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	<title>pieuvre.ca &#187; concert</title>
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		<title>Black Rebel Motorcycle Club &#8211; Lumière, riffs et sueur</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 12:58:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Retour tant attendu, mercredi soir, du trio américain Black Rebel Motorcycle Club en sol montréalais. Après La Tulipe en avril 2010, c'était au tour du Théâtre Corona de vibrer sur ses fondations en raison des accords acides et des arrangements agressifs de ce band de la côte Ouest. Malgré un arrangement musical qui a surpris, les gars de BRMC n'ont franchement pas déçu, au contraire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo Prévost</p>
<p>@HugoPrevost</p>
<p><strong>Retour tant attendu, mercredi soir, du trio américain Black Rebel Motorcycle Club en sol montréalais. Après La Tulipe en avril 2010, c&rsquo;était au tour du Théâtre Corona de vibrer sur ses fondations en raison des accords acides et des arrangements agressifs de ce <em>band</em> de la côte Ouest. Malgré un arrangement musical qui a surpris, les gars de BRMC n&rsquo;ont franchement pas déçu, au contraire.</strong></p>
<div id="attachment_20929" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/09/black-rebel-motorcycle-club-lumiere-riffs-et-sueur/rsz_brmc2013-xavierproulx/" rel="attachment wp-att-20929"><img class="size-medium wp-image-20929" alt="Photo: Xavier Proulx / Pieuvre.ca" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/rsz_brmc2013-xavierproulx-300x159.jpg" width="300" height="159" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Xavier Proulx / Pieuvre.ca</p></div>
<p>De retour au nord de la frontière pour présenter son plus récent album, <em>Specter at the Feast</em>, les trois hommes de Black Rebel étaient précédés sur scène par Thenewno2, un groupe originaire de Portland signé chez Virgin, ce qui explique sans doute leur présence sur scène. Le Corona, on s&rsquo;en rappellera, est depuis quelques années déjà la propriété de la compagnie de Sir Richard Branson.</p>
<p>Thenewno2, bref, une formation à six musiciens non dénués de talent, mais qui semblait avoir de la difficulté à trouver une direction commune pour l&rsquo;exercer. Les envolées <em>prog rock</em> se mêlaient aux balades, au rock pur et simple, ou encore à quelque chose se rapprochant de l&rsquo;alternatif&#8230; le tout alors que le chanteur s&rsquo;amuse à échantillonner sa propre voix et à en faire jouer des extraits à des moments inattendus. Le talent est certainement présent, et chaque pièce jouée en première partie contenait des passages intéressants, mais la prestation dans son ensemble ne laissera aucune impression particulière.</p>
<p>Place à BRMC, qui a conjugué morceaux issus du nouvel album (<em>Let the Day Begin</em>, <em>Hate the Taste</em>, <em>Returning</em>, <em>Lullaby</em>, etc.) et pièces plus classiques des disques précédents, dont les bien connues <em>Red Eyes and Tears</em>, <em>Beat the Devil&rsquo;s Tattoo</em>, ou encore <em>Conscience Killer</em>. L&rsquo;ambiance était définitivement aux <em>riffs</em> sauvages et aux morceaux plus rock du répertoire.</p>
<p>Black Rebel n&rsquo;a pas d&rsquo;ailleurs pas beaucoup dévié du répertoire déjà très connu, ne s&rsquo;aventurant aucunement du côté de l&rsquo;album expérimental <em>The Effect of 333</em>, par exemple. En fait, il faut se l&rsquo;avouer franchement: les concerts de BRMC sont bien rodés. Mais cela n&rsquo;empêche en rien d&rsquo;apprécier la chose; après tout, lorsque le produit est bon, le consommateur en redemandera forcément. Et ce fut exactement le cas mercredi soir. La salle entière s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs mise à sauter sur place lorsqu&rsquo;on retentit les premières notes de <em>Whatever Happened to My Rock&rsquo;n'Roll</em>, l&rsquo;une des chansons les plus <em>trash</em> du trio.</p>
<p>Grans applaudissements, également, pour <em>Ain&rsquo;t No Easy Way</em>, tirée de l&rsquo;album <em>Howl</em>, où BRMC dévoile son côté plus folk&#8230; harmonica et guitares acoustiques à l&rsquo;appui.</p>
<p>Les spectateurs ont cependant paru s&rsquo;étonner de la cassure nette du rythme du spectacle induite par deux prestations acoustiques en milieu de spectacle (<em>Mercy</em> et <em>Fault</em> <em>Line</em>), avant de reprendre la route du rock&rsquo;n'roll avec <em>Fire Walker</em>.</p>
<p>Surprenant choix, par ailleurs, de compléter le rappel par <em>Lose Yourself</em>. Après l&rsquo;électrisante <em>Sell It</em>, les spectateurs auraient peut-être pu s&rsquo;attendre à quelque chose de plus dynamique, mais la force de BRMC réside également dans les balades, et <em>Lose Yourself</em> est certainement représentative de cet agréable penchant à la contemplation musicale et à l&rsquo;introspection forcée.</p>
<p>La liste des pièces jouées est <a href="http://www.setlist.fm/setlist/black-rebel-motorcycle-club/2013/theatre-corona-virgin-mobile-montreal-qc-canada-7bd876d4.html">disponible ici</a>.</p>
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		<title>Requiem double à l&#8217;OSM</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 12:12:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Xavier Proulx</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Xavier Proulx @Derechef Programme double à l’OSM pour le dernier concert de la saison. Il s’agissait de deux Requiem tirés [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Xavier Proulx</p>
<p>@Derechef</p>
<p><b>Programme double à l’OSM pour le dernier concert de la saison. Il s’agissait de deux Requiem tirés du répertoire français: celui de Fauré et Duruflé ici juxtaposés par le chef de chœur de l’OSM, Andrew Megill.</b></p>
<div id="attachment_20843" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/06/culturel-osm-requiem/maurice-durufle-playing-the-organ-in-1956/" rel="attachment wp-att-20843"><img class="size-medium wp-image-20843" alt="Maurice Duruflé" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/Maurice-Durufle-300x209.jpg" width="300" height="209" /></a><p class="wp-caption-text">Maurice Duruflé</p></div>
<p>Le chœur de l’OSM, récemment confié à la direction efficace du chef Andrew Megill, nous a démontré toute la subtilité et l’émotivité de son jeu hier après-midi. Dans chaque Requiem, seul l’orgue accompagnait les choristes. Et même si malheureusement il s’agissait que d’un petit orgue électronique de salon, nous avons ainsi pu vivre un aperçu de ce que sera un concert accompagné par l’orgue à la Maison Symphonique. Rappelons que le nouvel orgue Pierre Béique sera inauguré le 9 mars 2014 au terme d’un assemblage de très longue haleine dirigé par le facteur Casavant. En attendant, il fallait se contenter de ce petit orgue de scène, qui malgré tout aura été maîtrisé d’une main de maître par l’organiste François Zeitouni, et ce malgré la fâcheuse tendance de l’instrument à faire bourdonner les côtés de la salle d’une basse trop forte.</p>
<p>Bref, cette juxtaposition anachronique des deux requiem permettait de saisir les subtilités de chacune des œuvres, laissant parler l’essence éthérée du propos. Car ici, l’orgue remplaçait l’orchestre. Il ne restait plus que la simplicité des voix qui planait vers l’univers mystique de la mort.</p>
<p>En commençant par le Requiem de Duruflé, joué pour la première fois le 2 novembre 1947, on pouvait constater le respect porté au texte de la Messe des Défunts, lent, inspiré du chant grégorien, alors que la construction rythmique jouée par l’orgue laissait entrevoir la modernité de l’œuvre.</p>
<p>La mezzo soprano Stéphanie Pothier chantait le cinquième mouvement, Pie Jesus, cette fois-ci avec un abus de vibrato. Marc-Antoine D’Aragon s’illustra dans Domine Jesu Christe. Ce troisième mouvement du Requiem offrit un torrent d’émotions, tant chez Duruflé que chez Fauré.</p>
<p><i>Libera eas de ore leonis</i> chante le baryton. « Délivre les âmes de tous les défunts de la gueule de lion ». Tel fut chanté ce passage chargé d’émotion.</p>
<p>Andrew Megill semblait particulièrement impliqué dans la direction de l’œuvre de Duruflé. Peut être de par sa modernité et l’éclat particulièrement limpide et sans ostentation qui s’en dégageait. Dans le cas de Fauré, on semblait pourtant y voir trop de retenue. Le Requiem de Fauré, aussi appelé « petit requiem » possède cette simplicité, cette limpidité qui le démarque des autres grands requiem du répertoire classique. Les mouvements de départ semblaient trop contenus, alors que le rythme émotif et planant normalement associé à l’œuvre de Fauré pris son envol lors de l’<i>Agnus Dei</i>, évoluant ainsi vers le <i>Libera me</i> qui possédait ici une grâce réellement mémorable. Et lors de ce coup d’orgue fracassant annonçant la fin du mouvement, on se prit à regretter que le grand orgue de l’OSM ne fut pas encore opérationnel. Le choeur sauva la mise dans une solide performance, les voix féminines s’illustrant particulièrement par leur plénitude éthérée. Et le choeur de reprendre de plus belle ce <i>Libera Me</i>, dans un staccato de basse minimal et obsédant. Magnifique désolation, magnifique simplicité. Nous avons particulièrement apprécié le jeu des deux solistes du Fauré, la soprano Jana Miller et le baryton Clayton Kennedy. Ce dernier livra un <i>Offertorium</i> particulièrement puissant.</p>
<p align="CENTER">***</p>
<p>Jamais n’avons-nous entendu autant de toussotements lors d’un concert de l’OSM. Entre les mouvements, mais aussi <i>pendant</i> les mouvements. Depuis l’avènement de la nouvelle salle, le son porte davantage et ce fléau prend de l’ampleur à chacun de nos passages. Dimanche, il a fallu un « chut » autoritaire d’un des spectateurs pour que ce cirque cesse. L’OSM devra-t-il distribuer des pastilles à l’entrée de la salle? Insupportable.</p>
<p>Quoi qu’il en soit le chœur de chambre de l’OSM a prouvé ici sa pertinence, et c’est avec impatience que nous attendons la prochaine saison de l’OSM… et l’inauguration de son grand orgue.</p>
<p align="CENTER"><a name="_GoBack"></a>***</p>
<p><span style="color: #333333;">Duruflé ,</span><span style="color: #333333;"><i>Requiem</i></span><span style="color: #333333;">, op. 9</span></p>
<p><span style="color: #333333;">Fauré , </span><span style="color: #333333;"><i>Requiem</i></span><span style="color: #333333;"> op. 48</span></p>
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		<title>Romance et nostalgie avec Jill Barber</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2013/05/01/culturel-jill-barber-entrevue/</link>
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		<pubDate>Wed, 01 May 2013 13:11:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Robert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Sur son plus récent album intitulé Chansons, la pétillante chanteuse Jill Barber rend hommage aux grands classiques de la chanson française, sur des airs de jazz rétro qui accompagnent à merveille le réchauffement printanier. Pieuvre.ca a profité de son passage à Montréal pour discuter avec elle, juste avant son concert du 2 mai au Métropolis.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick Robert</p>
<p>@Rastaquoire</p>
<p lang="en-US"><b>Sur son plus récent album intitulé </b><i><b>Chansons</b></i><b>, la pétillante chanteuse Jill Barber rend hommage aux grands classiques de la chanson française, sur des airs de jazz rétro qui accompagnent à merveille le réchauffement printanier. Pieuvre.ca a profité de son passage à Montréal pour discuter avec elle, juste avant son concert du 2 mai au Métropolis.</b></p>
<div id="attachment_20757" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/01/culturel-jill-barber-entrevue/rsz_1jillbarber01/" rel="attachment wp-att-20757"><img class="size-medium wp-image-20757" alt="Jill Barber" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/rsz_1jillbarber01-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Jill Barber</p></div>
<p lang="en-US"><i>Vous avez débuté votre carrière comme chanteuse folk un peu timide, pour devenir rapidement une dame du jazz remplie de confiance. Qu’est-ce qui a provoqué ce changement drastique après votre premier album?</i></p>
<p><b>Jill Barber </b>: C’est une bonne question. J’ai écrit mes premières chansons seule dans ma chambre avec une guitare acoustique. Quand j’ai élargi mon horizon, en faisant de plus en plus de spectacles et en côtoyant d’autres musiciens, je me suis aperçue que jouer avec d’autres musiciens me permettait de peindre avec une plus grande palette musicale. J’ai alors réalisé que je pouvais composer des chansons pour un orchestre complet, qui sonnent comme les trames sonores des films que j’adore. J’ai toujours aimé le vieux jazz, mais je ne pouvais qu’en rêver avant de rencontrer d’autres musiciens. Je suis contente que ça soit arrivé.</p>
<p lang="en-US"><i>Qu’est-ce qui vous attire dans ce genre de jazz classique? Est-ce la nostalgie? Une certaine insouciance associée à cette musique?</i></p>
<p><b>JB </b>: C’est exactement ça. Je suis nostalgique… d’une époque que je n’ai jamais connue (rires)! Je suis aussi très romantique, et j’aime transporter les gens qui m’écoutent dans un lieu féérique, à une autre époque. Il y a de très belles choses dans notre passé qui méritent d’être préservées. De nos jours, c’est facile de se laisser éblouir par la technologie, et d’oublier ce qui rend la vie si merveilleuse.</p>
<p lang="en-US"><i>Votre langue première est l’anglais. Vous avez chanté en français la première fois lors de l’édition 2009 du Festival de jazz de Montréal. Comment est-ce arrivé?</i></p>
<p><b>JB </b>: Je me sentais un peu gênée de me retrouver devant un public québécois, et de ne pas pouvoir dire autre chose que « bonjour » et « merci ». Comme plusieurs Anglo-canadiens, j’ai pris des cours d’immersion en français quand j’étais petite, mais j’avais oublié tout ce que j’avais appris depuis la sixième année. En tant qu’artiste, je trouve très important de communiquer avec les spectateurs. Un ami m’a alors proposé son aide pour traduire l’une de mes chansons en français, afin que je puisse chanter dans la langue du public ce soir-là, et honnêtement, ce fût une révélation! Je me suis rendu compte que j’adorais chanter en français.</p>
<p lang="en-US"><i>La musicalité est assez différente entre l’anglais et le français…</i></p>
<p><b>JB </b>: C’est effectivement assez différent, mais en plus, le français est la langue de l’amour (rires)… Je veux connaître la langue de l’amour, je veux chanter dans cette langue! C’est tellement romantique, et il y a tellement de belles chansons françaises. Comme chanteuse, on pourrait dire que j’avais envie d’apprendre une nouvelle façon d’utiliser mon instrument vocal. Ce soir-là, j’ai promis sur scène que je maîtriserais davantage le français lors de mon prochain passage dans la ville, et je me suis mise au défi de réapprendre la langue. Ce n’est pas facile. J’y ai consacré pas mal de temps dans les dernières années, j’apprends encore aujourd’hui, et je pense que c’est un apprentissage qui va continuer durant le reste de ma vie.</p>
<p lang="en-US"><i>Votre plus récent album se compose entièrement de reprises de grands classiques de la chanson française. Qu’est-ce qui vous a décidé à faire le saut, et réaliser un album entier dans cette langue?</i></p>
<p><b>JB </b>: C’est un peu par défi personnel. J’ai étudié le français pendant un bon bout de temps, et je voulais me mettre au défi d’accomplir quelque chose que je n’aurais jamais pensé possible, soit de faire un album entier dans cette langue. D’un autre côté, une grosse partie de mon apprentissage s’est faite en écoutant de la musique française. Je suis tombée complètement en amour avec ces chansons, et je voulais les interpréter à ma façon. C’est pourquoi j’ai décidé de faire l’album.</p>
<p lang="en-US"><i>On retrouve des reprises d’artiste français sur votre disque, comme Édith Piaf ou Serge Gainsbourg, mais vous avez également puisé dans le répertoire québécois, avec des chansons comme « Quand les hommes vivront d’amour » de Raymond Lévesque. Comment avez-vous choisi vos reprises?</i></p>
<p><b>JB </b>: J’ai compilé toutes les chansons qui me parlaient, qui résonnaient en moi. Je dois admettre que « Quand les hommes vivront d’amour » m’a été recommandé par des amis québécois, mais j’ai eu un coup de foudre instantané. Je ne savais pas que le morceau était aussi populaire au Québec, et je pense que trop peu de Canadiens anglophones connaissent cette chanson. Ça ne m’a pas dérangée qu’elle ait été reprise par autant d’artistes dans le passé. Je me suis dit que ma version allait au moins initier le public anglais à une chanson magnifique qu’ils n’ont jamais entendue.</p>
<p lang="en-US"><i>Le piège avec les reprises, c’est qu’elles sont critiquées si elles ne ressemblent pas à la version originale, mais elles sont aussi critiquées si elles sont trop </i><i>semblables</i><i>. Est-il difficile de trouver l’équilibre?</i></p>
<p><b>JB </b>: Oui, c’est toujours un peu délicat. C’est pourquoi la sélection était si importante pour moi. En choisissant des morceaux qui m’interpellent, du matériel que je peux livrer de façon honnête, avec tout mon cœur, je pense que ça m’a permis d’ajouter ma touche personnelle, tout en préservant ce qui fait que ces chansons sont exceptionnelles à la base. Mon producteur et moi avons beaucoup parlé de ça, comment personnaliser les chansons sans modifier leur intégrité. Je pense qu’on a bien relevé le défi.</p>
<p lang="en-US"><i>Vous serez sur la scène du Métropolis ce jeudi soir. Serez-vous accompagnée d’un orchestre complet?</i></p>
<p lang="en-US"><b>JB </b>: Oui, je présenterai <i>le grand spectacle</i> (en français). Je suis excitée, j’anticipe ce concert depuis longtemps. Avec le spectacle de Toronto, ce sont mes deux dernières performances avant de prendre une pause, puisque je vais avoir un bébé… Les vacances ne seront pas très longues, je recommence la tournée en octobre, mais ce spectacle est très spécial pour moi. J’y ferai plusieurs chansons du nouvel album, mais aussi des pièces tirées de l’ensemble de mon répertoire, des chansons que j’aime et que l’auditoire veut sûrement entendre…</p>
<p lang="en-US"><i>Personnellement, j’aime beaucoup </i>Oh My My<i>. Ferez-vous cette chanson?</i></p>
<p><b>JB </b>: Je vais la chanter juste pour vous (rires)…</p>
<p><b>Jill Barber en spectacle </b></p>
<p lang="en-US"><b>Jeudi 2 mai, 20h00<br />
Métropolis de Montréal</b></p>
<p lang="en-US"><b></b><b>Plus d’informations :</b></p>
<p lang="en-US"><span style="color: #0000ff;"><a href="http://www.jillbarber.com/"><b>www.jillbarber.com</b></a></span></p>
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		<title>Artefact s&#8217;éclate avec sa nouvelle édition</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2013/04/16/culturel-musique-artefact/</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 17:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La petite salle de spectacle de la Casa del Popolo, à Montréal, était pleine à craquer, lundi soir, à l'occasion du dévoilement de la programmation de l'édition 2013 du festival de musique émergente Artefact. Les amateurs de Plants and Animals, Gros Mené et We Are Wolves seront entre autres comblés.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo Prévost</p>
<p>@HugoPrevost</p>
<p><strong>La petite salle de spectacle de la Casa del Popolo, à Montréal, était pleine à craquer, lundi soir, à l&rsquo;occasion du dévoilement de la programmation de l&rsquo;édition 2013 du festival de musique émergente Artefact. Les amateurs de Plants and Animals, Gros Mené et We Are Wolves seront entre autres comblés.</strong></p>
<div id="attachment_20456" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/04/16/culturel-musique-artefact/artefact/" rel="attachment wp-att-20456"><img class="size-medium wp-image-20456" alt="Artefact dévoile la programmation de sa nouvelle édition" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/04/Artefact-300x300.jpg" width="300" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Artefact dévoile la programmation de sa nouvelle édition</p></div>
<p>Dévoilement à Montréal, certes, mais les festivités auront comme toujours lieu à Valleyfield, histoire de démontrer que ce n&rsquo;est pas seulement dans la métropole que les mélomanes peuvent s&rsquo;éclater pendant une fin de semaine. Histoire aussi, sans doute, de retrouver l&rsquo;ambiance des petits festivals en région, loin des énormes événements montréalais.</p>
<p>Au total, près d&rsquo;une vingtaine de groupes d&rsquo;un peu partout viendront faire danser les festivaliers dès le jeudi 23 mai, et ce jusqu&rsquo;au samedi 25. Le band folk Harvest Breed ouvrira la marche, dès 19h15, jeudi, entre reprenant entre autres des pièces de son plus récent album, <em>Everything Changes</em>. Suivra Leif Vollebekk, donnant lui aussi dans le folk, avec un petit côté blues, surtout avec son dernier disque, <em>North Americana.</em></p>
<p>Plants and Animals, enfin, déversera son rock dans les rues de Valleyfield, pour clore cette première soirée.</p>
<p>Samedi, ce sera au tour, dès 17h, de trois artistes québécois: Roch Albert, Philippe Brach et Joanie Michaud, suivis, à 19h, de Gabriella Hook, de la formation KPRL et de Vincent Blain, sous le nom de L&rsquo;Indice, son projet solo.</p>
<p>Gros Mené envahira ensuite la scène pour présenter <em>Agnus Dei</em>, sa plus récente création musicale. Un album, de l&rsquo;avis de l&rsquo;équipe de programmation, qui est <em>&laquo;&nbsp;le contraire du vide aménagé, c&rsquo;est du plein garroché&nbsp;&raquo;</em>. Ce concert devrait donc <em>&laquo;&nbsp;aller jusqu&rsquo;à 11&Prime;</em>, en référence au fameux faux-groupe Spinal Tap et ses amplis surpuissants.</p>
<p>We Are Wolves prendra la relève, fort de <em>La Mort Pop Club</em>, leur nouvel opus. Ça promet, donc&#8230; et il reste encore une journée!</p>
<p>Samedi, pour le grand baroud d&rsquo;honneur, les festivaliers entendront entre autres Orange O&rsquo;Clock, Gazoline, Le couleur, Alaclair Ensemble et, surtout, la sensation de l&rsquo;heure, Karim Ouellet, dans l&rsquo;une de ses rares apparitions au Québec, après le grand succès de son dernier album, <em>FOX</em>. Sacré Révélation Radio-Canada 2013-2013 aux côtés de Lisa LeBlanc, le jeune chanteur viendra clôturer en beauté cette nouvelle édition d&rsquo;Artefact, qui semble réaliser des prouesses pour attirer les grands noms de la musique.</p>
<p>Reste à connaître le prix des trois journées de festival; après tout, la programmation a beau être très intéressante pour les amateurs de musique émergente, encore faut-il pouvoir se permettre cette escapade musicale. Selon les informations données lundi, les billets seront en vente à 15 $ la journée, ou 40 $ pour les trois jours. Voilà qui devrait plaire aux mélomanes.<br />
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		<title>S&#8217;enivrer d&#8217;amour et en redemander</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 13:43:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Langlois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ah! L’amour! Thème classique, soit, mais intemporel, comme l’ont démontré I Musici et Vadim Gluzman, lors du concert du 5 avril dernier, à la Maison symphonique. Au programme, la suite Carmen du compositeur russe Rodion Chtchedrine, l’Adagietto de la Symphonie no. 5 de Gustav Mahler, ainsi que la Sérénade inspirée du Banquet de Platon de l’Américain Leonard Bernstein.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie Langlois</p>
<p>@Brindegazon</p>
<p><strong>Ah! L’amour! Thème classique, soit, mais intemporel, comme l’ont démontré I Musici et Vadim Gluzman, lors du concert du 5 avril dernier, à la Maison symphonique. Au programme, la suite <em>Carmen</em> du compositeur russe Rodion Chtchedrine, l’<em>Adagietto</em> de la Symphonie no. 5 de Gustav Mahler, ainsi que la <em>Sérénade</em> inspirée du Banquet de Platon de l’Américain Leonard Bernstein.</strong></p>
<div id="attachment_20291" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/04/10/culturel-i-musici-amour/rodion_shedrin-500/" rel="attachment wp-att-20291"><img class="size-medium wp-image-20291" alt="Rodion Chtchedrine" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/04/rodion_shedrin-500-300x204.jpg" width="300" height="204" /></a><p class="wp-caption-text">Rodion Chtchedrine</p></div>
<p>Tout commence avec les sonorités ibériques fougueuses de <em>Carmen</em>. Il s’agit de la transcription de l’opéra de Bizet par Chtchedrine, composée pour la ballerine Maya Plisetskaya, dont l’instrumentation surprend, car elle ne requiert pas moins de cinq percussionnistes! Nous avons d’ailleurs eu le plaisir de revoir la marimbiste de talent Anne-Julie Caron, qui a fait briller la section des percussions durant une prestation de près de 45 minutes. Ici, l’amour décoiffe. Il est grandiose, fougueux et indomptable!</p>
<p>L’amour peut aussi être doux et passionné à la fois, comme l’a démontré l’Adagietto, l’un des plus célèbres mouvements de toutes les symphonies composées par Mahler. Un autre visage connu a fait son apparition sur scène, pour ces quelques minutes de contemplation mélodique. En effet, la harpiste Éveline Grégoire-Rousseau, que l’on avait pu entendre l’automne dernier, lors d’un concert mettant à l’honneur son instrument. L’ensemble aura offert aux mélomanes présents dans la salle un moment haut en émotions. L’espace d’un instant, le temps s’est arrêté pour laisser Mahler nous atteindre droit au cœur.</p>
<p>Pour finir, I Musici et le violoniste israélien Vadim Gluzman ont abordé l’amour de manière philosophique, avec la <em>Sérénade</em> inspirée du Banquet de Platon. Ici, on s’interroge. Tour à tour, Phèdre, Pausanias, Aristophane, Eryximaque et Socrate vantent les mérites de l’amour, tandis que l’archet glisse sur les cordes du Stradivarius de M. Gluzman. Le discours d’Aristophane, sans doute le plus touchant, prend véritablement vie, grâce au violoniste. Et voilà qu’Alcibiade débarque, joyeux et ivre, faisant fuser les protestations parmi les convives. Les images sont marquantes, la musique s’y confond laissant Éros et Aphrodite prendre la vedette.</p>
<p>L’amour est un thème universel, qui rejoint les plus jeunes autant que les plus vieux, puisque tous peuvent s’identifier à ce sentiment enivrant. Avec un tel programme, il est aussi impossible de se tromper. Les mélodies de <em>Carmen</em>, bien connues, on contribué à rendre ce concert accessible. Qui n’a jamais entendu le célèbre thème du Toréador? C’est également le cas pour l’<em>Adagietto</em> de Mahler, dédié à son grand amour Alma. Seule la <em>Sérénade</em> de Bernstein pourrait être considérée comme étant un peu moins facile d’approche, en raison de ses mélodies un peu plus contemporaines, que Vadim Gluzman a su faire redécouvrir de fort belle façon.</p>
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		<title>Le Sacre du printemps: 100 ans et pas une ride</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Mar 2013 15:37:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Valérie Langlois</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour le centième anniversaire du Sacre du printemps, œuvre magistrale créée en mai 1913 par Igor Stravinski, l'Orchestre symphonique de l'Agora a convié les mélomanes à la salle Claude-Champagne, pour célébrer en grandes pompes cette occasion spéciale. Avec des invités tels qu'Edgar Fruitier, [moviMento] et le Garage à Musique de la Fondation du Dr. Julien, ce grand concert s'avérait tout à fait prometteur.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Valérie Langlois</p>
<p>@Brindegazon</p>
<p><strong>Pour le centième anniversaire du Sacre du printemps, œuvre magistrale créée en mai 1913 par Igor Stravinski, l&rsquo;Orchestre symphonique de l&rsquo;Agora a convié les mélomanes à la salle Claude-Champagne, pour célébrer en grandes pompes cette occasion spéciale. Avec des invités tels qu&rsquo;Edgar Fruitier, [moviMento] et le Garage à Musique de la Fondation du Dr. Julien, ce grand concert s&rsquo;avérait tout à fait prometteur.</strong></p>
<div id="attachment_20098" class="wp-caption alignright" style="width: 235px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/03/31/culturel-osa-stravinski/stravinsky-1/" rel="attachment wp-att-20098"><img class="size-medium wp-image-20098" alt="Igor Stravinski" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/03/Stravinsky-1-225x300.jpg" width="225" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Igor Stravinski</p></div>
<p>Fondé il y a de cela deux ans, l&rsquo;Orchestre symphonique de l&rsquo;Agora est un ensemble philanthropique. En effet, plus de quinze concerts ont été donnés depuis sa fondation, au profit d&rsquo;organismes humanitaires et sociaux. L&rsquo;ensemble se fait également un devoir de promouvoir la musique classique et vise donc à rendre les plus grandes œuvres du répertoire classique accessibles à tous. La participation des jeunes du Garage à Musique et de [moviMento], un autre ensemble très engagé, allait donc de soi. Il ne s&rsquo;agissait pas seulement d&rsquo;un concert, mais bien d&rsquo;une grande célébration sociale où tous étaient invités. Au programme de cette fête grandiose, on pouvait trouver le Concerto pour violon en ré mineur Opus 47, de Jean Sibelius mettant en vedette le violoniste Patrice Calixte en tant que soliste, ainsi que la Batucada de [moviMento], avant de passer à la pièce de résistance et la raison d&rsquo;être de ce grand concert, Le Sacre du printemps de Stravinski.</p>
<p>Tout d&rsquo;abord, il est important de souligner la contribution d&rsquo;Edgar Fruitier. L&rsquo;homme bien connu pour sa grande passion pour la musique classique a su aisément séduire le public avec sa verve légendaire, transmettant ainsi son émerveillement à des spectateurs qui buvaient ses paroles. S&rsquo;exprimant sans façon, celui-ci s&rsquo;est adressé aux spectateurs comme s&rsquo;ils étaient véritablement ses invités.</p>
<p>Le Concerto pour violon de Sibelius, seule œuvre méritant vraiment le nom de concerto, a été créée pour la première fois en 1903, mais complètement réécrite et recréée telle qu&rsquo;on la connaît à Berlin, en 1905, sous la direction de nul autre que Richard Strauss. Oeuvre très imagée, elle fait voyager jusqu&rsquo;en Finlande, pays du froid et des ours polaires, dans une grande farandole à la fois légère et solennelle. Malgré quelques décalages du côté des altos, l&rsquo;interprétation coulait merveilleusement bien. Le soliste, Patrice Calixte, impressionne, malgré son jeune âge (à peine 22 ans!).</p>
<p>La deuxième partie du concert a été ouverte par la bruyante Batucada de [moviMento]. Avec le Garage à Musique de la Fondation du Dr. Julien, l&rsquo;ensemble a réussi à réveiller le public, avec ses percussions endiablées. Sous-genre de la samba, la batucada a fait voyager de Montréal à Rio l&rsquo;espace d&rsquo;un instant. Si le genre détonnait un peu du programme principal, il n&rsquo;en reste pas moins que ce petit intermède tropical a été apprécié. L&rsquo;énergie des percussionnistes était complètement délirante et donnait envie d&rsquo;aller les rejoindre pour danser un peu, avant de s&rsquo;asseoir pour de bon, pour apprécier le reste du concert.</p>
<p>Même après un centenaire, le Sacre du printemps est toujours une œuvre aussi prenante. Très controversée à l&rsquo;époque, l&rsquo;oeuvre a été huée lors de sa création, en raison d&rsquo;une chorégraphie hors norme signée Diaghilev. En effet, le public était si outré, que Diaghilev lui-même a dû scander les pas à ses danseurs, puisque les hurlements de la foule réussissaient à couvrir le son des instruments. Ce n&rsquo;est donc que par après que cette composition extraordinaire a pu être véritablement entendue et appréciée. Si l&rsquo;interprétation de l&rsquo;OSA n&rsquo;était pas parfaite du côté des cors – quelques hésitations ont été notées – il s&rsquo;agissait tout de même d&rsquo;un très bel hommage rendu au génie de Stravinski. L&rsquo;orchestre aura non seulement organisé une célébration d&rsquo;envergure pour cet anniversaire, mais l&rsquo;aura aussi rendue accessible à tous, en raison du coût abordable des billets. La soirée s&rsquo;est conclue en rappel, avec une pièce très connue du compositeur Edvard Grieg; <em>Dans l&rsquo;antre du roi de la montagne</em>.</p>
<p>Malgré son jeune âge, l&rsquo;Orchestre de l&rsquo;Agora aura prouvé que la relève est bel et bien là et que la musique classique n&rsquo;est pas seulement que pour les tes blanches et qu&rsquo;elle s&rsquo;avère être un excellent outil pour venir en aide aux organismes dans le besoin.</p>
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		<title>Sigur Ros à Montréal: la Terre a arrêté de tourner</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Mar 2013 13:47:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lévesque</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le passage au Centre Bell de Sigur Rós le 27 mars n’a pu laisser aucun spectateur dans l’indifférence. L’orchestre islandais a amorcé son spectacle vers 21 h derrière un voile blanc sur lequel des images s’exécutaient au rythme de la musique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Caroline Lévesque</p>
<p>@CaroLevek</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Le passage au Centre Bell de Sigur Rós le 27 mars n’a pu laisser aucun spectateur dans l’indifférence. L’orchestre islandais a amorcé son spectacle vers 21 h derrière un voile blanc sur lequel des images s’exécutaient au rythme de la musique.</strong></p>
<div id="attachment_20081" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/03/31/culturel-sigur-ros-concert/sigurros/" rel="attachment wp-att-20081"><img class="size-medium wp-image-20081" alt="Sigur Ros était en concert le 27 mars au Centre Bell" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/03/SigurRos-300x120.jpg" width="300" height="120" /></a><p class="wp-caption-text">Sigur Ros était en concert le 27 mars au Centre Bell</p></div>
<p align="JUSTIFY">Tout un début qui s’annonçait, avec la chanson <em>Yfirborð</em>, un extrait de leur prochain album. Jónsi, avec sa voix aiguë et d’une puissance unique, a entamé les premières notes d’un spectacle qui s’annonçait déjà grandiose.</p>
<p align="JUSTIFY">Pour la deuxième pièce, <em>Ný batterí</em>, de l’album <em>Ágætis Byrjun</em> les ayant sorti de l’ombre en 1999, le chanteur s’est enfin dévoilé à son public, muni de sa guitare et son habituel archet à la main. Les effets visuels au-dessus et derrière le groupe créaient avec justesse et précision cette ambiance transcendante et délicate qui fait la marque du groupe. Des images légères rappelant les quatre éléments et la nature défilaient au son de la musique, dans une présentation toujours aussi artistique.</p>
<p align="JUSTIFY">Le groupe, composé de dix membres, n’a interprété qu’une seule chanson de leur dernier album, <em>Valtari</em>, préférant offrir à son public des extraits plus anciens.</p>
<p align="JUSTIFY">Ils ont interprété la plupart de leurs pièces avec des lumières sur scène, rappelant celles de chandelles et créant ainsi une ambiance feutrée. L’atmosphère était chaude, soyeuse et minutieusement bien mise en scène.</p>
<p align="JUSTIFY">Le moment fort de la soirée a sans doute été lorsque Jónsi a tenu pendant plus d’une trentaine de secondes la dernière note aiguë de la chanson <em>Festival</em>, de leur album <em>Með Suð Í Eyrum Við Spilum Endalaust</em>. Tous les spectateurs étaient accrochés en silence au son de cette note qui s’envolait dans les airs avec autant de puissance à la dernière qu’à la première seconde. Une torture physique magistrale.</p>
<p align="JUSTIFY">Jónsi n’a presque pas interagi avec son public, si ce n’est que pour lui glisser une seule phrase de remerciement en islandais et en anglais.</p>
<p>Le groupe a présenté plusieurs extraits de son prochain album, dont <em>Kveikur </em>et la magnifique <em>Rennisteinn</em> qui a clôturé en beauté le concert. Ils ont joué deux pièces en rappel, <em>Glósóli</em> et <em>Popplagið</em>, avant de revenir sur scène pour saluer longuement et chaleureusement leur public, sous une pluie d’applaudissements et de cris.</p>
<p align="JUSTIFY">Sigur Rós a su livrer une performance dans laquelle rien n’était improvisé, tout étant placé et travaillé à la précision pour faire prendre forme le rêve à travers une ambiance vaporeuse et aérienne. Un groupe définitivement vibrant en concert et d’un lyrisme musical rarissime. Ce soir-là, l’Islande faisait définitivement partie des imaginaires, et la Terre a arrêté de tourner pour les spectateurs présents…</p>
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		<title>Les Beatles à Montréal&#8230; 50 ans après</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Mar 2013 15:11:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une dizaine d'heures: il aura suffit d'aussi peu de temps en terre montréalaise pour que les Beatles, le plus que célèbre Fab Four, crée suffisamment de souvenirs pour que, une cinquantaine d'années plus tard, la métropole du Québec s'en rappelle encore. Les nostalgiques pourront d'ailleurs revivre cette journée spéciale du 8 septembre 1964 dans le cadre de l'exposition Les Beatles à Montréal, présentée au Musée Pointe-à-Callière.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo Prévost</p>
<p>@HugoPrevost</p>
<p><strong>Une dizaine d&rsquo;heures: il aura suffit d&rsquo;aussi peu de temps en terre montréalaise pour que les Beatles, le plus que célèbre Fab Four, crée suffisamment de souvenirs pour que, une cinquantaine d&rsquo;années plus tard, la métropole du Québec s&rsquo;en rappelle encore. Les nostalgiques pourront d&rsquo;ailleurs revivre cette journée spéciale du 8 septembre 1964 dans le cadre de l&rsquo;exposition <em>Les Beatles à Montréal</em>, présentée au Musée Pointe-à-Callière.</strong></p>
<div id="attachment_20066" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/03/29/culturel-expo-beatles-mtl/beatlesexpo1-xavierproulx/" rel="attachment wp-att-20066"><img class="size-medium wp-image-20066" alt="Photo: Xavier Proulx / Pieuvre.ca" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/03/BeatlesExpo1-XavierProulx-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Xavier Proulx / Pieuvre.ca</p></div>
<p>Installée dans la toute nouvelle Maison des Marins, cette exposition sur deux étages tente d&rsquo;offrir un cours d&rsquo;histoire en accéléré avec à la fois une brève récapitulation de la formation du quatuor pop britannique et une exposition de divers objets de collection de John, Paul, George et Ringo. Des photos et des albums, bien sûr, tous très bien préservés, mais aussi des extraits vidéo, ou encore toute une collection de guitares et d&rsquo;amplis ayant appartenus aux quatre musiciens.</p>
<p>Les curieux qui ont un peu de temps devant eux pourront aussi s&rsquo;asseoir dans une section réservée au concert donné au Forum et sans doute découvrir pour la première fois l&rsquo;intégrale de la (très courte) prestation de 28 minutes. Hé oui, 28 minutes uniquement, comme cela était la norme à l&rsquo;époque. Et puis, à quoi bon jouer plus longtemps, puisque les spectatrices criaient jusqu&rsquo;à en perdre la voix, détruisant tout espoir d&rsquo;entendre les chansons.</p>
<p><em>Les Beatles à Montréal</em> est donc à la fois un espace de nostalgie du seul passage des Beatles dans la grande ville du Québec, et un lieu où sont rassemblés divers objets de collection, dont certains sont particulièrement intéressants. On remarquera entre autres la spectaculaire Rolls Royce de John Lennon, aux couleurs psychédéliques. Impossible, également, de passer sous silence l&rsquo;impressionnant apport de l&rsquo;auteur-compositeur-interprète Gilles Valiquette, qui se présente d&rsquo;abord comme un passionné de musique. M. Valiquette a fourni bon nombre de pièces de collection; l&rsquo;idée de l&rsquo;exposition vient d&rsquo;ailleurs de lui.</p>
<p>Au dire de la directrice générale du musée, Francine Lelièvre, <em>&laquo;&nbsp;Pointe-à-Callière aborde ainsi, en prenant appui sur l&rsquo;unique venue au Forum du groupe anglais, une décennie marquée par des changements sociaux pendant laquelle les jeunes ont fait de la musique leur moyen d&rsquo;affirmation&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Il y a certainement un peu de cela au sein de cette exposition sur les Beatles. Il s&rsquo;en dégage cependant un petit parfum d&rsquo;opportunisme. Pas que l&rsquo;exposition soit mal réalisée, bien au contraire, mais même avec l&rsquo;ajout de la dimension québécoise, il semble que le tout ne soit qu&rsquo;une autre exposition sur les Beatles, sans le petit plus qui permettrait, comme semblait le souhaiter Mme Lelièvre, de relier cette visite à l&rsquo;ouverture musicale, sociale et culturelle du Québec sur le monde et sur la vague de renouveau inaugurée entre autres par les quatre petits gars de Liverpool.</p>
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		<title>FIFA &#8211; Helsinki Music Centre &#8211; Prelude</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 12:10:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Émilie Plante</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Projet qui abrite le Sibelius Academy, le Finnish Radio Symphony et le Helsinki Philamonic Orchestra, la construction du Helsinki Music Centre (HMC) a suscité son lot de débats publics et d’attentes. Récit d’un projet mis en lumière par Matti Reinikka et Miisa Latikka.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Émilie Plante</p>
<p>@EmilieJolie</p>
<p><b>Projet qui abrite le Sibelius Academy, le Finnish Radio Symphony et le Helsinki Philamonic Orchestra, la construction du Helsinki Music Centre (HMC) a suscité son lot de débats publics et d’attentes. Récit d’un projet mis en lumière par </b><b>Matti Reinikka et Miisa Latikka.</b></p>
<div id="attachment_19997" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/03/27/culturel-fifa-helsinki-salle/helsinki_music_centre_detail/" rel="attachment wp-att-19997"><img class="size-medium wp-image-19997" alt="La salle de concert du Helsinki Music Centre" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/03/helsinki_music_centre_detail-300x214.jpg" width="300" height="214" /></a><p class="wp-caption-text">La salle de concert du Helsinki Music Centre</p></div>
<p>La construction du HMC, dont l’objectif principal était de créer un centre musical aux usages multiples, s’est avérée un interminable processus parsemé d’embûches. Tout au long du documentaire réalisé par Reinikka et Latikka, le spectateur assiste aux réunions durant lesquelles les parties prenantes exposent leurs points de vue. Le film foisonne de conversations en tout genre, entre les protagonistes, mais également face à la caméra qui agit souvent comme une confidente au cours de la mise en chantier du HMC. Outre les nombreuses participations d’Helena Hiilivirta, à l’époque directrice du centre, l’architecte Marko Kivistö participe aux commentaires filmés, ainsi que deux jeunes chefs d’orchestre, Dalia Stasevska et Santtu-Matias, en plus de professeurs de musique, intendants des divers organismes affiliés, membres du C.A. et consultants ministériels.</p>
<p>Helena Hiilivirta, autrefois journaliste et musicienne et grande férue de musique classique, agit en tant que défenseur du HMC et le documentaire lui accorde tout le mérite qui lui revient. En effet, elle est une des rares à militer publiquement pour le projet. Sa volonté de fer sera finalement récompensée en août 2011, après plusieurs années de dur labeur.</p>
<p><b>Parcours en dents de scie<br />
</b></p>
<p>Concilier les besoins de plusieurs organismes afin de créer une cité de la musique à la hauteur de la capitale finlandaise était un réel défi. Et comme tout défi, ce projet comportait également sa part de compromis. Au cours des 93 minutes que dure ce film, le spectateur vit au rythme des étapes qui ont marqué la construction du HMC, de ses hauts et des bas.</p>
<p>Le documentaire évoque en détail toutes les situations auxquelles a dû se plier l’équipe responsable de la construction du bâtiment. D’une part, le projet a souvent eu mauvaise presse : trop gros, trop cher, inutile. Comme bon nombre de projets artistiques d’envergure, la construction d’un centre musical n’est pas sans écueils. Les membres du conseil d’administration ont dû modifier les contrats de manière à se conformer aux appels d’offres et autres procédures édictées par l’Union européenne. Le financement tardait aussi à venir et les parties prenantes ont dû chercher par divers moyens à économiser.</p>
<p>Toutefois, <i>Helsinki Music Centre – Prelude</i> n’a rien d’un film qui fait uniquement état d’une litanie d’obstacles insurmontables et de discussions sans issues. Il semble qu’on ait surtout voulu démontrer à quel point, malgré les impasses normales, le travail acharné paie presque toujours.</p>
<p><b>Artistiquement réussi</b></p>
<p><b></b> D’un point de vue artistique, le film de Reinikka et Latikka est fort réussi. La musique accompagne admirablement le fil des événements et les expressions faciales des principaux acteurs de ce projet, tantôt émus, déçus, amusés, satisfaits. Les prises de vue présentent la construction du HMC sous tous les angles possibles et au fil des saisons, lorsque le site est voilé de brume à l’automne ou sous une fine couche de neige printanière. Visuellement bien construit, le film alterne entre les tensions vécues par les protagonistes et des dénouements plus heureux.</p>
<p>Ainsi, le processus d’élaboration et de construction est abordé sous toutes ses coutures, comme si le spectateur, en même temps que toutes les parties prenantes du projet, scrutait les moindres détails ce travail de longue haleine piloté par l’infatigable Hiilivirta et son équipe.</p>
<p>Ce lieu qui se veut polyvalent et ouvert est un mélange harmonieux d’art et d’architecture, à l’image du film de Reinikka et Latikka, qui allie la force d’un documentaire instructif à une esthétique photographique réellement agréable à regarder.</p>
<p><i>Helsinki Music Centre – Prelude</i></p>
<p>Matti Reinikka et Miisa Latikka.</p>
<p>Finlande, 2012, 93 min</p>
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		<title>Karim Ouellet effectue une rare visite à Montréal</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 13:06:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kévin Pinvidic</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
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		<description><![CDATA[Ça s’est passé le 22 mars au Théâtre Outremont. Karim Ouellet nous a présenté Fox, dans le cadre de l’une de ses rares performances dans la métropole cette année.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Kévin Pinvidic</p>
<p><strong>Ça s’est passé le 22 mars au Théâtre Outremont. Karim Ouellet nous a présenté <em>Fox</em>, dans le cadre de l’une de ses rares performances dans la métropole cette année.</strong></p>
<div id="attachment_19951" class="wp-caption alignright" style="width: 209px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/03/25/culturel-musique-karim-ouellet/karim_ouellet_3/" rel="attachment wp-att-19951"><img class="size-medium wp-image-19951" alt="Le jeune chanteur Karim Ouellet" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/03/karim_ouellet_3-199x300.jpg" width="199" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Le jeune chanteur Karim Ouellet</p></div>
<p>Pendant 1h30 environ, le jeune musicien accompagné de ses camarades de jeu ont pris la scène avec aisance et ont répandu la bonne humeur dans le public venu nombreux pour le voir.</p>
<p>Par un humour simple et sincère, et un plaisir apparent d’être présent au théâtre Outremont, Karim Ouellet et son orchestre ont donné un spectacle de qualité, humain et plein de malice tels des enfants doués et espiègles.</p>
<p>Dès les premiers instants, on est rapidement pris par une musique authentique &#8211; métissée et colorée &#8211; pleine de sensualité à l’image de Karim et de ses interprètes.</p>
<p>Les sonorités sont nombreuses. Elles nous sont familières: Reggae, Soul, Electro, Pop, Rock, Folk…. Judicieusement mêlées les unes aux autres, elles créent des mélodies entêtantes qui nous entraînent et nous accompagnent tout au long du spectacle, enrichies par la diversité culturelle de la formation. Karim a joué des titres de son plus récent album <em>Fox</em> ainsi que de <em>Plume</em> avec lequel il a remporté le prix de l’album pop de l’année lors du GAMIQ 2011.</p>
<p>On peut féliciter Karim de jouer la carte de la simplicité dans son spectacle. Du moins, c’est ce qui en ressort. Pourtant, l’unicité de chaque titre, les enchaînements minutieusement arrangés, nous laisse savoir qu’il y du travail derrière cette performance.</p>
<p>C’est avec un plaisir certain que Karim et ses interprètes jouent avec la musique et le public. Car c’est bien d’un jeu qu’il s’agit! Les camarades de scène réussissent rapidement à rendre le public complice pour le faire, rire, se lever, jouer au ballon… Le jeune musicien, révélations Radio-Canada 2012-2013, est à l’aise sur scène comme il pourrait l’être à jouer de la musique entre copains.</p>
<p>C’est peut-être cela qui rend les imperfections musicales si touchantes.</p>
<p>La mise en scène est épurée. Les projections derrière les musiciens nous renvoient à un univers de cartoon. La lumière est utilisée avec parcimonie au grand plaisir des yeux qui ne subissent pas les éclairages puissants habituels.</p>
<p>Finalement, le spectacle <em>Fox</em> de Karim Ouellet est mélange de sons, de mots, de lumières et d’images, judicieusement équilibré, restitué au public avec sincérité et simplicité.</p>
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