah</em>, entre autres, fait particulièrement planer.</p>
<p>Le tout est enregistré dans une ambiance intime &#8211; enregistré devant public, préciseront les petits plaisantins. Pas d&#8217;immense foule, mais des mélomanes qui apprécient la bonne musique. Un auditoire conquis, certes, mais qui se faire bercer par les accords de guitare et les mélodies très <em>seventies</em>. Pourquoi, en effet, changer une formule qui marche? Pour les puristes, on notera que le chanteur est déjà Benoît David, ce Québécois qui a remplacé le mythique Jon Anderson depuis 2008.</p>
<p><em>In the Present</em>, donc, est à se procurer, surtout si vous aviez manqué le passage du groupe en terre canadienne lors du début de la tournée. À vos platines, Yes fera décoller vos synapses.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=M1CVUbp562c"><img src="http://img.youtube.com/vi/M1CVUbp562c/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=M1CVUbp562c">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

]]></content:encoded>
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		<title>La grande rentrée montréalaise de Steve Hill</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 16:18:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Robert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La réputation de Steve Hill n’est plus à faire. Il a partagé la scène avec les plus grands noms du blues comme B.B. King ou Ray Charles, et son talent a été maintes fois récompensé. Son sixième album paru au printemps, intitulé Whiplash Love, mélange sa fougue rock habituelle à un son plus intime. Il effectue ces jours-ci sa grande rentrée montréalaise et Pieuvre.ca en a profité pour s’entretenir avec le sympathique musicien.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick ROBERT</p>
<p><em>La réputation de Steve Hill n’est plus à faire. Il a partagé la scène avec les plus grands noms du blues comme B.B. King ou Ray Charles, et son talent a été maintes fois récompensé. Son sixième album paru au printemps, intitulé Whiplash Love, mélange sa fougue rock habituelle à un son plus intime. Il effectue ces jours-ci sa grande rentrée montréalaise et </em>Pieuvre.ca<em> en a profité pour s’entretenir avec le sympathique musicien.</em></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7598" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/28/steve-hill/stevehillpresse-medium/" rel="attachment wp-att-7598"><img class="size-medium wp-image-7598" title="stevehillpresse (Medium)" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/stevehillpresse-Medium-300x240.jpg" alt="" width="300" height="240" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p><strong>Tu as commencé à jouer de la guitare à l’âge de treize ans… D’où te vient cette passion pour la musique?</strong></p>
<p>SH – D’aussi loin que je me souvienne, j’ai tout le temps trippé sur la musique. Il n’y avait pas de musicien dans ma famille par contre, mais mon grand frère écoutait beaucoup de musique. Dans ce temps-là, si t’étais cool, t’écoutais AC/DC, Iron Maiden, des affaires de même. Je me souviens très bien en 1980, quand <em>Back in Black</em> est sorti, j’avais cinq ou six ans, pis on écoutait ça, on écoutait du Kiss, pis des affaires comme ça… Je ne sais pas pourquoi, mais j’aimais plus la musique que mes amis de mon âge…</p>
<p><strong>Et pourquoi la guitare plutôt que la batterie par exemple?</strong></p>
<p>SH – Ben… Je ne sais pas trop… C’est la guitare qui me faisait tripper. C’est dur à expliquer tsé, pourquoi un gars préfère les blondes ou les rousses? J’ai tout le temps trippé sur la guitare. Je me souviens qu’à 5 ans, ma toune préférée, c’était <em>My Sharona</em>. J’ai réentendu la chanson des années après, et je me suis rendu compte qu’il y avait un long solo de guitare là-dedans, pis une super bonne riff… Mais c’est dur à expliquer en fait.</p>
<p><strong><em>Whiplash Love</em></strong><strong> est ton sixième album. As-tu abordé cette production de manière différente?</strong></p>
<p>SH – Chaque album est différent, je n’ai pas deux albums qui se ressemblent. À chaque album que je sors, les gens me disent « Est-ce que c’est un tournant pour toi celui-là? » (rires). Je te dirais que j’ai écrit beaucoup de chansons pour cet album-là, puis j’ai gardé les meilleures. Ça adonne que les meilleures sont quand même dans des styles assez diversifiés, mais ça « fitte » ensemble. Il y a autant des affaires plus hard-rock mettons, à la <em>Burnt</em>, que des chansons comme <em>Judgement Day</em> qui est country, ou <em>I Walk</em> le nouveau single… Il y a un côté ben Southern rock dans ce que je fais, qui est là depuis longtemps, mais ça se promène plus sur cet album-là. Il y a des tounes plus « smooths », ce que je n’avais pas ben ben sur les derniers albums…</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui t’a inspiré ce <em>Whiplash Love</em>? As-tu été fouetté par l’amour?</strong></p>
<p>SH –  Un « whiplash », c’est pas un coup de fouet, contrairement à ce que ben des gens pensent (rires)… Un « whiplash », c’est comme après un accident de char, quand t’a mal une couple de jours après. Je m’en suis rendu compte après coup, mais dans plusieurs chansons, c’est des histoires d’une relation que j’ai eue, qui reprend, qui finit abruptement, qui recommence plus tard… Pis en tout cas (rires)… C’était le titre d’une des tounes, et je trouvais que c’était ça qui était plus percutant…</p>
<p><strong>Tu es connu comme un virtuose de la guitare, mais on dirait que tu as laissé plus de place à ta voix sur cet album-ci?</strong></p>
<p>SH – Je le fais tout le temps. Les gens en parlent peut-être plus, mais je ne passe pas beaucoup de temps sur un solo de guitare, j’improvise ça d’habitude. Mais je passe pas mal plus de temps à travailler le texte, la mélodie&#8230; Je n’écoute pas de guitaristes à la Steve Vaï ou Joe Satriani, ça ne m’intéresse pas, j’aime pas la musique instrumentale. Pour moi, un solo de guitare c’est le fun dans une bonne toune, mais quand j’écoute de la musique, j’écoute la voix, la mélodie, le texte, la groove. S’il y a un bon solo de guitare c’est encore mieux, mais mon focus n’est pas nécessairement là.</p>
<p><strong>Tu as travaillé au Québec avec Nanette Workman, Pagliaro, Éric Lapointe… Est-ce qu’il y a un artiste québécois avec qui tu aimerais collaborer?</strong></p>
<p>SH – C’est une bonne question… J’ai collaboré avec pas mal tout le monde avec qui je voulais collaborer (rires)… En studio, j’ai travaillé avec un paquet d’autre monde, pour les shows j’ai joué avec plein d’artistes, mais je te dirais que je n’accompagne pas de monde en ce moment, et vraiment, je me concentre sur mes affaires…</p>
<p><strong>Parlant de tes affaires, tu fais ta grande rentrée montréalaise le 1<sup>er</sup> décembre à l’Astral… À quoi les spectateurs peuvent-ils s’attendre?</strong></p>
<p>SH – C’est un show qui se promène surtout dans mes trois derniers albums. Ça va autant dans le blues-rock, un petit peu de country, à du hard-rock. Je revisite aussi un paquet de vieilles tounes&#8230; pas vraiment connues (rires), mais qui me font tripper. Je viens de finir un album solo, parce qu’en plus de la tournée <em>Whiplash Love</em>, je fais des shows tout seul à la guitare, et j’ai fini l&#8217;album de ça la semaine passée. Ça va sortir en magasin vers la fin février… Je fais une partie de mon show solo à l’Astral, donc c’est un show qui va être quand même assez long et complet.</p>
<p><strong>Est-ce que tu fais ta propre première partie?</strong></p>
<p>SH – Je ne pense pas faire ça en premier, je vais faire ça au milieu du show, à la place de prendre un break. Et j’ai une petite surprise pour les fans qui seront là : j’ai fait imprimer un tirage limité pour l’Astral, donc les gens vont pouvoir se procurer le nouvel album avant tout le monde.</p>
<p>Steve Hill à l’Astral<br />
1<sup>er</sup> décembre 2011, 20h00<br />
305, Ste-Catherine Ouest<br />
Montréal<br />
(514) 288-8882</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=hvKycXp6fm8"><img src="http://img.youtube.com/vi/hvKycXp6fm8/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=hvKycXp6fm8">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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