<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>pieuvre.ca &#187; cirque</title>
	<atom:link href="http://www.pieuvre.ca/tag/cirque/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.pieuvre.ca</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 19:30:18 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>HA HA HA&#8230; pour s&#8217;évader des Ho ho ho!</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/12/21/ha-ha-ha-tohu/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/12/21/ha-ha-ha-tohu/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 14:46:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[acrobaties]]></category>
		<category><![CDATA[art clownesque]]></category>
		<category><![CDATA[arts de la scène]]></category>
		<category><![CDATA[belgique]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cité des arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[clown]]></category>
		<category><![CDATA[clowns]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement]]></category>
		<category><![CDATA[divertissement familial]]></category>
		<category><![CDATA[ha ha ha]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[okidok]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle familial]]></category>
		<category><![CDATA[tohu]]></category>
		<category><![CDATA[troupe belge]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=8034</guid>
		<description><![CDATA[Fidèle à sa tradition des Fêtes, la Tohu présente, du 20 décembre au 5 janvier, un spectacle plus familial, destinés aux petits et grands. La troupe belge Okidok vous invite à venir apprécier son spectacle HA HA HA, une ode à l’humour en duo et à l’art clownesque.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Antoine VALLIÈRES</p>
<p><strong>Fidèle à sa tradition des Fêtes, la Tohu présente, du 20 décembre au 5 janvier, un spectacle plus familial, destinés aux petits et grands. La troupe belge Okidok vous invite à venir apprécier son spectacle <em>HA HA HA</em>, une ode à l’humour en duo et à l’art clownesque.</strong></p>
<div id="attachment_8035" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/12/21/ha-ha-ha-tohu/hahaha/" rel="attachment wp-att-8035"><img class="size-medium wp-image-8035" title="Hahaha" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/12/Hahaha-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : TOHU</p></div>
<p>Tous deux diplômés de l’École nationale de cirque de Montréal, les artistes Xavier Bouvier et Benoît Devos impressionnent par leur complicité. Et pour cause, leur parcours commun a débuté il y a près de 15 ans, eux qui se sont rencontrés à l’âge de 12 ans, à l’École des frères, à Tournai, en Belgique. Le spectacle actuel se nourrit sans aucun doute de ce long parcours à deux, car la compréhension mutuelle des acteurs transperce la scène, même dans le non-dit. Cet atout leur est fort utile pour venir capter la foule, et interagir avec celle-ci. Le spectateur s’attache rapidement aux deux personnages, sans pouvoir discerner un favori. Le jeu est à point, car les acteurs savent habilement transporter l’auditoire d’une émotion à l’autre. Les numéros mettent à l’avant-plan tantôt le rire, tantôt la franche-camaraderie, tantôt la tendresse ou la taquinerie. Un plaisir du jeu, du jeu à deux, et ce, même après dix ans de représentations.</p>
<p>Les numéros s’enchaînent à un rythme efficace et soutenu. La recette classique y est présentée : les gaffes de l’un servent à préparer la blague de l’autre, et tour-à-tour, les clowns s’échangent les rôles. La formule, bien que parfois prévisible, fait certainement mouche, car le public en redemande. Les plus petits, tout comme les grands, ne cessent de s’esclaffer devant les pitreries répétées.</p>
<p>La mise en scène du spectacle est très épurée : fond noir, musique dans certains numéros seulement et peu d’accessoires, utilisés seulement pour monter le numéro. La sobriété avait un seul objectif, atteint, celui de mettre en valeur l’humour et le jeu. Les comédiens, avec des mimiques fluides et savamment ponctuées d’onomatopées, de sons et de gestes cocasses, remplissent le mandat avec brio.</p>
<p>Pour un amateur moins mordu de clownerie, la sauce peut sembler s’étirer au cours de la représentation. Heureusement pour le public présent lors de la première médiatique, un événement inattendu est venu confirmer le grand talent des deux acolytes belges. Ils ont su rattraper intelligemment une situation imprévue survenue dans le public, qui leur a permis à la fois de s’attirer davantage la sympathie de la foule et de renouveler l’énergie du spectacle.</p>
<p>La TOHU, avec ce spectacle, quitte légèrement son spectre de promotion des arts du cirque. <em>HA HA HA</em> demeure avant tout une œuvre d’humour et de clownerie. L’acrobatie y est accessoire et bien peu présente, afin de garder l’accent sur le mime et l’aspect drôle et loufoque du thème.</p>
<p>En conclusion,  c’est une soirée toute en légèreté qui attend le public d’<em>HA HA HA. </em>En cette période de course effrénée qui annonce le temps des Fêtes, un moment de repos comique en famille est le bienvenu. C’est une soirée de bonheur simple et sans prétention, dont on sort agréablement surpris. Par ailleurs, profitez des plaisirs à petits prix, en l’honneur des 10 ans du spectacle, les enfants de moins de 10 ans seront admis à 10$! Si l’art clownesque ne vous attire pas à prime abord, sachez que la recherche et le travail de longue haleine sur les numéros en font un spectacle qui se démarque avantageusement des numéros habituels du genre.</p>
<p><strong>OURS!</strong></p>
<p>Si vous passez par la TOHU, vous pourrez compléter votre visite par un tour de la salle d’exposition. Jusqu’au 9 janvier, on y met en valeur une série d’affiches dépeignant l’évolution du rôle de l’ours dans le cirque. D’abord utilisé comme outil d’effroi, et présenté comme une bête féroce, il sera par après littéralement transformé en chien savant, devenant patineur, jongleur, acrobate ou même, motocycliste! On observera les transitions à travers les époques des tendances de promotion et des techniques de graphisme. Un retour sur les origines du cirque nous permet de réfléchir sur ce qu’est devenu le cirque moderne : un lieu de création beaucoup plus artistique et théâtral, qui mise davantage sur l’émotion et l’esthétique. Ce contraste est d’autant plus frappant entre les murs de la TOHU, un lieu d’avant-garde du cirque contemporain. L’exposition à elle seule n’en vaut possiblement pas le détour, malgré sa gratuité, mais elle complète à merveille une sortie à la salle de spectacle de la rue Jarry.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/12/21/ha-ha-ha-tohu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’empire du Milieu à la TOHU</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/09/29/chi-of-shaolin/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/09/29/chi-of-shaolin/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 20:19:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Antoine Vallières</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[chi of chaolin]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cirque chinois]]></category>
		<category><![CDATA[cirque du soleil]]></category>
		<category><![CDATA[cité des arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[école des moines de shaolin]]></category>
		<category><![CDATA[guy caron]]></category>
		<category><![CDATA[kung-fun]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
		<category><![CDATA[saint-michel]]></category>
		<category><![CDATA[scott price]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[tale of the dragon]]></category>
		<category><![CDATA[tohu]]></category>
		<category><![CDATA[yan yan zhao]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=6228</guid>
		<description><![CDATA[La Chine et le kung-fu ont pris d’assaut le quartier Saint-Michel mercredi soir, pour la présentation du spectacle Chi of Shaolin : Tale of the Dragon. La foule, stupéfaite et émerveillée, a pu découvrir l’incroyable talent et l’immense discipline de la troupe orientale, savamment dirigée par Guy Caron, un des pionniers du célèbre Cirque du Soleil.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Antoine VALLIÈRES</p>
<p><strong>La Chine et le kung-fu ont pris d’assaut le quartier Saint-Michel mercredi soir, pour la présentation du spectacle Chi of Shaolin : Tale of the Dragon. La foule, stupéfaite et émerveillée, a pu découvrir l’incroyable talent et l’immense discipline de la troupe orientale, savamment dirigée par Guy Caron, un des pionniers du célèbre Cirque du Soleil.</strong></p>
<div id="attachment_6229" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/09/29/chi-of-shaolin/f6f61_110503_90l73_chi-of-shaolin_8/" rel="attachment wp-att-6229"><img class="size-medium wp-image-6229" title="f6f61_110503_90l73_chi-of-shaolin_8" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/09/f6f61_110503_90l73_chi-of-shaolin_8-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : TOHU</p></div>
<p>La prémisse de base était simple : marier cirque et arts martiaux. Yan Yan Zhao, créatrice et productrice du spectacle persiste, et signe avec sa seconde création. C’est avec une grande habileté qu’elle est parvenue à mettre en lumière parallèlement la force, l’agilité et le contrôle inégalé des disciples de l’École des moines de Shaolin et la finesse, la grâce et l’élégance des acrobates chinoises. C’est de concert avec son collègue et ami Guy Caron, le premier directeur artistique du Cirque du Soleil, dont le mandat était d’intégrer de l’émotion et une trame narrative à l’ensemble, que Yan Yan Zhao a concocté et préparé le spectacle. Si c’est assurément mission accomplie pour l’émotion, qui était palpable et ressentie par le public, on ne peut en dire autant de l’histoire, qui, un peu simpliste, sert à imbriquer les numéros les uns dans les autres.</p>
<p>Cela dit, la foule est conquise dès les premiers instants, notamment grâce à la brillante contribution de Scott Price, directeur musical, alors que coups de pieds, pirouettes et autres cascades se succèdent à un rythme effréné. La troupe est composée de huit hommes, maîtres en arts martiaux, et de cinq femmes, acrobates et danseuses. Fidèles aux traditions chinoises, les artistes masculins épatent par leur force et leurs habiletés physiques, tandis que les dames charment par leurs danses gracieuses, féériques et leurs incroyables capacités de manipulations d’objets.</p>
<p>Tout au cours du spectacle, ce contraste entre les prestations masculines et féminines sert à garder le spectateur sur le qui-vive. La première partie du spectacle comporte en alternance de multiples chorégraphies d’arts martiaux, de la poétique danse de paon, des numéros d’ombres chinoises et d’antipodisme (manipulations et lancers) de tissus. En seconde partie, après l’entracte, le spectateur est ébloui par des numéros de combat, de cassage de pierre et de métal (!), d’équilibrisme, de diabolos et d’antipodisme avec tambours.</p>
<p>Le spectacle est composé de nombreux numéros d’exception. Sans l’ombre d’un doute, cette brillante scène de combat à huit hommes, où s’entrechoquent doubles couteaux, cordes à pointe de flèche, épées chinoises et autres bâtons d’attaque en bois impressionne. La rapidité des coups et le rythme des mouvements est telle que le spectateur, subjugué, ne sait plus où donner de la tête. Un véritable combat de Bruce Lee et Jackie Chan en temps réel, sans montage! Le numéro de l’incroyable Ying Gu n’est pas en reste. Dans toute son aisance, elle arrive à enchaîner les contorsions les plus invraisemblables avec, banalement, pas moins de cinq chandeliers à la fois! Cette virtuose de la manipulation brille de tous ses feux en exécutant un rouleau complet sur le ventre et le dos en ayant, en équilibre sur la tête, dans les mains et dans les pieds, plus d’une centaine de chandelles allumées.</p>
<p>Et ça continue! Dans un tout autre type de numéro, un des disciples Shaolin suscite les ébahissements de la foule, alors qu’il se tient en équilibre sur la lame d’une seule lance. La difficulté de l’épreuve en soi ne semble avoir d’égale que la douleur de la marque qui paraîtra sur le ventre de l’artiste.</p>
<p>Ce spectacle constitue un divertissement de haute qualité et hors du commun pour toute la famille. Même les petits y trouveront leur compte avec les démonstrations des différentes techniques de kung-fu à l’image vivante d’animaux (grenouille, tigre, faucon et serpent), ou encore avec le numéro de dragon humain poilu, qui ressemble à un grand chien géant que l’on aimerait caresser. Il est à noter que mis à part les numéros d’antipodisme et de diabolos, Chi of Shaolin s’apparente peu aux spectacles de cirque traditionnels, et encore bien moins aux spectacles de cirque contemporains, moins bruts et plus théâtraux. La TOHU innove de nouveau en osant sortir de ses racines circassiennes pour présenter une œuvre aux couleurs différentes. Et cette différence n’est absolument pas une raison de se priver du plaisir coupable et assumé de réveiller son ninja intérieur (mais chinois, bien sûr!), le temps d’une soirée…</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/09/29/chi-of-shaolin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal complètement cirque &#8211; Danger, caleçons à l&#8217;intérieur</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/07/21/montreal-cirque-slips-inside/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/07/21/montreal-cirque-slips-inside/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 02:37:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Josie Desmarais</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[acrobates]]></category>
		<category><![CDATA[acrobaties]]></category>
		<category><![CDATA[animateurs]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cité des arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[clowns]]></category>
		<category><![CDATA[clowns en slip]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[danseurs]]></category>
		<category><![CDATA[expression corporelle]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[mimes]]></category>
		<category><![CDATA[montréal]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[musiciens]]></category>
		<category><![CDATA[slips inside]]></category>
		<category><![CDATA[tohu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4884</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre de Montréal complètement Cirque, la Tohu présente le spectacle familial Slips Inside.

Ces deux clowns-là ne portent ni nez rouge, ni vêtements bouffants. Ils arrivent plutôt dans une étrange combinaison de bottes militaires et peignoir blanc. Ce dernier ne reste pas longtemps et il ne leur reste bientôt plus qu’un caleçon blanc et ample, le fameux «slip de grand-père». Cette presque totale nudité devient leur outil et ils sont assez à l’aise dans leur état pour ne point en intimider le public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Josie DESMARAIS</p>
<p><strong>Dans le cadre de Montréal complètement Cirque, la Tohu présente le spectacle familial <em>Slips Inside</em>.</strong></p>
<p><strong>Ces deux clowns-là ne portent ni nez rouge, ni vêtements bouffants. Ils arrivent plutôt dans une étrange combinaison de bottes militaires et peignoir blanc. Ce dernier ne reste pas longtemps et il ne leur reste bientôt plus qu’un caleçon blanc et ample, le fameux «slip de grand-père». Cette presque totale nudité devient leur outil et ils sont assez à l’aise dans leur état pour ne point en intimider le public.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_4885" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/21/montreal-cirque-slips-inside/slips_inside-r/" rel="attachment wp-att-4885"><img class="size-medium wp-image-4885" title="slips_inside-R" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/slips_inside-R-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Un peu trop de rondeurs ici, et pas assez là. Plus beaucoup de cheveux sur le crâne, mais bien poilus ailleurs… Les deux artistes de <em> Slips Inside </em>ne sont pas des athlètes aux corps parfaits. Et ils exploitent à fond ce fait, le meilleur et le pire d’eux-mêmes, le tout pour en tirer des numéros échevelés, à l’humour simple et efficace, celui du ridicule. À l’aise avec leur corps, ils se moquent d’être si impudiques, comme ça, en simple caleçon sur scène.</p>
<p>Sans décor et dans l’absence de trame narrative, devant le rideau noir, les deux clowns en slips font à eux seuls rigoler la salle avec leurs acrobaties maladroites et leurs pas de danse un peu gauches. Ils profitent de leur état dénudé pour approfondir la nature des rapprochements humains. Ils jouent sur la découverte des différences, la fierté de leur physique, la tentative d’en cacher les défauts, ainsi que la gêne imposée par le corps de l’autre. Des réactions très humaines, surtout entre deux hommes, comme ici. La foule se reconnaît dans les rapprochements hésitants et les mouvements parfois malhabiles de nos corps imparfaits. Dans la salle, les enfants sont hilares et leur papas, se reconnaissent un peu.</p>
<p>Dans un autre numéro, nos deux impudiques cassent des lattes de bois, façon karaté. Utilisant leurs corps d’innombrables manières incongrues, ce numéro explosif vous impressionnera !</p>
<p>Ils sont un peu mimes, musiciens, danseurs, acrobates et animateurs, mais surtout, des clowns en slips. À voir jusqu’au 23 juillet.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/07/21/montreal-cirque-slips-inside/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal complètement cirque &#8211; Et la lumière fut</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/07/17/cirque-invisible/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/07/17/cirque-invisible/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 17 Jul 2011 18:59:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estelle Caillon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[accessoires]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cirque d'antan]]></category>
		<category><![CDATA[cirque invisible]]></category>
		<category><![CDATA[cirque moderne]]></category>
		<category><![CDATA[costumes]]></category>
		<category><![CDATA[extraordinaire]]></category>
		<category><![CDATA[festival de cirque]]></category>
		<category><![CDATA[festival montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[gadgets]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[imaginaire]]></category>
		<category><![CDATA[invisible]]></category>
		<category><![CDATA[jean-baptiste thiérée]]></category>
		<category><![CDATA[modernisme]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[spectateur]]></category>
		<category><![CDATA[victoria chaplin]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4796</guid>
		<description><![CDATA[C’est au splendide théâtre Outremont que le Cirque Invisible s’est produit avec Victoria Chaplin et  Jean-Baptiste Thiérrée, à l’occasion de quatre soirs mémorables, du 14 au 17 juillet derniers. Une interprétation revisitée du cirque, et cela depuis 30 ans qui interpelle, attendrit et séduit au final un large public.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Estelle CAILLON</p>
<p><strong>C’est au splendide théâtre Outremont que le Cirque Invisible s’est produit avec Victoria Chaplin et  Jean-Baptiste Thiérrée, à l’occasion de quatre soirs mémorables, du 14 au 17 juillet derniers. Une interprétation revisitée du cirque, et cela depuis 30 ans qui interpelle, attendrit et séduit au final un large public.</strong></p>
<div id="attachment_4797" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/17/cirque-invisible/cirque-invisible/" rel="attachment wp-att-4797"><img class="size-medium wp-image-4797" title="cirque-invisible" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/cirque-invisible-300x205.jpg" alt="" width="300" height="205" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Le Devoir</p></div>
<p>Poussiéreux. Vrai. Moderne. Irréel. Le Cirque Invisible, c’est un peu tout ça à la fois. Ne vous attendez pas à vous esclaffer, du moins si c’est votre premier show du Cirque Invisible. C’est un cirque à part qui vous déconcerte, attendrit, puis vous attrape pour vous émouvoir complètement.</p>
<p>Le rideau s’ouvre sur Jean-Baptiste Thiérrée qui débute le spectacle avec un tour de passepasse et une bougie qu’il mange. Une lumière s’allume en lui. Victoria Chaplin se montre ensuite dans une robe en forme de triangle, étrange et bizarre, puis disparaît comme happée  pour se transformer en plante aquatique, selon l’imagination de chacun. Ce n’est que l’une des nombreuses transformations des artistes. Une ambiance d’un autre temps flotte ce soir. Mystérieuse et nostalgique à la fois.</p>
<p>Tout est pensé, poussé, extrapolé comme les accessoires qui se confondent avec l’artiste dont l’homme-fruit ou encore l’homme-zèbre. L’originalité des tours teintés «vieille époque»  rend le spectacle touchant et proche du public. Comme des fables, chaque décor ou scénario rend les numéros uniques, précieux. Le «distrayant» prime sur l’efficacité, sur la performance. Qui dit évident, pas d’acrobaties gargantuesques ou de tours de magies compliqués en apparence, ne signifie pas simples à réaliser. On soupçonne le travail incroyable  de recherche d’accessoires en passant par l’imagination sans limites des deux acolytes. Des numéros courts s’enchaînent et ne lassent pas le public tant le changement de style reste varié.</p>
<p>Si on n’adhère pas forcément au côté simpliste de l’humour du spectacle, on n’en sort pas indifférent. L’aspect visuel de la représentation reste le plus important dans la création, sortie de l’imaginaire délirant des deux auteurs du concept. Comme dans un de nos vieux livres d’enfant, des personnages très colorés, un «arlequin» prend place suivi par une «dame» aux parapluies rouges qu’elle empile et accroche sur elle comme une œuvre d’art. Des hommes de paille se transforment en animaux extraordinaires tandis que Victoria Chaplin deviendra un lézard géant un peu plus tard. Vaincue par la bête, elle se vide de son sang, un voile rouge sortant de son corps.</p>
<p>La magie opère tant le spectateur ne sait plus ce qu’il vient de voir. L’imaginaire, l’extraordinaire se succède devant ses yeux avec costumes, accessoires et gadgets en tous genres. Alors que le spectacle présente un cirque sans animaux,  ce sont des oies et des lapins qui entrent en scène. Des animaux qui doivent apprendre à lire selon les comédiens. Pas vraiment des animaux de cirque me direz-vous? La salle devient étoilée soudain et l’oie pousse la chansonnette accompagnée par les deux artistes musiciens. Des animaux qui s’humanisent, des hommes animalisés. Un monde à l’envers. Un spectacle onirique qui expose les retrouvailles du cirque d’antan et le modernisme d’un concept unique, le Cirque invisible.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/07/17/cirque-invisible/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal complètement cirque &#8211; Cabane à Cirque</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/07/16/cabane-a-cirque/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/07/16/cabane-a-cirque/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 Jul 2011 20:21:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cassandre Chatonnier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[antoine carabinier lépine]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[bois]]></category>
		<category><![CDATA[bois franc]]></category>
		<category><![CDATA[bûcheron]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cirque alfonse]]></category>
		<category><![CDATA[folklore]]></category>
		<category><![CDATA[folklore québécois]]></category>
		<category><![CDATA[jonathan casaubon]]></category>
		<category><![CDATA[julie carabinier lépine]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[québec]]></category>
		<category><![CDATA[racine]]></category>
		<category><![CDATA[rondins]]></category>
		<category><![CDATA[scène]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[timber]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4777</guid>
		<description><![CDATA[Le cirque Alfonse nous présente Timber!, créé dans une grange dans la région de Lanaudière, un spectacle «folklorico-circassien». Une belle découverte dans cette nouvelle édition de Montréal complètement cirque.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cassandre CHATONNIER</p>
<p><strong>Le cirque Alfonse nous présente <em>Timber</em>!, créé dans une grange dans la région de Lanaudière, un spectacle «folklorico-circassien». Une belle découverte dans cette nouvelle édition de Montréal complètement cirque.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_4778" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/16/cabane-a-cirque/timber/" rel="attachment wp-att-4778"><img class="size-medium wp-image-4778" title="timber" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/timber-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Un parfum de bois coupé et de cuisine sur le feu semble s’émaner du décor installé sur la scène, directement inspiré du chalet québécois. Planchers de bois franc, rondins de bois, table massive composent l’espace, l’ensemble baigné dans une lumière douce qui semble être filtrée par les branches des arbres. Tout est en attente, comme si la famille de cette maison était partie au travail et allait revenir bientôt.</p>
<p>Puis ils arrivent, vêtus comme des bucherons, nous chanter une chanson à répondre.  Le public embarque immédiatement, et se laisse entrainer par l’énergie joyeuse des artistes en tapant des pieds et des mains.</p>
<p>S’en suit une revisite du folklore québécois sur des rythmes endiablés, de la scène animée de la préparation du repas au rituel du coucher, en passant par l’affrontement viril des hommes et par la séduction de la douce. Les artistes nous surprennent en se réappropriant des éléments du quotidien traditionnel et que l’on n’aurait jamais cru pouvoir être utilisés pour le cirque.</p>
<p>Ainsi les haches deviennent des outils de jonglage, la scie un cerceau au travers duquel on saute, la roue de la charrette, une roue Cyr à dimensions réduite, et les casseroles des instruments de percussion.</p>
<p>Au premier abord, on a le sentiment que c’est le cliché de la culture québécoise qui domine. Puis, peu à peu, on se laisse emporter vers les sentiments universels que contiennent les tableaux. Antoine Carabinier Lépine, avec sa roue Cyr, semble chercher à apprivoiser son outil de travail, Julie Carabinier Lépine et Jonathan Casaubon, nous plongent dans l’univers de la sensualité et de la séduction avec leur duo de danse aérien, et le grand père nous fait monter les larmes aux yeux avec sa lettre à son petit fils (âgé de sept semaines et présent sur scène!).</p>
<p>Le cirque Alfonse, a réussi son pari : <em>Timber</em>, tout en parlant des racines, évoque avec profondeur et poésie des problématiques humaines toujours d’actualité.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/07/16/cabane-a-cirque/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal complètement cirque &#8211; Un Cabaret poético-circassien</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/07/15/montreal-cirque-cabaret/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/07/15/montreal-cirque-cabaret/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 Jul 2011 15:57:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cassandre Chatonnier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[acrobates]]></category>
		<category><![CDATA[cabaret]]></category>
		<category><![CDATA[chicago]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[drôle]]></category>
		<category><![CDATA[français]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[les 7 doigts de la main]]></category>
		<category><![CDATA[les sept doigts de la main]]></category>
		<category><![CDATA[loufoque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[olympia]]></category>
		<category><![CDATA[poisson rouge]]></category>
		<category><![CDATA[rire]]></category>
		<category><![CDATA[salle]]></category>
		<category><![CDATA[sébastien soldevila]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4756</guid>
		<description><![CDATA[La vaste salle de l’Olympia, rouge et ornée de de dorures, offre un cadre parfait pour voir un cabaret.  Tables installées ça et là, ornées de bougies, attendent le public. Nous sommes déjà plongés dans l’ambiance délicieuse des années 30. Après quelques minutes ou l’on a le temps de s’imprégner de l’atmosphère,  le rideau s’ouvre sur  une scène typique de cabaret; Chicago, hommes en costard, femmes en noir, porte cigarette aux lèvre, présentatrice sexy… Tout cela  semble un peu trop calqué sur le célèbre film cabaret, les artistes sont figés… Puis soudainement c’est le revirement de bord ; le metteur en scène interrompt la scène : nous sommes en répétition!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cassandre CHATONNIER</p>
<p><strong>La compagnie Les 7 doigts de la Main nous présente un  <em>Cabaret 2011</em> riche en belles émotions à L’Olympia, dans le cadre du Festival Montréal complètement cirque.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_4757" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/15/montreal-cirque-cabaret/cabaret/" rel="attachment wp-att-4757"><img class="size-medium wp-image-4757" title="Cabaret" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/Cabaret-300x208.jpg" alt="" width="300" height="208" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>La vaste salle de l’Olympia, rouge et ornée de de dorures, offre un cadre parfait pour voir un cabaret.  Tables installées ça et là, ornées de bougies, attendent le public. Nous sommes déjà plongés dans l’ambiance délicieuse des années 30. Après quelques minutes ou l’on a le temps de s’imprégner de l’atmosphère,  le rideau s’ouvre sur  une scène typique de cabaret; Chicago, hommes en costard, femmes en noir, porte cigarette aux lèvre, présentatrice sexy… Tout cela  semble un peu trop calqué sur le célèbre film cabaret, les artistes sont figés… Puis soudainement c’est le revirement de bord ; le metteur en scène interrompt la scène : nous sommes en répétition!</p>
<p>Le metteur en scène, interprété par Sébastien Soldevila, joue son propre rôle. Il est  l’insupportable Français typique, critiquant sans cesse les acrobates, brassant de l’air, et exigeant d’avoir près de lui Pépète, son poisson rouge et unique ami. Il nous fait rire à coup de mimiques caricaturales et phrases cinglantes. Autour de lui les circassiens s’agitent et, sous des airs de maladresses, font devant nos yeux des prouesses acrobatiques à couper le souffle. À partir de cet instant précis, le spectacle prend toute sa dimension, passant de ces moments de désordre joyeux aux numéros éblouissants numéros avec fluidité.</p>
<p>Ainsi, sous les ordres de ce metteur en scène loufoque, la supposée costumière devient chanteuse de jazz improvisée, un homme dans la foule est désigné pour être son pianiste, le trapéziste  se retrouve à devoir jouer la termite qui se découvre une passion pour le trapèze, et j’en passe…</p>
<p>Dans la deuxième partie qui suit l’entracte, nous sommes plus à Chicago mais à Montréal, le metteur en scène à disparu, mais les circassiens nous en mettent plein la vue. Roue Cyr, acrobatie, danse, tout y passe, et les numéros, tout en étant profondément touchants et poétiques, ne tombent jamais dans le pathos.</p>
<div>Bref, un moment magique, qui nous replonge dans l’univers &laquo;&nbsp;cabaresque&nbsp;&raquo; traditionnel tout étant connecté au Montréal  actuel.</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/07/15/montreal-cirque-cabaret/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal complètement cirque &#8211; L’impro Cirque, un rêve éveillé</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/07/12/montreal-cirque-impro/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/07/12/montreal-cirque-impro/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2011 15:10:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Estelle Caillon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[#911]]></category>
		<category><![CDATA[anny laplante]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[break-dance]]></category>
		<category><![CDATA[chingchong]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[ethan law]]></category>
		<category><![CDATA[gangster]]></category>
		<category><![CDATA[garde dalhousie]]></category>
		<category><![CDATA[impro]]></category>
		<category><![CDATA[impro cirque]]></category>
		<category><![CDATA[improvisation]]></category>
		<category><![CDATA[joseph pinzon]]></category>
		<category><![CDATA[montréal]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[roberto sierra]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[vieux-port de montréal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4684</guid>
		<description><![CDATA[Samedi soir 20h avait lieu la deuxième et dernière soirée  de l’Impro Cirque du festival Complètement Cirque de Montréal.  Dix jeunes professionnels du cirque répartis en deux équipes, 10 parties pour un match improvisé… Avec talent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Estelle CAILLON</p>
<p><strong>Samedi soir 20h avait lieu la deuxième et dernière soirée  de l’Impro Cirque du festival Complètement Cirque de Montréal.  Dix jeunes professionnels du cirque répartis en deux équipes, 10 parties pour un match improvisé… Avec talent.</strong></p>
<div id="attachment_4685" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/12/montreal-cirque-impro/impro-cirque/" rel="attachment wp-att-4685"><img class="size-medium wp-image-4685" title="Impro cirque" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/Impro-cirque-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Voir</p></div>
<p>Plein les yeux. Je ne raffole pas de cette expression. C’est pourtant exactement ce que j’ai pris ce soir. Le concept s’avère ludique et théâtrale. Un spectacle improvisé par des artistes en pleine maîtrise de leur art.</p>
<p>Vingt heures, Gare Dalhousie, au Vieux-Port de Montréal. Dés l’entrée, le ton est donné. On nous remet deux cartons, un rouge, un bleu, aux couleurs des deux équipes, et des nez rouges vendus 50 sous si le malin plaisir de réprimander l’arbitre Roberto Sierra se fait sentir. Le décor intimiste, rideaux rouges et mur apparent, découvre une scène en cercle entourée par deux estrades et quelques tables qui laissent présager  un combat. Le public surchauffe déjà l’arène.</p>
<p>Quelques personnes connaissent  le concept et viennent voir l’Impro Cirque pour leur deuxième soir. Conquis et excités, ils préparent leurs amis au spectacle «à ne pas manquer» qui les attend, et aiguisent ma curiosité. Beaucoup de jeunes professionnels du cirque,  ce soir spectateurs, mesurent également le défi d’improviser durant deux heures un véritable spectacle.</p>
<p><strong>Des improvisateurs talentueux</strong></p>
<p>Improviser? Oui et non. Les deux équipes,  de jeunes artistes du cirque,  s’entraînent pour un stage de huit heures afin de former un groupe pour  une complicité nécessaire à l’art de l’improvisation. Certains expérimentent leur premier spectacle du genre.</p>
<p>Les épreuves s’enchaînent selon des règles bien définies. La durée, annoncée ainsi que le thème de la partie, s’étale  de deux à quatre minutes selon l’arbitre. Chaque partie contient un thème toujours plus farfelu que le précédent, imposé avec un accessoire.</p>
<p>Deux minutes pour faire du <em>break dance</em> sur un style <em>gangster</em>, ou encore quatre sous le thème du lapin en panique avec comme accessoire une grande roue. Du sourire aux rires, le spectateur passe alors à l’émerveillement. L’artiste avec un grand A tourne et tourne encore. La roue dompte son corps, à moins que ce ne soit l’inverse? L’artiste, c’est Ethan Law alias #911, de l’équipe des bleus, et bien sûr, plus que des bases, il maîtrise différentes disciplines du cirque, dont celle de la roue. Chaque équipe choisit le ou les meilleurs  d’entre eux pour affronter l’autre dans sa discipline. Mais cela reste de l’improvisation sur une petite scène dans un laps de temps donné avec un thème que personne ne connaît à l’avance.</p>
<p>Chaque épreuve se termine par le vote du public. Bon concept puisque ledit public se sent au cœur de l’action et de la compétition qui stimule les deux équipes. L’arbitre veille au grain. Pas de sortie du cercle de la scène ou encore de dépassement du temps, à moins de pénalités immédiates.  Les rouges se démarquent,  puis les bleus. Le rythme est bon, l’interaction avec le public bien pensée. Une pénalité, sous les huées du public, et quelques nez rouges jetés sur l’arbitre plus tard, l’équipe écopera finalement de son sort.</p>
<p>Coup de sifflet,  la partie est finie, une autre commence. Une équipe improvise son show tandis que l’autre devra le refaire à l’identique à l’envers. Quoi de plus complet quand  le corps et l’esprit travaillent ensemble? Joseph Pinzon alias ChingChong, enchaîne les figures difficiles au trapèze. Son adversaire, il le sait,  devra être son double en version <em>rewind</em>, quel défi! On ne parle plus de cirque conventionnel. D&#8217;un jeu de bras ou de jambes simple sur cet accessoire. Chingchong  passe au niveau supérieur en quelques secondes et suspend simplement ses talons au  trapèze ainsi que le souffle du public. Tandis qu’il se balance avec naturel, c’est à présent sa tête seulement qui lui servira d’appui.</p>
<p><strong>Des artistes complets</strong></p>
<p>Je reprends mes esprits, et les difficultés des exercices, difficultés que je ne saisis pas tant les gestes paraissent naturels me rattrapent. <em>«Ce n’est pas vrai qu’il va faire ça»</em>, peut-on entendre derrière nous, ou <em>«Mon dieu c’est tellement difficile à faire!»</em>. Des spectateurs s’emballent derrière moi.</p>
<p>L’ambiance du cirque règne ce soir et pour faire de l’improvisation, il faut être capable de tout. Savoir déjà tout faire. Du <em>lipsync</em> et de la danse aérienne sur tissu le tout en cadence s’il vous plaît. Une spécialité de Joseph Pinzon également. La danse aérienne dans une si petite salle par deux artistes ressemble à un grand bal rouge qui se tiendrait dans les airs. Féérique.</p>
<p>L’épreuve finale, sur  le thème du carnaval de la ferme, allie humour à grands ressorts et acrobaties de mains à mains  que l’artiste Anny Laplante de l’équipe des bleus,  réalisera avec brio par un saut arrière à partir de deux étages humains. Du <em>bonbon</em> pour le spectateur qui a la sensation de vivre plusieurs spectacles en un. Ce soir, les bleus gagneront 7 à 5.</p>
<p>La dimension onirique s’empare ce soir de la gare Dalhousie. Cela me fait penser à un enfant qui découvre une boîte. Une boîte à trésor. L’intérieur de la boîte n’a aucune importance. L’est bien plus l’imaginaire qui monte en lui au moment de son ouverture. Lorsque l’imaginaire rejoint la réalité le temps d’un spectacle, plane le rêve, et ce ne sont que des enfants que je vois autour de moi. Le temps d’un rêve éveillé.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/07/12/montreal-cirque-impro/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal complètement cirque &#8211; Wunderkammer / C!RCA &#8211; Entre l’inédit et le déjà-vu</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/07/11/cirque-wunderkammer-circa/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/07/11/cirque-wunderkammer-circa/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 16:06:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Camille Lepage-Mandeville</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[burlesque]]></category>
		<category><![CDATA[c!rca]]></category>
		<category><![CDATA[circa]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cité des arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[décors]]></category>
		<category><![CDATA[étrange]]></category>
		<category><![CDATA[festival]]></category>
		<category><![CDATA[festival montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[hétéroclite]]></category>
		<category><![CDATA[montréal]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[renaissance]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[striptease]]></category>
		<category><![CDATA[tohu]]></category>
		<category><![CDATA[wunderkammer]]></category>
		<category><![CDATA[yaron lifschitz]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4673</guid>
		<description><![CDATA[Le 7 juillet dernier à la TOHU, la deuxième édition du festival Montréal Complètement Cirque ouvrait ses portes avec Wunderkammer, la nouvelle création de la compagnie australienne C!RCA. Sous la direction artistique de Yaron Lifschitz, sept généreux artistes se sont aventurés dans une véritable mise à nu devant un public fébrile. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Camille LEPAGE-MANDEVILLE</p>
<p><strong>Le 7 juillet dernier à la TOHU, la deuxième édition du festival Montréal Complètement Cirque ouvrait ses portes avec <em>Wunderkammer</em>, la nouvelle création de la compagnie australienne C!RCA. Sous la direction artistique de Yaron Lifschitz, sept généreux artistes se sont aventurés dans une véritable mise à nu devant un public fébrile. </strong></p>
<div id="attachment_4674" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/11/cirque-wunderkammer-circa/wunderkammer/" rel="attachment wp-att-4674"><img class="size-medium wp-image-4674" title="Wunderkammer" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/Wunderkammer-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Justin Nicolas</p></div>
<p>Que ce soit en réinventant le striptease, ou encore en réduisant la mise en scène à la stricte performance physique, il est clair que ce que Lifschitz visait avec <em>Wunderkammer</em> était une célébration du corps humain. On ne cherche pas à nous raconter une histoire ; l’accent est mis sur la prouesse circassienne. Les athlètes exécutent leurs numéros sans filet et leur soif du danger est palpable.</p>
<p>Pousser les limites du corps humain était en soi un noble défi, mais les acrobaties n’épaulent malheureusement pas toujours la commande aux yeux d’un connaisseur. En effet, on a même déjà vu un plus haut calibre et une exécution supérieure chez les finissants de l’École nationale de cirque. On pourrait qualifier certains trucs de « déjà-vu » et d’autres de singuliers en raison de leur témérité, mais ils manquent tous de fluidité de manière générale.</p>
<p>Wunderkammer est un terme allemand signifiant « chambre des merveilles ». Il fait référence aux cabinets de curiosités qui étaient en vogue chez la bourgeoisie européenne de la Renaissance. Par ses divers clins d’œil et emprunts au sideshow et au burlesque, le spectacle se veut aussi étrange et hétéroclite que ces fameux cabinets. Audace et humour sont au rendez-vous et se présentent comme des capsules ponctuelles. Imprévisibles, elles balancent étrangement entre l’originalité et la limite du grossier, laissant le public perplexe.</p>
<p>Malgré un manque de finition et une exécution quelque peu malhabile, il faut néanmoins souligner la performance scénique des artistes ainsi que les choix musicaux. Le moins qu’on puisse dire est que Wunderkammer ne peut laisser le spectateur indifférent.</p>
<p>** ENCORE EN SALLE – Représentations jusqu’au 16 juillet, à la TOHU.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/07/11/cirque-wunderkammer-circa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montréal complètement cirque &#8211; Les «Oh!» et les bas d’un clown triste</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/07/10/montreal-cirque-patinoire/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/07/10/montreal-cirque-patinoire/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Jul 2011 16:53:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Martin Prévost</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[7 doigts de la main]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[arts]]></category>
		<category><![CDATA[arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[danger]]></category>
		<category><![CDATA[drame]]></category>
		<category><![CDATA[équilibrisme]]></category>
		<category><![CDATA[espace]]></category>
		<category><![CDATA[la chapelle]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque]]></category>
		<category><![CDATA[montréal complètement cirque 2011]]></category>
		<category><![CDATA[numéro]]></category>
		<category><![CDATA[patinoire]]></category>
		<category><![CDATA[patrick léonard]]></category>
		<category><![CDATA[personnage]]></category>
		<category><![CDATA[plaisir]]></category>
		<category><![CDATA[reclus]]></category>
		<category><![CDATA[risque]]></category>
		<category><![CDATA[sept doigts de la main]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[théâtre]]></category>
		<category><![CDATA[tohu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4663</guid>
		<description><![CDATA[Patinoire, c’est le titre de la performance que s’est offerte Patrick Léonard pour ses 40 ans, avec un an de retard. Patinoire, c’est le titre de la performance que Patrick Léonard offre au public dans le cadre du Festival Montréal complètement cirque, du 7 au 16 juillet.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Martin PRÉVOST</p>
<p><strong>Patinoire, c’est le titre de la performance que s’est offerte Patrick Léonard pour ses 40 ans, avec un an de retard. Patinoire, c’est le titre de la performance que Patrick Léonard offre au public dans le cadre du Festival Montréal complètement cirque, du 7 au 16 juillet.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_4664" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/10/montreal-cirque-patinoire/montreal-completement-cirque-patinoire/" rel="attachment wp-att-4664"><img class="size-medium wp-image-4664" title="Montreal-Completement-Cirque-Patinoire" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/Montreal-Completement-Cirque-Patinoire-300x150.jpg" alt="" width="300" height="150" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Pourquoi avoir choisi d’appeler cette création Patinoire? Une patinoire, par définition, c’est un espace clos et on pourrait penser que la performance de Léonard est une forme de huis clos : le huis clos d’un homme sur lui-même. Un homme, à la recherche de la gloire et rempli de doute. Tellement rempli de doute qu’il se remplit aussi d’alcool et qu’il dérive, petit à petit, vers la déchéance. Le destin prendra-t-il une tournure différente?</p>
<p>Mais la Patinoire du cofondateur des 7 doigts de la main est en même temps un monde ouvert, un espace sans limite qui fait rire les enfants et réfléchir les adultes. Alors, pourquoi Patinoire, si ce n’est pas un espace fermé? Parce que Léonard s’aventure en terrain glissant? Peut-être… Parce que la patinoire est aussi une arène ou l’homme mène une lutte à soi-même et aux lois de la gravité? Sans doute.</p>
<p>La gravité terrestre, Patrick Léonard s’en moque. Particulièrement lors d’un numéro incroyable d’équilibrisme lors duquel il assemble la structure la plus broche-à-foin qui soit et sur laquelle il grimpe sans filet, à notre plus grande stupeur et en nous fichant une bonne frousse. On a beau savoir que c’est savamment préparé, «Without preparation, eveything goes… pouffff!», on n’en est pas moins assis sur le bout de notre chaise, en espérant que ça finisse sans accident.</p>
<p>La gravité humaine, elle, est présente tout au long du spectacle. Elle est même presque insupportable, vers la fin, lors que l’homme de théâtre prend le dessus sur l’homme de cirque et que ses efforts désespérés pour atteindre les sommets le mènent au bord du découragement. Mais la dérision et le rire ne sont jamais loin car, comme tout artiste de cirque accompli, Patrick Léonard est un grand clown. Sans maquillage, il «beurre épais» lorsqu’il le faut ou accroche son public d’une simple mimique.</p>
<p>Notre homme est aussi jongleur et, comme son personnage alcoolique, il jongle avec des bouteilles, de plus en plus de bouteilles. De ce côté-là, quelques longueurs sont à déplorer, tout comme certaines transitions manquent de liant pour assurer une plus grande cohésion à l’ensemble. Par contre, son numéro de contorsion et d’équilibre sur la chaise est à couper le souffle.</p>
<p>Pour soutenir tout ça, des éclairages précis et une technique de son impressionnante qui est aussi utile et indispensable à l’œuvre que les quilles le sont au jongleur.</p>
<p>Cadeau à lui-même ou cadeau au public? Léonard réussit certainement à offrir les deux.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/07/10/montreal-cirque-patinoire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pomme grenade, une cuvée de haut niveau</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/</link>
		<comments>http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Jun 2011 15:51:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[acrobatie]]></category>
		<category><![CDATA[acrobaties]]></category>
		<category><![CDATA[cirque]]></category>
		<category><![CDATA[cité des arts du cirque]]></category>
		<category><![CDATA[école nationale de cirque]]></category>
		<category><![CDATA[école nationale de cirque de montréal]]></category>
		<category><![CDATA[marie-josée gauthier]]></category>
		<category><![CDATA[numéro]]></category>
		<category><![CDATA[pomme grenade]]></category>
		<category><![CDATA[relève]]></category>
		<category><![CDATA[spectacle]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pieuvre.ca/?p=4191</guid>
		<description><![CDATA[Combattre la guerre et ses démons par les rêves d’enfance et l’acrobatie, tel est le défi qu’a relevé Marie-Josée Gauthier en signant la mise en piste de Pomme grenade. Mettant en scène les 19 finissants de l’École nationale de cirque, ce spectacle présenté à la Tohu nous plonge dans un univers intéressant et surprenant, tout en nous dévoilant de nouveaux talents dans le monde du cirque.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vincent GAGNON, collaboration spéciale</p>
<p><strong>Combattre la guerre et ses démons par les rêves d’enfance et l’acrobatie, tel est le défi qu’a relevé Marie-Josée Gauthier en signant la mise en piste de <em>Pomme grenade</em>.  Mettant en scène les 19 finissants de l’École nationale de cirque, ce spectacle présenté à la Tohu nous plonge dans un univers intéressant et surprenant, tout en nous dévoilant de nouveaux talents dans le monde du cirque.</strong></p>
<p><em> </em></p>
<p><em></p>
<div id="attachment_4193" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-4193" href="http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/img_1480/"><img class="size-medium wp-image-4193" title="IMG_1480" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/IMG_1480-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : Josie Desmarais</p></div>
<p></em></p>
<p><em>Pomme grenade</em> raconte l’histoire d’un déserteur en temps de guerre. Il s’agit d’une histoire de tristesse, de séparation déchirante et d’épreuves hors du commun, mais aussi d’espoir, de fantaisie et d’échappatoire menant à la paix. Le spectacle est bien rodé; les scènes se succèdent avec une parfaite fluidité, l’histoire coule sans arrêt tout en restant cohérente et le spectateur n’a jamais le temps de s’ennuyer. Les artistes réussissent même à nous surprendre lors de leurs entrées en scène, en utilisant avec intelligence l’agencement de la salle circulaire. Le décor est pratiquement inexistant, laissant plutôt la place aux costumes et au jeu des artistes pour nous décrire le contexte des différentes scènes, et ainsi donnant une visibilité totale à ce qui importe vraiment: les arts du cirque et l’émotion qui dégage de la performance.</p>
<p>La véritable force de <em>Pomme grenade</em> réside dans la qualité de ses numéros et le talent de ses exécutants. La difficulté et la coordination de certaines acrobaties impressionnent. Nous pouvons noter un exercice de jonglerie réalisé à l’aide de blocs en bois, symbolisant les pièces d’une arme à feu, dont les manœuvres défient la gravité. À d’autres moments, c’est la grâce et l’émotion de prestations plus sensibles qui réussissent à captiver le spectateur. C’est le cas, par exemple, d’un troublant numéro de contorsion au rythme ensorcelant, ou encore de la touchante démonstration de tissu aérien. Les passages plutôt humoristiques sont généralement bien intégrés au spectacle et sont toujours accompagnés d’une certaine valeur artistique, ce qui n’est pas toujours le cas dans le domaine du cirque.</p>
<p><em>Pomme grenade</em> est un spectacle qui ne déçoit pas. La qualité est au rendez-vous dans tous les aspects de la prestation et le spectateur n’aura jamais le temps de s’ennuyer face à cette nouvelle cuvée d’artistes, visiblement bien équipée à faire face au monde du spectacle.</p>
<p><em>Pomme grenade</em> est présenté à la Tohu jusqu’au 12 juin 2011.</p>

<a href='http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/img_1475/' title='IMG_1475'><img width="150" height="150" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/IMG_1475-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Photo : Josie Desmarais" title="IMG_1475" /></a>
<a href='http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/img_1480/' title='IMG_1480'><img width="150" height="150" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/IMG_1480-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Photo : Josie Desmarais" title="IMG_1480" /></a>
<a href='http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/img_1484/' title='IMG_1484'><img width="150" height="150" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/IMG_1484-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Photo : Josie Desmarais" title="IMG_1484" /></a>
<a href='http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/img_1487/' title='IMG_1487'><img width="150" height="150" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/IMG_1487-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Photo : Josie Desmarais" title="IMG_1487" /></a>
<a href='http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/img_1519/' title='IMG_1519'><img width="150" height="150" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/IMG_1519-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="Photo : Josie Desmarais" title="IMG_1519" /></a>

]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pieuvre.ca/2011/06/03/pomme-grenade/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

