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	<title>pieuvre.ca &#187; comédie</title>
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		<title>Le Dindon, pour votre plaisir</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 15:49:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphanie Deschamps</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«Oh ! Bien ! Vous savez ce que c’est ! Un beau jour, on se rencontre chez le Maire... On ne sait comment, par la force des choses... Il vous fait des questions... On répond "oui " comme ça, parce qu’il y a du monde, puis, quand tout le monde est parti, on s’aperçoit qu’on est marié. C’est pour la vie.» Cette réplique de Pontagnac donne bien le ton à cette pièce de Feydeau présentée jusqu’au 11 février au Théâtre du Nouveau Monde (TNM). En trois actes, les spectateurs découvrent dans Le Dindon un Paris bourgeois du XIX e siècle, où les hommes volages sont monnaie courante et où infidélités, amour et jalousie se côtoient, s’affrontent et s’interpellent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Stéphanie DESCHAMPS</p>
<p><strong><em>«Oh ! Bien ! Vous savez ce que c’est ! Un beau jour, on se rencontre chez le Maire&#8230; On ne sait comment, par la force des choses&#8230; Il vous fait des questions&#8230; On répond &laquo;&nbsp;oui &nbsp;&raquo; comme ça, parce qu’il y a du monde, puis, quand tout le monde est parti, on s’aperçoit qu’on est marié. C’est pour la vie.»</em> Cette réplique de Pontagnac donne bien le ton à cette pièce de Feydeau présentée jusqu’au 11 février au Théâtre du Nouveau Monde (TNM). En trois actes, les spectateurs découvrent dans Le Dindon un Paris bourgeois du XIX e siècle, où les hommes volages sont monnaie courante et où infidélités, amour et jalousie se côtoient, s’affrontent et s’interpellent.</strong></p>
<div id="attachment_8489" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/22/dindon-tnm/ledinontnm_yvesrenaud_7433-small/" rel="attachment wp-att-8489"><img class="size-medium wp-image-8489" title="LeDinonTNM_YvesRenaud_7433 (Small)" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/LeDinonTNM_YvesRenaud_7433-Small-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Linda Sorgini, Roger La Rue et Rémy Girard. Photo : Yves Renaud</p></div>
<p>Proposée à l’occasion du 60e anniversaire du TNM, cette comédie dépeint tous les archétypes de la Belle Époque dans des quiproquos qui s’enchaînent à une allure folle. Feydeau est un maître incontesté du genre et critique intraitable des mœurs de ses contemporains. Avec cette pièce, l’auteur réunit dans un hôtel une panoplie de personnages qui, évidemment, ne doivent se rencontrer à aucun prix, soulignent les organisateurs. Anglaise explosive qui menace de se suicider, Londonien à l’accent marseillais, médecin-major retraité et sa femme, sourde comme un pot, cocotte parisienne, domestiques et commissaire de police : Feydeau jette tout ce beau monde dans une course effrénée de chambre en chambre, au milieu de portes qui claquent et de sonneries qui se déclenchent, le tout avec grande minutie.</p>
<p><strong>Une distribution à la hauteur du défi</strong></p>
<p>En tout, seize comédiens défilent tour à tour sur les planches du théâtre montréalais. Rémy Girard, Alain Zouvi, Linda Sorgini et Carl Béchard rendent avec brio la commande qui leur a été donnée. Ce «carré» amoureux soulève ainsi de nombreux éclats de rire, les spectateurs ne pouvant que s’amadouer face à ces personnages qui accumulent les péripéties. En fait, tout au long du spectacle, le public prend plaisir à voir ces maris frivoles et dupés, cette femme courtisée et courtisane et cet amant exalté s’échanger les répliques. D’ailleurs, il faut dire que Feydeau a su manier les mots de façon ravissante. Celui-ci joue avec eux pour qu’en ressorte une pièce plus riche, plus complète; comme dans un échange entre Edmond Pontagnac (Zouvi) et Lucienne Vatelin (Sorgini) où celle-ci rappelle à son prétendant qu’une seule consonne – marri deviendrait mari – suffit pour lui rappeler qu’il n’agit pas en homme fidèle.</p>
<p>S’il est vrai que les quatre acteurs principaux font un travail remarquable, quelques personnages secondaires volent parfois la vedette. En effet, Roger La Rue, Jean-Pierre Chartrand et Véronique Le Flaguais, campant respectivement les rôles de Narcisse Soldignac et de Monsieur et Madame Pinchard, font preuve d’un jeu remarquable. Leurs apparitions, quoique brèves, arrachent inévitablement plusieurs fous rires aux spectateurs.</p>
<p><strong>Une mise en scène adaptée</strong></p>
<p>Autre moment apprécié : les nombreux clins d’œil faits à un «faux commanditaire». Ajoutés par Normand Chouinard, ces quelques scènes ajoutent une interaction avec le public, de sorte que celui-ci se sent partie prenante de ce qui se déroule sous ses yeux. <em>«J’ai écrit un prologue qui met en scène la compagnie du Théâtre du Palais-Royal – où a été créée la pièce – se préparant avant la représentation. Le directeur du théâtre annonce aux comédiens qu’un commanditaire important sera ce soir-là dans la salle. Il faut lui plaire, il faut même ajouter des chansons vu qu’il aime ça… Je veux montrer le théâtre face à un homme de pouvoir, un homme d’argent, un homme critique selon ses critères à lui, un homme qui a les moyens de ses caprices et dont la première préoccupation est de faire plus d’argent»</em>, indique le metteur en scène.</p>
<p>Ainsi, plusieurs références sont faites au fameux «Chocolat Meunier», ce qui fait bien rire le public. Ces nombreux moments cocasses, venant s’ajouter aux précédents, font d’ailleurs pratiquement oublier que le spectacle dure quand même un bon moment, soit près de trois heures.</p>
<p><strong>Typiquement XIXe?</strong></p>
<p>Écrite en 1896, Feydeau relate dans <em>Le Dindon</em> la France de ses contemporains. Mais si la pièce reflète bien les mœurs de l’époque, elle fait tout autant écho à la société actuelle, elle qui connait son lot de scandales sexuels et de relations amoureuses «jetables». Difficile ainsi de ne pas faire de lien, en voyant cette œuvre centenaire, entre les personnages de Feydeau et certains politiciens tels que Dominique Strauss-Kahn, Bill Clinton, Anthony Weiner, Nicolas Sarkozy ou tout autre homme d’un certain âge, bien établi, prêt à tout risquer pour une aventure sans lendemain.</p>
<p>Alors… Bien de son époque – ou de la nôtre – <em>Le Dindon</em>?</p>
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		<title>The Hangover Part 2 : le même lendemain de veille</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 18:55:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Robert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le «Wolfpack» est de retour pour une autre virée mémorable dont ils ne conserveront à peu près aucun souvenir dans The Hangover Part 2, une comédie qui propose quelques bons moments mais qui se colle trop à la formule originale pour surprendre.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick ROBERT</p>
<p><strong>Le «Wolfpack» est de retour pour une autre virée mémorable dont ils ne conserveront à peu près aucun souvenir dans <em>The Hangover Part 2</em>, une comédie qui propose quelques bons moments mais qui se colle trop à la formule originale pour surprendre.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8273" class="wp-caption alignright" style="width: 247px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/01/11/the-hangover-part-2/the-hangover-part-ii-blu-ray/" rel="attachment wp-att-8273"><img class="size-medium wp-image-8273" title="The-Hangover-Part-II-Blu-ray" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/01/The-Hangover-Part-II-Blu-ray-237x300.jpg" alt="" width="237" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Deux ans après leurs mésaventures à Las Vegas, le «Wolfpack» est de retour. Cette fois-ci, c’est Stu qui est sur le point de se marier en Thaïlande. Le dentiste est résolu à célébrer son enterrement de vie de garçon tranquillement, avec un simple brunch sans excès, mais les choses ne se dérouleront évidemment pas comme prévu. Après avoir pris une bière sur la plage et grillé des guimauves sur le feu, Stu, Alan et Phil se réveillent au matin dans une chambre d’hôtel de Bangkok avec une sérieuse gueule de bois et aucun souvenir de leurs activités de la veille. Le crâne d’Alan est rasé, Stu a le visage tatoué et Teddy (le jeune frère de la mariée) a disparu, ne laissant qu’un doigt sanglant comme indice. Les comparses passeront donc le film à tenter de le retrouver et à tout mettre en oeuvre pour que la cérémonie nuptiale ait lieu comme prévu.</p>
<p><em>The Hangover Part 2</em> est calqué en tout point sur le premier volet. Plusieurs scènes sont carrément identiques, notamment la scène d’introduction ou la série de photos décadentes du générique de fin. Les meilleures blagues de cette comédie sont des références directes au film original. Par exemple, lorsque le trio s’aperçoit que Teddy a disparu, ils se rendent immédiatement sur le toit de l’hôtel, un clin d’œil à la conclusion des péripéties de Las Vegas. Plusieurs personnages secondaires effectuent également un retour, comme Chow ou Mike Tyson. La seule chose qu’on a changée pour cette suite est l’emplacement, puisque l’action se déroule maintenant à Bangkok, dans une autre ville réputée pour sa culture du vice. Malheureusement, on n’a pas su exploiter les possibilités comiques du choc culturel, ni la barrière de langue. Tous les Thaïlandais que rencontreront le «Wolfpack» parlent anglais couramment.</p>
<p>Le long-métrage repose principalement sur la chimie entre Bradley Cooper, Ed Helms et Zach Galifianakis. Ceux-ci reprennent leurs personnages sans modifier la manière de les jouer, à part peut-être Ed Helms qui approfondit un peu son interprétation du très rangé Stu. La dynamique entre les trois comédiens fonctionne toujours aussi bien, mais l’humour qui se veut cru et adulte tombe trop souvent dans le ton collégial pour vraiment faire rire. Comme la formule n’a pas du tout été renouvelée pour ce deuxième opus, les situations sont prévisibles et ne surprennent à peu près jamais. La réalisation de Todd Phillips est techniquement adéquate, mais ne se démarque pas des standards hollywoodiens. La direction photo par contre nous propose des images magnifiques, aidée par les paysages exotiques de la Thaïlande.</p>
<p>On compte plusieurs suppléments de facture classique sur l’édition Blu-ray du disque (secrets de tournage, bloopers), mais il faut souligner la présence d’un faux documentaire. On y suit l’enquête d’un cinéaste pour mettre la main sur des bandes vidéo compromettantes et faire la lumière sur les incidents qui se sont produits lors du tournage de <em>The Hangover Part 2</em>. On remarque la participation de plusieurs membres de l’équipe, mais aussi des témoignages de Morgan Spurlock (<em>Super Size Me</em>) et de JJ Abrams (<em>Lost</em>). On y dévoile entre autres qu’Ed Helms est pyromane, qu’il a mis le feu à un quartier complet de Bangkok et que la production a dû inclure cet accident dans le long-métrage, ou que Bradley Cooper porte un faux toupet et des verres de contact. Même si vous n’êtes pas du genre à regarder les extras, le visionnement de ce documenteur rempli d’autodérision vaut vraiment la peine, et s’avère même plus drôle et innovateur que le programme principal.</p>
<p>Avec une suite qui reproduit trop fidèlement la formule originale, on regarde The Hangover Part 2 comme on retrouve de vieux amis, pour se rappeler de bons souvenirs. Si vous n’avez pas apprécié l’humour décadent du premier film par contre, cette deuxième partie qui n’apporte rien de neuf ne vous fera pas changer d’idée.</p>
<p>5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=RYL_T7f59o8"><img src="http://img.youtube.com/vi/RYL_T7f59o8/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=RYL_T7f59o8">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Quand le ridicule tue</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Nov 2011 15:32:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Même les plus grands textes ne résistent pas à tout. La tout nouvelle mise en scène de Ha, ha! , le célèbre texte de Réjean Ducharme, par Dominic Champagne, a de quoi décevoir. Pour cette œuvre qui est à l’affiche du TNM depuis le 15 novembre, on nous annonçait une orchestration «jouissive et débridée», un «chef-d’œuvre mené par un quatuor de virtuoses». Jouissive, on se demande pour qui. Ah oui, peut-être, pour une partie de l’auditoire riant aux situations du premier degré, qui, compte tenu du contexte sérieusement dramatique, ne prêtaient surtout pas à rire. Débridée, en effet, et sûrement un peu trop. Très tôt dans la représentation, la «danse du bacon» d’Anne-Marie Cadieux détonne fortement avec les envolées oratoires de François Papineau, assez superbe en ce début de pièce.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Martin PRÉVOST</p>
<p><strong>Même les plus grands textes ne résistent pas à tout. La tout nouvelle mise en scène de <em>Ha, ha!</em> , le célèbre texte de Réjean Ducharme, par Dominic Champagne, a de quoi décevoir. Pour cette œuvre qui est à l’affiche du TNM depuis le 15 novembre, on nous annonçait une orchestration <em>«jouissive et débridée»</em>, un <em>«chef-d’œuvre mené par un quatuor de virtuoses»</em>. Jouissive, on se demande pour qui. Ah oui, peut-être, pour une partie de l’auditoire riant aux situations du premier degré, qui, compte tenu du contexte sérieusement dramatique, ne prêtaient surtout pas à rire. Débridée, en effet, et sûrement un peu trop. Très tôt dans la représentation, la «danse du bacon» d’Anne-Marie Cadieux détonne fortement avec les envolées oratoires de François Papineau, assez superbe en ce début de pièce.</strong></p>
<div id="attachment_7444" class="wp-caption alignright" style="width: 239px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/21/quand-le-ridicule-tue/ha-ha-tnm/" rel="attachment wp-att-7444"><img class="size-medium wp-image-7444" title="Ha Ha TNM" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/Ha-Ha-TNM-229x300.gif" alt="" width="229" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : TNM</p></div>
<p>Quatre virtuoses bourrés de talent? Certes, mais pas quatre virtuoses dirigés de la meilleure façon. Chaque membre de la distribution a eu l’occasion de nous montrer de quel bois il pouvait se chauffer, si on lui en donnait l’occasion. Hélas, ces occasions n’ont pas été assez nombreuses, particulièrement pour les interprètes féminines. Peut-être les indications dans le texte appelaient-elles à ce genre de traitement mais je n’ai pas aimé le côté bouffon commandé à Anne-Marie Cadieux ni l’approche profondément geignarde et victimisante imposée à Sophie Cadieux.</p>
<p>C’est bien dommage car le texte de Réjean Ducharme ne semble pas avoir pris une seule ride. On peut même dire qu’il préfigurait plusieurs réalités qui sont celles de notre société occidentale actuelle. La perte de sens, le proxénétisme (pas nouveau mais toujours présent) et même quelque chose comme la crise des «subprimes» et les réactions de désespoir de ceux qui misaient tout sur le capitalisme.</p>
<p>L’alternance entre le drame et le ridicule de la mise en scène, ont eu pour effet de tuer le texte. Les longueurs de la pièce ont, pour leur part, tué la patience de certains spectateurs qui furent moins attentifs à la très belle sortie de Mimi (Sophie Cadieux) qui, sommes toutes, fut tout de même la principale victime de ce monde dérisoire.</p>
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		<title>Crazy, Stupid, Love : l&#8217;intelligence du coeur</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 16:15:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrick Robert</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Peu importe l’âge, on est toujours prêts à faire mille et unes folies pour l’amour, allant même jusqu’à adopter des comportements qui ne sont pas les nôtres pour séduire le sexe opposé. C’est ce qu’illustre avec brio la comédie romantique Crazy, Stupid, Love.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Patrick ROBERT</p>
<p><strong>Peu importe l’âge, on est toujours prêts à faire mille et unes folies pour l’amour, allant même jusqu’à adopter des comportements qui ne sont pas les nôtres pour séduire le sexe opposé. C’est ce qu’illustre avec brio la comédie romantique <em>Crazy, Stupid, Love</em>.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_7229" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/11/10/crazy-stupid-love/bande-annonce-de-crazy-stupid-love/" rel="attachment wp-att-7229"><img class="size-medium wp-image-7229" title="bande-annonce-de-crazy-stupid-love" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/11/bande-annonce-de-crazy-stupid-love-300x151.jpg" alt="" width="300" height="151" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Cal Weaver (Steve Carell) est un home rangé qui compte plus de vingt années de mariage et de beaux enfants. Confortablement installé dans la quarantaine, il est persuadé que sa vie conjugale se porte à merveille, jusqu’au jour où sa femme Emily (Julianne Moore) lui avoue qu’elle a eu une aventure avec un collègue de bureau et lui demande le divorce. Sonné par la nouvelle, Cal déménage et se met à fréquenter un bar branché où il passe ses soirées à se lamenter. Il y fait la rencontre de Jacob Palmer (Ryan Gosling), un playboy superficiel qui excelle dans l’art de la drague et qui décide de l’aider à retrouver sa virilité, ainsi que les plaisirs du célibat. Si la suite de ce scénario se laisse facilement deviner, le parcours est par contre rempli d’agréables surprises.</p>
<p>Après nous avoir offert les grinçants <em>Bad Santa</em> et <em>I Love You Phillip Morris</em>, le duo Glen Ficarra et John Requa récidive avec <em>Crazy, Stupid, Love</em>, une comédie romantique qui aurait pu demeurer dans les limites du convenu mais qui sort heureusement des sentiers battus grâce à un ton mature et à quelques rebondissements intéressants. L’histoire nous présente en parallèle trois générations différentes de <em>cœurs</em><em> </em>brisés qui cherchent à conquérir (ou reconquérir) leur âme s<em>œ</em>ur. Les situations et les quiproquos apportent leurs lots de moments cocasses, mais ce sont les dialogues savoureux qui suscitent le rire, ainsi qu’un sens de l’autodérision bien placé. Après une scène dramatique par exemple, alors que la pluie se met à tomber, le personnage principal ne peut s’empêcher de dénoncer le cliché lui-même à voix haute.</p>
<p>Tous les comédiens qui font partie de la distribution sont justes et leur jeu présente un équilibre parfait entre humour et drame. Steve Carell (<em>The Office</em>, <em>The 40 Year Old Virgin</em>) est habitué de camper ce genre de perdant sympathique, mais une véritable chimie opère dans son duo avec Ryan Gosling, qui nous révèle un sens de la comédie qu’on ne lui connaissait pas. Ajoutez les talents de Julianne Moore, Kevin Bacon, Marisa Tomei et Emma Stone, et on obtient une brochette d’acteurs qui rehausse encore ce chassé-croisé amoureux par des performances crédibles. On s’attache rapidement à ces personnages et en dehors des éclats de rire qu’ils provoquent, ils réussissent à plus d’une reprise à nous émouvoir aussi efficacement.</p>
<p>Disponible depuis peu en format DVD et Blu-ray, <em>Crazy, Stupid, Love</em> n’est peut-être pas la comédie de l’année, mais sans doute la plus intelligente et la mieux interprétée. Malgré une morale soulignée au crayon gras, voici un film sincère qui fait du bien.</p>
<p>7,5/10</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=eK68Y3oMEk8"><img src="http://img.youtube.com/vi/eK68Y3oMEk8/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=eK68Y3oMEk8">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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		<title>Les noces de Figaro &#8211; Dans les règles de l&#8217;art</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 20:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Soir de première, samedi, pour une nouvelle saison de l'Opéra de Montréal. Au programme, un spectacle en quatre actes composé et écrit par nul autre que Wolfgang Amadeus Mozart, soit Les noces de Figaro, dont la première remonte à 1786. Devant le parterre rempli de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, une distribution quasiment entièrement canadienne a offert une très bonne prestation, secondée par des musiciens de l'Orchestre métropolitain en grande forme.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Soir de première, samedi, pour une nouvelle saison de l&#8217;Opéra de Montréal. Au programme, un spectacle en quatre actes composé et écrit par nul autre que Wolfgang Amadeus Mozart, soit <em>Les noces de Figaro</em>, dont la première remonte à 1786. Devant le parterre rempli de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, une distribution quasiment entièrement canadienne a offert une très bonne prestation, secondée par des musiciens de l&#8217;Orchestre métropolitain en grande forme.</strong></p>
<div id="attachment_6006" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/09/19/noces-figaro/boulianne-guilmette-cr-yves-renaud/" rel="attachment wp-att-6006"><img class="size-medium wp-image-6006" title="Boulianne, Guilmette CR Yves Renaud" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/09/Boulianne-Guilmette-CR-Yves-Renaud-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Yves Renaud</p></div>
<p>Au premier abord, <em>Les noces de Figaro</em> peut paraître classique, ce qui est tout à fait vrai. L&#8217;histoire d&#8217;amour, de trahison, de légèreté et de mariage a été reprise dans quantité d&#8217;opéras, mais il est important de souligner que ces oeuvres semblables, parmi lesquelles ont peut distinguer <em>La Bohème</em>, <em>Werther </em>et autres tragi-comédies du même acabit, ne datent souvent que de la moitié du 19e siècle, soit près de 75 ans après la première présentation des <em>Noces</em>. Et puis, qu&#8217;y a-t-il de mal à présenter une oeuvre classique et abordable en ouverture de saison? Il faut bien, après tout, offrir un divertissement au public, sans non plus le prendre de haut et diluer le plaisir, et le tout est très bien réussi par l&#8217;équipe derrière <em>Les noces de Figaro</em>.</p>
<p>La distribution, de son côté, ne dispose peut-être pas d&#8217;un matériel repoussant les limites de la voix humaine, mais offre une performance très satisfaisante, surtout en ce qui concerne le baryton Phillip Addis, dans le rôle du fourbe comte Almaviva, le baryton-basse Robert Gleadow dans le rôle de Figaro, la soprano Hélène Guilmette, qui joue la douce Susanna, le tout sans oublier l&#8217;étonnante Julie Boulianne, mezzo-soprano qui surprend dans le rôle du page Chérubin.</p>
<p>Cette dernière, faut-il le souligner, se retrouve au centre de l&#8217;élément humoristique de l&#8217;opéra, venant apaiser les tensions et ajouter un brin de rigolade à l&#8217;ensemble. Qu&#8217;importe si le page est un personnage mâle, Mme Boulianne convient parfaitement pour le rôle, et semble elle-même beaucoup d&#8217;amuser sur scène.</p>
<p>Notons également l&#8217;utilisation efficace des décors, qui sont aussi superbes que simples et épurés. L&#8217;utilisation stratégique de portes, de statues, voire même d&#8217;un drap ajoutent une nouvelle dimension à l&#8217;opéra, qui mérite plus que jamais son appellation de théâtre chanté.</p>
<p><em>Les noces de Figaro</em>, donc, constitue un amuse-gueule savoureux qui met agréablement en bouche cette nouvelle saison. La suite est attendue avec impatience.</p>
<p><em>Les noces de Figaro</em>, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts les 20, 22 et 24 septembre.</p>
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		<title>Le numéro d’équilibre – Autour du point</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 14:38:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estelle Caillon</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour la première fois à Montréal, Le numéro d’équilibre d’Edward Bond, mis en scène par Louis-Karl Tremblay, se jouait le 7 septembre. Une adaptation audacieuse sur goût de chips cheeseburger bacon.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Estelle CAILLON</p>
<p><strong>Pour la première fois à Montréal, <em>Le numéro d’équilibre</em> d’Edward Bond, mis en scène par Louis-Karl Tremblay, se jouait le 7 septembre. Une adaptation audacieuse sur goût de chips <em>cheeseburger bacon</em>.</strong></p>
<div id="attachment_5803" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/09/09/numero-equilibre/lenumerodequilibrefc012/" rel="attachment wp-att-5803"><img class="size-medium wp-image-5803" title="lenumerodequilibreFC012" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/09/lenumerodequilibreFC012-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : fournie par le spectacle</p></div>
<p>Une adolescente, Viv,  jouée par Aurélie Morgane, s’est réfugiée du monde extérieur dans un appartement abandonné et promis à la destruction pour y faire des condos de luxe. Son ami, Nelson alias Mickaël Lamoureux, vient la nourrir tous les jours et savoir ce qui la pousse à se retrancher de la société. Vil, apeurée, finira par lui confier qu’elle a trouvé le point d’équilibre, dans ce même appartement, et qu’il ne faut surtout pas y toucher.</p>
<p>Guerres, inondations, apocalypse, le monde s’écroule, tel est le fil conducteur de la pièce d’Edward Bond. Plus personne n’écoute. En préservant le point d’équilibre, Viv croit pouvoir sauver le monde, un peu de celui qu’elle aime. Nelson tente de la raisonner, la pense folle. À sa disparition, lors des travaux, il ne peut oublier ce que son amie lui a dit. Tombé dans la rue, il fait face à une agente de l’assistance sociale, jouée par Alessia De Salis, qui l’accuse de meurtre, à  un danseur unijambiste, joué par Olivier Mercure,  la police, une itinérante qui le prend pour son fils et à un couple (dont le chef de chantier que l’on rencontre au début), qui a pris possession du nouveau condo à la place du sanctuaire de Viv.</p>
<p>Deux adolescents, une policière, un chef de chantier, une itinérante, un danseur unijambiste et son couple peuplent la scène, le tout joué par quatre comédiens habités par leurs personnages. L’intensité de la pièce se fait ressentir par le jeu tantôt triste tantôt délirant des comédiens.</p>
<p>Le décor, minimaliste au départ, renforce le modernisme de la pièce. Ce que l’on croirait être des pierres de construction au premier abord se révèlent être des paquets de chips, celui de <em>cheeseburger bacon</em> étant celui que Nelson ramenait toujours à Vil. Paquet de chips qui revient tout au long de la pièce. Les musiques d’ambiance vont chercher la scène dans ce qu’elle pourrait avoir de plus tragique. Quelques «faux rires» passent aussi durant le spectacle à des moments clefs. Si l’on ne rit pas d’éclat pendant la pièce, on en ressort surpris, baladés d’une scène à l’autre de façon aléatoire et pourtant si liée au début de la pièce. Au point d’équilibre, au malaise de la société.</p>
<p>Cette œuvre tragi-comique, qui fait exception chez Bond, réussit à devenir universelle. Parue en 2003,<em> Le numéro d’équilibre</em> deviendra à coup sûr intemporelle tant le sujet demeure actuel. Au Centre Culturel Calixa-Lavallée jusqu’au 17 septembre.</p>
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		<title>Vaincre le cancer, une comédie à la fois</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Sep 2011 20:49:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La réputation du jeune acteur Joseph Gordon-Lewitt n'est plus à faire. Ayant récemment tenu la vedette dans 500 Days of Summer et dans Inception, sa carrière repose sur des bases solides, et il semble pouvoir choisir lui-même ses rôles. En attendant de le voir dans The Dark Knight Rises à l'été 2012, les cinéphiles sauront apprécier la justesse de son jeu dans 50/50, qui prendra l'affiche à la fin du mois. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>La réputation du jeune acteur Joseph Gordon-Levitt n&#8217;est plus à faire. Ayant récemment tenu la vedette dans <em>500 Days of Summer</em> et dans <em>Inception</em>, sa carrière repose sur des bases solides, et il semble pouvoir choisir lui-même ses rôles. En attendant de le voir dans <em>The Dark Knight Rises</em> à l&#8217;été 2012, les cinéphiles sauront apprécier la justesse de son jeu dans <em>50/50</em>, qui prendra l&#8217;affiche à la fin du mois.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_5707" class="wp-caption alignright" style="width: 211px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/09/03/5050-film/50-50-movie-poster/" rel="attachment wp-att-5707"><img class="size-medium wp-image-5707" title="50-50-movie-poster" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/09/50-50-movie-poster-201x300.jpg" alt="" width="201" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Adam a 27 ans, un boulot à la radio qu&#8217;il aime, une copine (Bryce Dallas Howard), un meilleur ami (Seth Rogen), quand un jour tout s&#8217;effondre. Atteint d&#8217;une rare forme de cancer autour de sa colonne vertébrale, il assistera, impuissant, au morcellement de son existence, alors qu&#8217;il tente de survivre à la maladie.</p>
<p>Le film n&#8217;est pas l&#8217;histoire d&#8217;un héros, encore moins celle d&#8217;une quête miracle pour un remède qui sauvera Joseph Gordon-Levitt à la dernière minute. L&#8217;acteur joue un personnage ordinaire, doté d&#8217;une vie ordinaire, et qui se retrouve confronté à une maladie malheureusement de plus en plus ordinaire. Sa copine le trompe, sa vie part en lambeaux, et il finira par développer une relation avec sa psychologue, la toujours timide mais ô combien séduisante Anna Kendrick (<em>Up in the Air</em>, <em>Scott Pilgrim VS The World</em>).</p>
<p>À travers les épreuves et la lente descente aux enfers du cancer, Seth Rogen est là &#8211; comment l&#8217;oublier! -, et est en charge de l&#8217;aspect comédique du film. Franc, direct, peut-être même trop direct&#8230; il parvient constamment à alléger l&#8217;ambiance en faisant rigoler les spectateurs, et le tout donne l&#8217;occasion de traiter le cancer et le scénario du film comme faisant partie de la vie de tous les jours, et non pas comme une horrible tragédie, ce qui donne un petit goût de nouveauté à l&#8217;ensemble.</p>
<p>Gordon-Levitt est à son aise dans le film, ne cherchant jamais à en faire trop, en étant même un peu effacé par rapport à Seth Rogen lorsque ce dernier fait le pitre. Loin d&#8217;être un héros, il est humain, tout simplement.</p>

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		<title>Fantasia &#8211; Un bilan plus que positif</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 16:20:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Festival international de films Fantasia prenait fin dimanche, avec la remise des prix organisée sur le campus de l'Université Concordia, lieu névralgique du festival depuis les tous débuts. Les organisateurs, très fiers des résultats de cette 15e édition de ce festival de films d'horreur, d'arts martiaux, de fantastique, de science-fiction et autres genres tout aussi déjantés, ont ainsi fait état d'une fréquentation de plus de 100 000 spectateurs, et seront bien entendu de retour pour une 16e édition en juillet prochain.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>Le Festival international de films Fantasia prenait fin dimanche, avec la remise des prix organisée sur le campus de l&#8217;Université Concordia, lieu névralgique du festival depuis les tous débuts. Les organisateurs, très fiers des résultats de cette 15e édition de ce festival de films d&#8217;horreur, d&#8217;arts martiaux, de fantastique, de science-fiction et autres genres tout aussi déjantés, ont ainsi fait état d&#8217;une fréquentation de plus de 100 000 spectateurs, et seront bien entendu de retour pour une 16e édition en juillet prochain.</strong></p>
<div id="attachment_5210" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/08/08/fantasia-2011-bilan/fantasia-2011-b/" rel="attachment wp-att-5210"><img class="size-medium wp-image-5210" title="fantasia-2011-b" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/08/fantasia-2011-b-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Fantasia</p></div>
<p>Parmi les faits d&#8217;armes de cette édition 2011 de Fantasia, notons la présentation, en séance d&#8217;ouverture, du nouveau film du réalisateur Kevin Smith, <em>Red State</em>, un long métrage d&#8217;horreur se déroulant dans la <em>Bible Belt</em> américaine. Le célèbre scénariste John Landis, derrière des films tels que <em>An American Werewolf in London</em>, a pour sa part reçu un prix hommage pour l&#8217;ensemble de son oeuvre, soit le fameux trophée Cheval Noir de Fantasia, en plus de projeter son dernier-né, <em>Burke and Hare</em> mettant en vedette Simon Pegg et Andy Sarkis.</p>
<p>Il ne faut pas non plus oublier les hommages rendus à André Link et John Dunning, incluant une rétrospective à la Cinémathèque québécoise, qui était de la partie pour l&#8217;occasion.</p>
<p>Par ailleurs, plus de 85 pour cent des longs métrages présentés étaient projetés en première, soit 114 films sur 134, y compris 19 premières mondiales. Les amateurs de cinéma en tous genres ont donc pu rassasier leur soif de nouveauté avec <em>Final Destination 5</em>, <em>Retreat</em>, <em>The Wicker Tree</em>, <em>Love</em>, <em>The Devil&#8217;s Rock</em> et bien d&#8217;autres.</p>
<p>Côté récompenses, c&#8217;est le long métrage <em>Clown</em> qui a remporté le prix du meilleur film dans la catégorie longs métrages internationaux. Les prix du meilleur réalisateur, du meilleur scénario, du meilleur acteur et de la meilleure actrice sont tous allés à des films provenant de l&#8217;importante cohorte asiatique, soit respectivement <em>Milocrorze : A Love Story</em>, <em>The Unjust</em> et <em>Love &amp; Loathing &amp; Lulu &amp; Ayano</em>.</p>
<p>Notons aussi que l&#8217;Association québécoise des critiques de cinéma a décerné un prix ex aequo à <em>Super</em> et <em>Superheroes</em>, <em>&laquo;&nbsp;pour deux films qui captent à merveille l’air du temps et qui élaborent des réflexions audacieuses sur une immense tendance de la culture américaine&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>La liste intégrale des récipiendaires est disponible <a href="http://gallery.mailchimp.com/9770b4af8b497a201f70c5ae0/files/FINAL_RELEASE_FR_SUNDAY_EDIT.pdf">sur le site Internet du festival</a>.</p>
<p>Notre propre couverture est bien entendu <a href="http://www.pieuvre.ca/?s=fantasia&amp;x=0&amp;y=0">toujours accessible</a>.</p>
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		<title>Fantasia &#8211; Le Fantastique weekend est aux portes de la ville</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Aug 2011 01:07:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que le Festival Fantasia prend officiellement fin ce jeudi soir, les projections de films dans le cadre de la 15e édition de cet événement ne se terminent pas pour autant. Après les oeuvres des maîtres asiatiques, européens et américains, c'est au tour des cinéastes québécois de briller, avec la tenue d'une nouvelle édition du Fantastique weekend des courts métrages québécois. Pendant trois jours, la crème des réalisateurs de courts québécois compétitionneront pour obtenir la faveur du public et des juges dans le cadre des différentes catégories. Les amateurs de courts métrages auront ainsi plus de 100 films à se mettre sous la dent; de quoi rassasier même les plus affamés des cinévores.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Alors que le Festival Fantasia prend officiellement fin ce jeudi soir, les projections de films dans le cadre de la 15e édition de cet événement ne se terminent pas pour autant. Après les oeuvres des maîtres asiatiques, européens et américains, c&#8217;est au tour des cinéastes québécois de briller, avec la tenue d&#8217;une nouvelle édition du Fantastique weekend des courts métrages québécois. Pendant trois jours, la crème des réalisateurs de courts québécois compétitionneront pour obtenir la faveur du public et des juges dans le cadre des différentes catégories. Les amateurs de courts métrages auront ainsi plus de 100 films à se mettre sous la dent; de quoi rassasier même les plus affamés des cinévores.</strong></p>
<div id="attachment_5139" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/08/04/fantasia-fantastique-weekend/fantastique-week-end-court-metrage-quebecois/" rel="attachment wp-att-5139"><img class="size-medium wp-image-5139" title="Fantastique-week-end-court-metrage-quebecois" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/08/Fantastique-week-end-court-metrage-quebecois-300x184.jpg" alt="" width="300" height="184" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Fantasia</p></div>
<p>Autre nouveauté importante cette année, toutes les projections seront gratuites, explique au téléphone l&#8217;organisatrice du Fantastique weekend, Isabelle Gauvreau. Le Festival Fantasia, dans le cadre de son 15e anniversaire, a ainsi décidé de s&#8217;offrir trois jours de courts métrages gratuits, histoire de remercier ses cinéphiles fidèles. Les projections retrouveront également le chemin du campus de l&#8217;Université Concordia, au Théâtre Hall, après avoir fait un saut à l&#8217;Impérial l&#8217;an dernier.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Comme à chaque année, tous les thèmes se retrouvent mélangés au cours de trois journées de projections</em>, explique Mme Gauvreau. <em>Les drames côtoient les comédies, les films à subvention sont voisins des films </em>DIY (pour <em>Do It Yourself</em>, ou faites-le vous-même, ndlr)<em>, il y a vraiment de tout.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em></em>Son coup de coeur cette année? <em>Déboire</em>, de Délia Gunn, tourné dans le cadre de l&#8217;initiative Wakiponi Mobile, ce même organisme qui a récemment perdu la moitié de son financement lors d&#8217;une décision du gouvernement fédéral, décision qui a soulevé la controverse partout sur la planète; Mme Gauvreau et l&#8217;équipe du Fantastique Weekend se disent d&#8217;ailleurs solidaire de Wakiponi Mobile, et l&#8217;organisatrice rappelle au passage la fragilité des subventions, qui sont très rarement garanties d&#8217;une année à l&#8217;autre.</p>
<p>Cette année, les organisateurs espèrent attirer un public encore plus important que par les années passées, non seulement en raison de la gratuité des projections, mais surtout pour le fait que le Festival Fantasia aura déjà pris fin, et que les cinéphiles n&#8217;auront ainsi pas à choisir entre des courts métrages et des films projetés dans d&#8217;autres catégories de Fantasia, à l&#8217;exception de reprises.</p>
<p>Les amateurs et les curieux ont donc rendez-vous dès vendredi, pour un Fantastique weekend qui s&#8217;annonce riche en découvertes.</p>
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		<title>Fantasia – Burke &amp; Hare – Une livraison de cadavres à domicile?</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 18:08:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ingrid Valent</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le retour de John Landis fut applaudi avec son nouveau film qui aura autant de succès que ses précédents tels que An American Werewolf in London ainsi que The Blues Brothers. Le rideau se leva alors sur la célèbre silhouette de réalisateur débordant d'humour gagnant son prix honorifique glorifiant sa carrière cinématographique. Alors qu'il s'inclinait de surprise devant la beauté de son trophée en forme de pégase, symbolisant le festival de Fantasia 2011, il nous fit part, avec beaucoup d'humour, de son habituel dégout face au design commun et insignifiant des prix. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ingrid VALENT</p>
<p><strong>Le retour de John Landis fut applaudi avec son nouveau film qui aura autant de succès que ses précédents tels que<em> An American Werewolf in London</em> ainsi que <em>The Blues Brothers</em>. Le rideau se leva alors sur la célèbre silhouette de réalisateur débordant d&#8217;humour gagnant son prix honorifique glorifiant sa carrière cinématographique. Alors qu&#8217;il s&#8217;inclinait de surprise devant la beauté de son trophée en forme de pégase, symbolisant le festival de Fantasia 2011, il nous fit part, avec beaucoup d&#8217;humour, de son habituel dégout face au design commun et insignifiant des prix. </strong></p>
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<dl id="attachment_5066" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/08/01/fantasia-burke-and-hare/affiche-cadavres-a-la-pelle-burke-and-hare-2010-2/" rel="attachment wp-att-5066"><img class="size-medium wp-image-5066" title="affiche-Cadavres-a-la-pelle-Burke-and-Hare-2010-2" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/08/affiche-Cadavres-a-la-pelle-Burke-and-Hare-2010-2-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
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</div>
<p>C&#8217;est également avec ce même humour typique, teinté cependant de plus de noirceur, qu&#8217;il réalisa <em>Burke &amp; Hare</em>, dont la narration introductive informe <em>«Ceci est une histoire vraie. Sauf les parties qui ne le sont pas»</em>.</p>
<p>S&#8217;appuyant sur les nombreux pillages de tombes et autres disparitions et meurtres qui ont secoué Edimbourg au début du XIX<sup>e</sup> siècle, Landis base son film sur deux immigrants irlandais – interprétés par Simon Pegg et Andy Serkis – qui décident de se lancer dans la livraison de cadavres frais et en bon état au cher Dr Knox, soucieux de présenter des cours d&#8217;anatomie avec un «matériel» de qualité. En aucun cas ces deux acolytes, prêts à tout pour amasser un peu d&#8217;argent, ne désespèrent au cours de leur macabre commerce. La plaisanterie, le ridicule ainsi que la farce règnent en maître dans ce jeu cinématographique qui nous offre une visite glauque des ruelles nocturnes de la ville, tout en y gardant un aspect burlesque clair-obscur. Chaque maillon constituant cette histoire « vraie mais pas tout à fait » se veut ironique et stéréotypé, incitant alors le spectateur à rire malgré les moments les plus rudes qui se trouvent imposés par la «véracité» de l&#8217;histoire. Landis pousse le spectateur à ressentir un profond attachement de sympathie pour les deux associés, dont le business, nous aurions tendance à l&#8217;oublier,&#8230; ne fait pas moins d&#8217;eux que d&#8217;authentiques sociopathes.</p>
<p>La minutieuse distribution des rôles, parmi l&#8217;harmonieuse sélection d&#8217;acteurs, fut agréablement acclamée par la foule, incluant également les très brèves apparitions de Christopher Lee et de Tim Curry, très remarqués et accueillis avec enthousiasme par les spectateurs.</p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=UE7KvAyVnbw"><img src="http://img.youtube.com/vi/UE7KvAyVnbw/2.jpg"></a></p>
<p><a href="http://www.youtube.com/watch?v=UE7KvAyVnbw">Click here</a> to view the video on YouTube.</p>

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