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Patrick Lehman and the Dropbeat Kings est le nom d’une jeune formation qui a participé au concours visant à couronner un groupe de la relève lors de la 13e édition du FestiBlues International de Montréal. C’est devant une foule et un jury très enthousiastes que les musiciens ont enchaîné quelques rythmes entraînants le 13 août dernier.
Difficile de se tromper avec un tel programme : l’Orchestre à vent de musique de film, tout d’abord, un pot-pourri de leurs pièces classiques, ensuite, et le décor verdoyant d’un parc pour finir. Malgré une météo plus qu’incertaine, l’orchestre dirigé par Jocelyn Leblanc a offert une prestation plus qu’intéressante hier soir, dans le cadre des concerts gratuits Campbell.
Jeudi soir, le Centre Bell est devenu un bateau où la foule déferlante était submergée de bonheur. Les flash des caméras m’entouraient, j’avais l’impression de flotter dans une marée d’espoir, une marée de souvenirs et d’accomplissements pour un public qui avait attendu ce moment parfois toute une vie.
On l’attendait, et nos voeux ont été exaucés; la voix douce-amère de Betty Bonifassi a retenti hier soir sur la place des festivals, et c’est près de 100 000 spectateurs qui ont dansé et vibré au son de Beast et de sa chanteuse, véritablement déchaînée sur scène. Avec l’ajout de variantes intéressantes – tel un quatuor à cordes et une chorale bulgare (oh oui!) -, Beast a de nouveau su démontrer sa pertinence sur la scène musicale québécoise.
Samedi soir, 19 juin. En la magnifique église Saint-Jean-Baptiste, rue Rachel à Montréal, l’Orchestre à vent de musique de films donnait un concert spécial pour souligner ses dix années d’existence; dix ans de magie, d’envoûtement et d’une surprenante persévérance pour un orchestre amateur. Tout était donc en place pour une soirée mémorable.
Il y a de ces groupes qui éclatent en coup de tonnerre dans le ciel par ailleurs serein de la scène musicale actuelle. Arcade Fire est un de ceux là. En exploitant avec soin une machine promotionnelle bien rodée, emprunte de mystères et d’évènements secrets, Arcade Fire a été le premier groupe bien de chez nous à générer un hype au Québec, bien avant les Cœur de Pirate de ce monde. La nouvelle avait commencé à se propager par twitter ce lundi. Arcade Fire allait se produire « secrètement » dans le stationnement de la Place Longueuil.
L’équipe de Pieuvre.ca a passé la soirée dehors, hier, pour s’imprégner de l’atmosphère festive qui envahit peu à peu les rues montréalaises. Notre photographe Xavier Proulx en a profité pour prendre quelques clichés, que nous vous présentons ici.
Voici quelques brèves culturelles ayant retenu l’attention de l’équipe de rédaction de Pieuvre.ca. À vos yeux!
Quelques brèves culturelles pour bien terminer votre journée… un court aperçu du programme culturel montréalais.
Difficile de quantifier la musique du Black Rebel Motorcycle Club. Rock, folk, atmosphérique, le groupe originaire de Sacramento s’est plus qu’agréablement renouvelé depuis son premier disque, BRMC, en 2001. De passage hier à la Tulipe, le trio a offert une excellente prestation, consacrant BRMC comme l’un des meilleurs groupes rock de la décennie.
En ce soir hivernal du 25 mars, la chaleur et le réconfort se trouvaient dans la salle de l’Astral, où le public était reçu, disons-le, dans le salon de la toujours jeune Karen Young.
Presque trois ans jour pour jour après la sortie de Baby 81, le groupe rock Black Rebel Motorcycle Club lance enfin un nouvel album, intitulé Beat The Devil’s Tattoo. Une sonorité plus puissante, des guitares plus grasses, un rythme plus soutenu; la formule est sensiblement la même, mais elle fonctionne toujours aussi bien.
Toute de noir vêtue dans un décor blanc enneigé, Elisapie Isaac a tenue l’audience de l’Astral en admiration mercredi soir. Avec ses chansons en français, anglais et bien sûr en inuktituk tiré de son dernier album «There will be stars» elle a réussie à créer une ambiance jazzy, folk et moderne à la fois.
19h30 sonnantes. Jeff Beck et sa guitare sont tous deux – mais pas seuls – bien présents pour faire lever la foule, qui elle aussi, est avide de sensations (auditives) fortes et endiablées. Eric Clapton ensuite qui fait mousser le tout jusqu’à la dernière goutte. Un spectacle évolutif et délicieusement rythmé, dont on a dégusté chaque mesure.
À sa 29e saison, Arion continue de nous présenter des programmes qui sortent de l’ordinaire. En effet, les œuvres au menu du troisième concert de cette saison ont été composées pour le théâtre anglais et la pantomime italienne et sont rarement présentées sur la scène musicale montréalaise.
S’il est bien peu de certitudes dans le journalisme culturel, il est rassurant de retrouver quelques îlots de plaisir au sein de cette mer de spectacles et de concerts. L’Orchestre à vent de musique de film, qui entame sa dixième saison sous la main de maître de Jocelyn Leblanc, fait partie de ces plaisirs auditifs sans cesse renouvelés, et le concert d’hier ne fait pas exception à la règle.
