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	<title>pieuvre.ca &#187; biologie</title>
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		<title>Soigner le Parkinson avec des cellules souches&#8230; d&#8217;embryons clonés</title>
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		<pubDate>Sat, 18 May 2013 15:50:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des chercheurs ont finalement réussi à extraire des cellules souches d'embryons humains clonés, un objectif de longue date qui pourrait mener à de nouveaux traitements pour des maladies telles que le Parkinson et le diabète. Selon un expert, il s'agit d'une percée importante, mais une technique plus simple, actuellement en développement, pourrait s'avérer plus utile.]]></description>
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<p><strong>Des chercheurs ont finalement réussi à extraire des cellules souches d&rsquo;embryons humains clonés, un objectif de longue date qui pourrait mener à de nouveaux traitements pour des maladies telles que le Parkinson et le diabète. Selon un expert, il s&rsquo;agit d&rsquo;une percée importante, mais une technique plus simple, actuellement en développement, pourrait s&rsquo;avérer plus utile.</strong></p>
<div id="attachment_21113" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/18/science-cellules-souches-embryons/embryonic_stem_cells/" rel="attachment wp-att-21113"><img class="size-medium wp-image-21113" alt="Les cellules souches peuvent aider à guérir quantité de maladies, dont le Parkison et le diabète" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/embryonic_stem_cells-300x218.jpg" width="300" height="218" /></a><p class="wp-caption-text">Les cellules souches peuvent aider à guérir quantité de maladies, dont le Parkison et le diabète</p></div>
<p>Puisque les cellules souches peuvent se transformer en n&rsquo;importe quel genre de cellule du corps humain, les chercheurs s&rsquo;y intéressent de très près, histoire de les utiliser pour soigner diverses maladies. Une transplantation de tissu cérébral pourrait, par exemple, soigner le Parkinson, et du tissu cellulaire issu du pancréas pourrait servir à guérir le diabète, deux maladies qui affectent une bonne proportion de la population.</p>
<p>Selon l&rsquo;Associated Press, toutefois, une simple greffe provenant d&rsquo;un autre donneur entraîne des risques de rejet; il y a plus d&rsquo;une décennie, des chercheurs ont ainsi proposé une manière de contourner cet aspect du problème. Ceux-ci ont suggéré de créer des tissus provenant de cellules souches qui contiennent le même ADN que celui du patient; les cellules souches seraient donc créées à l&rsquo;aide d&rsquo;un procédé appelé clonage thérapeutique.</p>
<p>Si l&rsquo;ADN d&rsquo;un malade est placé au coeur d&rsquo;un ovule humain, qui peut ensuite se développer pour former un embryon, les cellules souches de cet embryon peuvent alors former une correspondance génétique exacte; il s&rsquo;agirait littéralement d&rsquo;une &laquo;&nbsp;copie&nbsp;&raquo; de base du patient.</p>
<p>Cette technique a toutefois soulevé des problèmes au niveau éthique, puisque l&rsquo;obtention de telles cellules souches impliquait la mort de l&rsquo;embryon.</p>
<p>Dans l&rsquo;édition de mercredi de la publication scientifique <em>Cell</em>, toutefois, des chercheurs de l&rsquo;Oregon disent avoir extrait des cellules souches de six embryons créés à l&rsquo;aide d&rsquo;ovules provenant d&rsquo;un donneur.</p>
<p>Au dire de Shoukhrat Mitalipov, de l&rsquo;Oregon Health &amp; Science University, qui dirigé les recherches, le succès de la technique n&rsquo;est pas venu d&rsquo;une seule innovation, mais de modifications apportées à une série d&rsquo;étapes dans le cadre du processus. Il a précisé qu&rsquo;il avait fallu six ans d&rsquo;expériences pour atteindre l&rsquo;objectif après avoir tenté le coup avec des embryons de singe.</p>
<p>Le chercheur a par ailleurs précisé qu&rsquo;en fonction des résultats avec les singes, les embryons humains développés selon cette technique ne pourraient pas grandir et devenir des foetus viables, pas plus qu&rsquo;il n&rsquo;a d&rsquo;intérêt à aller dans cette direction.</p>
<p>Toujours selon M. Mitalipov, sa technique de clonage et d&rsquo;extraction de cellules souches offriraient un avantage particulier pour traiter les patients atteints de maladies rares, qui sont causées par des mutations des gènes des mitochondries, la source d&rsquo;énergie des cellules.</p>
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		<title>Les mathématiques, un domaine pas seulement réservé aux humains</title>
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		<pubDate>Tue, 07 May 2013 13:29:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pouces opposables, visages expressifs, systèmes sociaux complexes: il est difficile de ne pas remarquer les similarités entre les singes et les humains. Une nouvelle étude, réalisée avec des babouins vivant dans un zoo et un grand nombre d'arachides démontre qu'un trait moins connu - la capacité de comprendre des nombres - est également partagé par l'homme et ses cousins primates.]]></description>
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<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Pouces opposables, visages expressifs, systèmes sociaux complexes: il est difficile de ne pas remarquer les similarités entre les singes et les humains. Une nouvelle étude, réalisée avec des babouins vivant dans un zoo et un grand nombre d&rsquo;arachides démontre qu&rsquo;un trait moins connu &#8211; la capacité de comprendre des nombres &#8211; est également partagé par l&rsquo;homme et ses cousins primates.</strong></p>
<div id="attachment_20866" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/07/science-singes-mathematiques/sony-dsc-5/" rel="attachment wp-att-20866"><img class="size-medium wp-image-20866" alt="Les babouins sont eux aussi capables de compter" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/Babouin-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Les babouins sont eux aussi capables de compter</p></div>
<p><em>&laquo;&nbsp;La capacité des humains pour les mathématiques symboliques et complexes est clairement unique à notre espèce</em>, avance la coauteure de l&rsquo;étude Jessica Cantlon, professeur adjointe en sciences cérébrales et cognitives à l&rsquo;Université de Rochester. <em>Mais d&rsquo;où vient cette capacité? Dans cette étude, nous démontrons que les primates non-humains possèdent également des habiletés quantitatives de base. En fait, ces primates sont autant capables qu&rsquo;un enfant en ce qui concerne la capacité de faire la différence entre des quantités.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Cela nous apprend que les primates non-humains ont l&rsquo;habileté fondamentale, en commun avec les humains, de passer des jugements quantitatifs approximatifs</em>, dit Mme Cantlon. <em>Les humains se basent sur ce talent en apprenant les noms correspondant aux nombres et en développant un système de nombres linguistique, mais en l&rsquo;absence de langage et de capacité de compter, les habiletés mathématiques complexes existent malgré tout.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>L&rsquo;étude a examiné les interactions de huit babouins âgés de 4 à 14 ans, dans 54 tests séparés visant à deviner quelle tasse contenait le plus de gâteries. Les singes ont réussi à choisir, de façon approximative, la bonne tasse 75 pour cent du temps lorsque les deux quantités étaient très différentes. Lorsque les deux tasses servant aux tests contenaient approximativement le même nombre d&rsquo;arachides, les singes ont vu leur taux de succès chuter à 55 pour cent.</p>
<p>La tendance, affirment les auteurs, permet de répondre à une question de longue date sur la façon dont les animaux comprennent les quantités. Les scientifiques avaient émis l&rsquo;hypothèse selon laquelle les animaux pourraient utiliser deux systèmes pour évaluer les nombres: l&rsquo;un basé sur la surveillance d&rsquo;objets discrets &#8211; une capacité limitée à environ trois objets à la fois &#8211; et un deuxième système basé sur la comparaison des différences approximatives entre deux totaux.</p>
<p>Les choix des babouins, concluent les auteurs, étaient clairement basés sur cette dernière approche cognitive, connue sous le nom de système analogue. Les babouins pouvaient constamment faire la différence entre des paires de piles d&rsquo;objets dont le nombre dépassait trois, du moment que la différence entre les deux tas étaient importante. Des recherches ont démontré que les enfants qui n&rsquo;ont pas encore appris à compter utilisent eux aussi de telles comparaisons pour faire la différence entre des groupes de nombres, comme le font des humains adultes lorsqu&rsquo;ils doivent rapidement estimer des quantités.</p>
<p>Des tests avec d&rsquo;autres animaux, incluant des oiseaux, des lémurs, des chimpanzés, et même des poissons, ont également révélé une habileté à estimer des quantités relatives, mais les chercheurs n&rsquo;étaient pas certains des résultats obtenus, puisque la majeure partie de cette recherche était limitée à des animaux spécialement formés et entraînés aux procédures expérimentales.</p>
<p>Selon Mme Cantlon, les découvertes permettent d&rsquo;en savoir davantage sur les jeunes enfants: <em>&laquo;&nbsp;De la même façon que nous sous-estimons les capacités cognitives des animaux non-humains, nous sous-estimons parfois les habiletés cognitives des enfants n&rsquo;ayant pas encore appris à parler. Certaines habiletés quantitatives existent chez les enfants avant qu&rsquo;ils n&rsquo;entrent à l&rsquo;école, ou avant même qu&rsquo;ils n&rsquo;utilisent un langage.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>La clé de la mortalité de l&#8217;Ebola se cache dans son code génétique</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 18:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Des chercheurs ont découvert le mécanisme se trouvant derrière l'une des particularités les plus dangereuses du virus de l'Ebola: sa capacité à désarmer le système immunitaire capable de s'adapter.]]></description>
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<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Des chercheurs ont découvert le mécanisme se trouvant derrière l&rsquo;une des particularités les plus dangereuses du virus de l&rsquo;Ebola: sa capacité à désarmer le système immunitaire capable de s&rsquo;adapter.</strong></p>
<div id="attachment_20861" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/06/science-ebola-virus/ebola_0011/" rel="attachment wp-att-20861"><img class="size-medium wp-image-20861" alt="L'Ebola peut s'avérer mortel chez jusqu'à 90 pour cent des humains infectés" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/Ebola_0011-300x196.jpg" width="300" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">L&rsquo;Ebola peut s&rsquo;avérer mortel chez jusqu&rsquo;à 90 pour cent des humains infectés</p></div>
<p>Des scientifiques de l&rsquo;Université du Texas à Galveston ont déterminé que l&rsquo;Ebola cour-circuitait le système immunitaire en utilisant des protéines qui oeuvrent de concert pour interrompre les signaux cellulaires liés à l&rsquo;interféron. L&rsquo;interruption de cette activité, ont découvert les chercheurs, permet à l&rsquo;Ebola d&rsquo;empêcher le plein développement des cellules dendritiques qui, autrement, provoqueraient une réponse immunitaire contre le virus.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les cellules dendritiques passent normalement par un processus appelé &laquo;&nbsp;maturation&nbsp;&raquo; lorsqu&rsquo;elles sont infectées &#8211; elles changent de forme et présentent des antigènes sur leur surface qui disent aux cellules-T d&rsquo;attaquer ce virus particulier, et générant donc une réponse immunitaire adaptée&nbsp;&raquo;</em>, a déclaré le professeur Alexander Bukreyev, principal auteur de l&rsquo;étude.</p>
<p><em></em><em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;Ebola empêche toutefois la maturation des cellules dendritiques et provoque une grave infection sans réponse immunitaire adaptée. Nous avons découvert que cette habileté dépend de plusieurs régions spécifiques de deux protéines différentes.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Le groupe de recherche de M. Bukreyev a effectué sa percée après une série de procédures qui a débuté avec une copie de la souche Zaïre du virus de l&rsquo;Ebola. Travaillant dans les plus strictes conditions de sécurité dans un laboratoire de niveau 4, l&rsquo;équipe a introduit des mutations dans le code génétique du virus à quatre endroits qui, estiment les chercheurs, génèrent les protéines qui affectent la réponse immunitaire.</p>
<p>Ils ont ensuite infecté des cellules dendritiques humaines avec chacune des nouvelles souches et ont comparé les résultats avec ceux produits par la souche originelle. Chacun des quatre nouveaux virus ont été incapables d&rsquo;empêcher la maturation des cellules dendritiques, ont constaté les scientifiques.</p>
<p><em></em><em>&laquo;&nbsp;Nous avons vu deux choses très intéressantes</em>, a dit M. Bukreyez<em>. Tout d&rsquo;abord, ces mutations permettent très efficacement de récupérer la capacité de maturation des cellules dendritiques, et, en deuxième lieu, qu&rsquo;une mutation dans seulement l&rsquo;un de ces domaines génétiques rend le virus incapable de supprimer la maturation. Cela veut dire que le virus a besoin de plusieurs effets combinés pour saper le système immunitaire de cette façon.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>La capacité de l&rsquo;Ebola d&rsquo;échapper à la réponse immunitaire humaine est l&rsquo;un des facteurs qui explique son très haut taux de mortalité &#8211; jusqu&rsquo;à 90 pour cent chez les humaines &#8211; et la notoriété acquise par le virus depuis sa première découverte au Zaïre, en 1976, lors d&rsquo;une éclosion qui a tué 280 personnes.</p>
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		<title>Des indices pour mieux comprendre le développement du foetus</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2013/05/04/science-cellules-division/</link>
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		<pubDate>Sat, 04 May 2013 16:27:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le corps humain contient des milliards de cellules, provenant toutes d'une seule d'entre elles, appelée zygote, qui résulte de l'union d'un ovule et d'un spermatozoïde. Celle unique cellule contient l'ensemble de l'information génétique nécessaire pour le développement d'un être humain, et transfère des copies identiques de cette information dans chaque nouvelle cellule alors qu'elle se divise  dans les nombreux types de cellules formant un organisme complexe comme le corps humain.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Le corps humain contient des milliards de cellules, provenant toutes d&rsquo;une seule d&rsquo;entre elles, appelée zygote, qui résulte de l&rsquo;union d&rsquo;un ovule et d&rsquo;un spermatozoïde. Celle unique cellule contient l&rsquo;ensemble de l&rsquo;information génétique nécessaire pour le développement d&rsquo;un être humain, et transfère des copies identiques de cette information dans chaque nouvelle cellule alors qu&rsquo;elle se divise  dans les nombreux types de cellules formant un organisme complexe comme le corps humain.</strong></p>
<div id="attachment_20838" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/05/04/science-cellules-division/zygote/" rel="attachment wp-att-20838"><img class="size-medium wp-image-20838" alt="Les chercheurs veulent comprendre comment le zygote peut mener à la création de cellules différentes" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/05/Zygote-300x225.jpeg" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les chercheurs veulent comprendre comment le zygote peut mener à la création de cellules différentes</p></div>
<p>Si chaque cellule est identique, cependant, comment se transforment-elles pour devenir de la peau, du sang, des nerfs, des os, ou d&rsquo;autres genres de cellules? Comment les cellules souches comportent-elles le même code génétique mais se divisent-elles en divers types de cellules?</p>
<p>Des chercheurs de l&rsquo;Université du Michigan ont découvert la première preuve directe de la capacité des cellules de distinguer entre des copies apparemment identifiques des chromosomes lors de la division cellulaire, soulignant la possibilité que des informations distinctes dans les copies des chromosomes puissent laisser présager de la diversification des cellules.</p>
<p>Des scientifiques dans le laboratoire du Life Sciences Institute du chercheur Yukiko Yamashita ont expliqué de quelle façon les cellules souches pouvaient établir une distinction entre deux copies identiques des chromosomes et les distribuer aux autres cellules dans le cadre d&rsquo;un processus appelé ségrégation chromosomique non aléatoire. Ils ont également réussi à déterminer l&rsquo;identité des gènes responsables pour ce processus.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Si nous pouvons réussir à savoir comment et pourquoi les cellules se divisent de cette façon, nous pourrions avoir un aperçu de la façon dont nous nous développons pour devenir un être humain, à partir d&rsquo;une seule cellule&nbsp;&raquo;</em>, a dit M. Yamashita.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est de la science de base, mais comprendre les processus biologiques fondamentaux a toujours de vastes implications qui pourraient être utilisées en médecine.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Lors du cycle de division cellulaire, la cellule principale copie ses chromosomes, en générant deux ensemble sidentiques. Lorsque la cellule se divise pour se multiplier par deux, chacune d&rsquo;entre elle hérite d&rsquo;un ensemble de chromosomes. Lors de plusieurs divisions, les cellules ainsi créées sont identiques à la cellule originale &#8211; une cellule de peau en devient deux, par exemple.</p>
<p>Cependant, lors d&rsquo;un processus appelé division assymétrique, une cellule se divise en deux autres cellules non identiques. Dans ce cas, l&rsquo;information génétique dans les copies des chromosomes demeure la même, mais le type de cellule est différent.</p>
<p>Le laboratoire de M. Yamashita a utilisé des cellules souches provenant des testicules de la mouche à fruit <em>Drosophila</em> pour étudier le processus de la division cellulaire.</p>
<p>La prochaine étape du groupe de recherche consistera à déterminer si la ségrégation chromosomique non aléatoire constatée chez les mouches à fruit est un phénomène que l&rsquo;on retrouve chez les mammifères, y compris chez les humains.</p>
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		<title>Un nouveau code pour la recherche génétique</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2013/04/03/science-biologie-code/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 16:17:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Afin de mieux traiter des maladies dégénératives et d'autres problèmes médicaux complexes dont la solution se trouve souvent dans la conception de nouvelles protéines ou dans la modification de certains aspects génétiques des patients malades, une équipe de recherche propose un nouveau "code" en biologie, qui permettrait de réorienter les efforts de recherche, en plus de susciter de nouveaux espoirs pour le traitement de ces maladies.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Afin de mieux traiter des maladies dégénératives et d&rsquo;autres problèmes médicaux complexes dont la solution se trouve souvent dans la conception de nouvelles protéines ou dans la modification de certains aspects génétiques des patients malades, une équipe de recherche propose un nouveau &laquo;&nbsp;code&nbsp;&raquo; en biologie, qui permettrait de réorienter les efforts de recherche, en plus de susciter de nouveaux espoirs pour le traitement de ces maladies.</strong></p>
<div id="attachment_20149" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/04/03/science-biologie-code/adn2/" rel="attachment wp-att-20149"><img class="size-medium wp-image-20149" alt="L'équipe de recherche propose un code pour gérer le développement de remèdes génétiques" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/04/adn2-300x225.jpg" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">L&rsquo;équipe de recherche propose un code pour gérer le développement de remèdes génétiques</p></div>
<p>Les cellules humaines fonctionnent grâce à une multitude de protéines regroupées en petites machines moléculaires qui remplissent toutes les fonctions nécessaires à la vie. Selon les chercheurs de l&rsquo;équipe de Benoit Coulombe, directeur de recherche en transcription génique et protéomique de l&rsquo;Institut de recherches clinqiues de Montréal (ICRM), on réfère souvent à l&rsquo;ensemble de ces machines protéiques comme étant le « protéome ». Le code génétique sert de mode d&rsquo;emploi pour fabriquer ces machines protéiques à partir de l&rsquo;ADN, ajoute-t-on par voie de communiqué.</p>
<p><em>« Les protéines ainsi fabriquées ne sont pas encore fonctionnelles et actives. Elles doivent d&rsquo;abord être repliées correctement dans leurs structures tridimensionnelles, puis assemblées en machines capables d&rsquo;exercer leur action. Il a été démontré qu&rsquo;une série de protéines spécialisées, nommées les « chaperons moléculaires », exercent cette fonction vitale »</em>, a dit le Dr Coulombe.</p>
<p>Plusieurs maladies dégénératives sont causées par des défauts de repliement des protéines, qui résultent souvent d&rsquo;une activité anormale des chaperons moléculaires. En tentant de mieux comprendre le fonctionnement des chaperons moléculaires, l&rsquo;équipe de chercheurs à l&rsquo;IRCM affirme avoir identifié une famille d&rsquo;enzymes de modification qui ciblent et régulent les chaperons.</p>
<p>C&rsquo;est de cette découverte et de l&rsquo;analyse qui a suivi que l&rsquo;équipe de l&rsquo;IRCM a proposé l&rsquo;existence d&rsquo;un code permettant la régulation de l&rsquo;activité des chaperons. Ce code, que le groupe a nommé « code chaperon », consisterait en divers agencements de modifications qui contrôleraient la fonction des chaperons selon les besoins des cellules.</p>
<p><em>« Comme le code génétique stipule comment fabriquer des protéines à partir de l&rsquo;ADN de nos gènes, le code chaperon spécifierait comment fabriquer des protéines fonctionnelles en orchestrant leur repliement et leur assemblage en machines moléculaires actives »</em>, explique le Dr Coulombe.</p>
<p><em>« L&rsquo;existence d&rsquo;un tel code régulateur de l&rsquo;activité des chaperons permet de réorienter les efforts de recherche, puisqu&rsquo;une meilleure compréhension de ce code pourra fournir de toutes nouvelles armes pour s&rsquo;attaquer à diverses maladies dégénératives. Décrypter le code chaperon est actuellement une tâche prioritaire dans notre laboratoire. Il offre des possibilités très prometteuses pour renverser la dégénération cellulaire et tissulaire associée à plusieurs maladies.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>La survie des abeilles menacée par les pesticides</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 13:46:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux nouvelles études soulignent l'impact négatif sur la capacité d'apprentissage des abeilles à la suite d'une exposition à une combinaison de pesticides fréquemment utilisés en agriculture. Les chercheurs ont découvert que ces pesticides, utilisés lors de l'étude à des concentrations que l'on retrouve dans les champs, pourraient interférer avec les mécanismes d'apprentissage des cerveaux des abeilles. Ils ont également constaté que les abeilles exposées à ces pesticidesm combinés apprenaient plus lentement, ou oubliaient complètement les associations entre les odeurs florales et les récompenses en matière de nourriture.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Deux nouvelles études soulignent l&rsquo;impact négatif sur la capacité d&rsquo;apprentissage des abeilles à la suite d&rsquo;une exposition à une combinaison de pesticides fréquemment utilisés en agriculture. Les chercheurs ont découvert que ces pesticides, utilisés lors de l&rsquo;étude à des concentrations que l&rsquo;on retrouve dans les champs, pourraient interférer avec les mécanismes d&rsquo;apprentissage des cerveaux des abeilles. Ils ont également constaté que les abeilles exposées à ces pesticidesm combinés apprenaient plus lentement, ou oubliaient complètement les associations entre les odeurs florales et les récompenses en matière de nourriture.</strong></p>
<div id="attachment_20037" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/03/28/abeilles-pesticides/abeille-butineuse_2440-2/" rel="attachment wp-att-20037"><img class="size-medium wp-image-20037" alt="Les pesticides nuisent à la capacité d'apprentissage des abeilles, mettant en jeu leur survie" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/03/abeille-butineuse_24401-300x220.jpg" width="300" height="220" /></a><p class="wp-caption-text">Les pesticides nuisent à la capacité d&rsquo;apprentissage des abeilles, mettant en jeu leur survie</p></div>
<p>Dans l&rsquo;étude publiée mercredi dans <em>Nature Communications</em>, le Dr Christopher Connolly et son équipe de l&rsquo;Université de Dundee se sont penchés sur l&rsquo;impact, sur les cerveaux des abeilles, de deux pesticides fréquemment utilisés: les pesticides utilisés sur les cultures appelés néonictoninoïdes, et les coumaphos, qui sont utilisés dans les ruches pour tuer l&rsquo;insecte <em>Varroa</em>, qui attaque les abeilles productrices de miel.</p>
<p>Les cerveaux d&rsquo;abeilles intacts ont été exposés en laboratoire à des pesticides dont le niveau de concentration correspond à ce qui existe dans la nature; l&rsquo;activité cérébrale a ensuite été enregistrée. Les scientifiques ont découvert que les deux genres de pesticides ciblaient la même région du cerveau impliqué dans l&rsquo;apprentissage, provoquant des pertes cognitives. Si les deux pesticides sont utilisés ensemble, l&rsquo;effet est plus grand.</p>
<p>L&rsquo;étude est la première à démontrer que ces pesticides ont un impact directe sur la physiologie du cerveau d&rsquo;un insecte pollinisateur. Les travaux ont été motivés par les recherches de scientifiques de l&rsquo;Université de Newcastle qui ont découvert que des combinaisons des mêmes pesticides nuisaient à l&rsquo;apprentissage et à la mémoire des abeilles. Ces études ont révélé que lorsque les abeilles sont exposées à des mélanges de ces pesticides pendant quatre jours, jusqu&rsquo;à 30 pour cent d&rsquo;entre elles étaient incapables d&rsquo;apprendre ou obtenaient des résultats décevants lors de tests de mémoire. Encore une fois, les expériences répétaient les concentrations de pesticides que l&rsquo;on retrouve dans la nature.</p>
<p>Les deux équipes de chercheurs ont fait part de leurs inquiétudes quant à l&rsquo;utilisation de pesticides qui ciblent la même région du cerveau d&rsquo;insectes, ainsi qu&rsquo;à propos du risque de toxicité potentielle pour les insectes qui ne sont pas ciblés.</p>
<p><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Au dire du Dr Connolly, <em>&laquo;&nbsp;ensemble, ces études soulignent les dangers potentiels de l&rsquo;exposition continue des pollinisateurs à des pesticides qui ciblent le système nerveux de l&rsquo;insecte, et l&rsquo;importance d&rsquo;identifier les combinaisons de pesticides qui pourraient avoir un important impact sur la survie des insectes pollinisateurs&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un pas de plus vers une véritable intelligence artificielle</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Feb 2013 16:08:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[En simulant 25 000 générations d'évolution à l'aide d'ordinateurs, des chercheurs en génie et en robotique de l'Université Cornell ont découvert pourquoi les réseaux biologiques tendent à être organisés sous la forme de modules - une découverte qui mènera à une meilleure compréhension de l'évolution de la complexité.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>En simulant 25 000 générations d&rsquo;évolution à l&rsquo;aide d&rsquo;ordinateurs, des chercheurs en génie et en robotique de l&rsquo;Université Cornell ont découvert pourquoi les réseaux biologiques tendent à être organisés sous la forme de modules &#8211; une découverte qui mènera à une meilleure compréhension de l&rsquo;évolution de la complexité.</strong></p>
<div id="attachment_18768" class="wp-caption alignright" style="width: 239px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/02/05/science-modularie-evolution/artificial-intelligence/" rel="attachment wp-att-18768"><img class="size-medium wp-image-18768" alt="Une véritable intelligence artificielle est désormais un peu plus à portée" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/02/Artificial.intelligence-229x300.jpg" width="229" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Une véritable intelligence artificielle est désormais un peu plus à portée</p></div>
<p>Cette récente percée permettra également d&rsquo;améliorer l&rsquo;intelligence artificielle, pour que les cerveaux robotiques puissent acquérir la grâce et la détermination des animaux.</p>
<p>Des cerveaux aux réseaux génétiques, plusieurs entités biologiques sont organisés en modules &#8211; des amas denses de parties interconnectées au sein d&rsquo;un réseau complexe. Pendant des décennies, les biologistes ont voulu savoir pourquoi les humains, les bactéries et d&rsquo;autres organismes avaient évolué de façon modulaire. Comme les ingénieurs, la nature construire des objets de façon modulaire en créant et en combinant différentes parties, mais cela n&rsquo;explique pas de quelle façon cette modularité a évolué au départ.</p>
<p>Les biologistes renommés Richard Dawkins, Günter P. Wagner, et le défun Stephen Hay Gould ont identifié la question de la modularité comme étant centrale dans le cadre du débat sur &laquo;&nbsp;l&rsquo;évolution de la complexité&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pendant des années, l&rsquo;assomption qui dominait était simplement que les modules avaient évolué parce que les entités modulaires pouvaient répondre aux changements plus rapidement, et donc avoir un avantage adaptatif sur leurs concurrents non-modulaires. Cela pourrait cependant ne pas être suffisant pour expliquer l&rsquo;origine du phénomène.</p>
<p>L&rsquo;équipe de recherche a découvert que l&rsquo;évolution produit des modules, non pas parce qu&rsquo;ils fournissent des concepts plus adaptatifs, mais parce que les concepts modulaires possèdent moins de connexions réseau, et que celles-ci sont plus courtes, alors qu&rsquo;elles coûtent cher à bâtir et à entretenir. Cet ajout d&rsquo;un &laquo;&nbsp;coût de réseautage&nbsp;&raquo; a ainsi été suffisant pour faire en sorte que l&rsquo;évolution préfère les architectures modulables.</p>
<p>Cette théorie est expliquée dans <i>The Evolutionary Origins of Modularity&nbsp;&raquo;</i>, publié récemment dans la revue <em>Proceedings of the Royal Society</em>.</p>
<p>Les résultats de l&rsquo;étude pourraient expliquer la présence quasi-universelle de la modularité dans des réseaux biologiques aussi divers que les réseaux neurologiques &#8211; comme les cerveaux animaux &#8211; et les réseaux vasculaires, voire même des réseaux bâtis par l&rsquo;homme, comme Internet.</p>
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		<title>Un insecte qui se guide&#8230; à la lueur de la galaxie</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2013/01/25/science-bousier-galaxie/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jan 2013 20:19:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous pourriez vous attendre à ce que les bousiers gardent le "nez" rivé sur le sol, mais ces petits insectes sont plutôt incroyablement connectés au ciel. Une étude publiée jeudi dans la revue scientifique Current Biology démontre que même lors des nuits les plus sombres, ces petites créatures africaines sont guidées par la faible lueur de la Voie lactée.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Vous pourriez vous attendre à ce que les bousiers gardent le &laquo;&nbsp;nez&nbsp;&raquo; rivé sur le sol, mais ces petits insectes sont plutôt incroyablement connectés au ciel. Une étude publiée jeudi dans la revue scientifique <em>Current Biology </em>démontre que même lors des nuits les plus sombres, ces petites créatures africaines sont guidées par la faible lueur de la Voie lactée.</strong></p>
<div id="attachment_18519" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2013/01/25/science-bousier-galaxie/bousier_tz1/" rel="attachment wp-att-18519"><img class="size-medium wp-image-18519" alt="Les bousiers se fieraient à la lueur de la Voie lactée pour se déplacer" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2013/01/Bousier_TZ1-300x218.jpg" width="300" height="218" /></a><p class="wp-caption-text">Les bousiers se fieraient à la lueur de la Voie lactée pour se déplacer</p></div>
<p>Alors que les oiseaux et les humains sont connus pour leur navigation à l&rsquo;aide des étoiles, cette découverte est la première preuve convaincante que de telles habiletés existent chez les insectes, affirment les chercheurs. Il s&rsquo;agit également du premier exemple de quelque animal que ce soit utilisant la galaxie pour se déplacer, plutôt que les étoiles.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Même lors de nuits claires, sans lune, plusieurs bousiers sont tout de même capables de s&rsquo;orienter sur des chemins droits</em>, a déclaré Marie Dacke, de l&rsquo;Université de Lund, en Suède. <em>Cela nous a menés à penser que les bousiers utilisaient le ciel étoilé pour s&rsquo;orienter &#8211; un exploit qui, selon nous, n&rsquo;a jamais été démontré chez un insecte.&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Mme Dacke et ses collègues ont découvert que les bousiers en question transportent leurs boules d&rsquo;excréments le long de chemins droits sous un ciel étoilé, mais perdent cette capacité lorsque le temps est couvert. Dans un planétarium, les insectes ont conservé le même itinéraire sous un ciel pleinement étoilé, et sous la faible lueur de la Voie lactée.</p>
<p>Cela a du sens, disent les scientifiques, puisque le ciel nocture est rempli d&rsquo;étoiles, mais la vaste majorité de ces étoiles sont trop faiblement lumineuses pour que les petits yeux des bousiers puissent les appercevoir.</p>
<p>Les résultats soulèvent la possibilité que d&rsquo;autres insectes noctures puissent également utiliser les étoiles pour se guider la nuit. De l&rsquo;autre côté, les bousiers sont des insectes très particuliers. Lorsqu&rsquo;ils trouvent des excréments qui leur convient, ils en forment une boule et transportent celle-ci en ligne droite. Ce comportement leur garantit qu&rsquo;ils ne retourneront pas à la pile d&rsquo;excréments, où leur boule pourrait leur être volée par d&rsquo;autres insectes.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les bousiers sont connus pour utiliser des compas célestes comme le soleil, la lune et la lumière polarisée autour de ces sources lumineuses pour déplacer leurs boules d&rsquo;excréments en ligne droite&nbsp;&raquo;</em>, a dit Mme Dacke.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les indications des compas célestes dominent l&rsquo;orientation en ligne droite des bousiers à un point tel que, selon ce que nous savons, il s&rsquo;agit du seul animal possédant un système d&rsquo;orientation visuel qui ignore la précision additionnelle que les repères au sol peuvent offrir.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>Les insectes, plus nombreux que vous ne le pensez</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Dec 2012 16:09:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une nouvelle étude effectuée dans les forêts tropicales de Panama offre une plongée sans précédent dans la diversité et la distribution des espèces d'insectes arthropodes (à exosquelette) dans le sol et le toit végétal de la forêt. Yves Basset, coordonnateur scientifique de la CTFS Arthropod Initiative du Smithsonian Tropical Research Institute, a mené une équipe de recherche internationale pour classer, échantillonner, cataloguer, et finalement estimer qu'une forêt de 6000 hectares contiendrait environ 25 000 espèces de ce type d'insectes, un total qui dépasse de loin celui d'organismes ayant été davantage étudiés.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Une nouvelle étude effectuée dans les forêts tropicales de Panama offre une plongée sans précédent dans la diversité et la distribution des espèces d&rsquo;insectes arthropodes (à exosquelette) dans le sol et le toit végétal de la forêt. Yves Basset, coordonnateur scientifique de la CTFS Arthropod Initiative du Smithsonian Tropical Research Institute, a mené une équipe de recherche internationale pour classer, échantillonner, cataloguer, et finalement estimer qu&rsquo;une forêt de 6000 hectares contiendrait environ 25 000 espèces de ce type d&rsquo;insectes, un total qui dépasse de loin celui d&rsquo;organismes ayant été davantage étudiés.</strong></p>
<div id="attachment_17457" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/12/11/science-arthropodes-foret/arthropodes/" rel="attachment wp-att-17457"><img class="size-medium wp-image-17457" title="arthropodes" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/12/arthropodes-300x186.jpg" alt="" width="300" height="186" /></a><p class="wp-caption-text">Les arthropodes sont beaucoup plus nombreux que toutes les autres formes de vie dans les forêts tropicales</p></div>
<p>La plupart des organismes multicellulaires vivant sur terre sont des arthropodes situés dans des forêts tropicales. Malgré cela, en raison des difficultés rencontrées lorsqu&rsquo;il est simplement question d&rsquo;en faire le décompte, très peu de choses sont connues sur le nombre exact de ces espèces, et ce même à l&rsquo;échelle d&rsquo;une seule forêt. Un effort collaboratif massif impliquant 102 chercheurs provenant de 21 pays a été nécessaire pour recueillir et identifier des arthropodes de l&rsquo;ensemble de la forêt tropicale.</p>
<p>En 2003 et 2004, l&rsquo;équipe au sol a consacré les efforts d&rsquo;environ 70 &laquo;&nbsp;années-personnes&nbsp;&raquo; pour évaluer le toit végétal à partir d&rsquo;une grue, de plateformes gonflables, de ballons, ou en grimpant à des cordes, ainsi qu&rsquo;en rampant sur le sol, pour piéger et attirer ces insectes. Au cours des huit années suivante, l&rsquo;équipe a classé et identifié 130 000 arthropodes, pour un total de plus de 6000 espèces.</p>
<p>En estimant à la hausse les taux de diversité obtenus à partir de 12 sites d&rsquo;échantillonnage, l&rsquo;équipe a été en mesure de calculer que la forêt tropicale contient plus de 25 000 espèces d&rsquo;insectes arthropodes. <em>&laquo;&nbsp;Il s&rsquo;agit d&rsquo;un nombre élevé, et il implique que pour chaque espèce de plante vasculaires, d&rsquo;oiseau ou de mammifères dans cette forêt, vous en trouverez 20, 83 et 312 fois chez les insectes&nbsp;&raquo;</em>, explique M. Basset.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Si nous voulons protéger la diversité de la vie sur terre, nous devrions commencer à réfléchir à la façon dont nous pourrions préserver les arthropodes&nbsp;&raquo;</em>, ajoute Tomas Roslin de l&rsquo;Université de Helsinki, l&rsquo;un des 35 coauteurs de l&rsquo;étude.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Ce qui nous a le plus surpris</em><em> est le fait que plus de la moitié de l&rsquo;ensemble des espèces a pu être trouvée dans un seul hectare de la forêt</em>, a dit M. Basset. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est une bonne nouvelle, puisque cela veut dire</em><em> que pour déterminer la diversité des espèces d&rsquo;une forêt tropicale, nous ne devons pas examiner de grandes zones</em><em>: un total d&rsquo;un hectare pourrait suffir</em><em>e pour avoir une idée de la richesse en espèces de la région &#8211; en tenant compte du fait que ce total doit inclure des endroits espacés</em> pour représenter les variations<em>&laquo;&nbsp;</em>, affirme M. Roslin.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Une autre découverte excitante est le fait que la diversité des insectes herbivores et non-herbivores pouvait être prédite correctement à partir de la diversité des plantes&nbsp;&raquo;</em>, soutient M. Basset.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;En concentrant les efforts de conservation sur les sites où la diversité florale est plus grande, nous pourrions protéger une vaste proportion des arthropodes. De plus, cela vient renforcer les précédentes idées voulant que nous devrions baser nos estimations du nombre d&rsquo;espèces en fonction du nombre d&rsquo;espèces végétales&nbsp;&raquo;</em>, souligne M. Roslin.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Alors que nous avons consacré des ressources immenses pour décrypter nos gènes, comprendre les structures subatomiques et chercher pour de la vie extraterrestre, nous avons investi beaucoup moins pour explorer ceux avec qui nous partageons notre planète. La raison faisant en sorte que des bouts de ficelle sont consacrés à ce type de recherche me dépasse&nbsp;&raquo;</em>, conclut M. Basset.</p>
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		<title>Pour une meilleure mémoire, mangez du chocolat!</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Oct 2012 12:46:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Geneviève Beaunoyer</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une récente étude canadienne parue dans The Journal of Experimental Biology, conclut qu’une molécule présente dans le chocolat augmente la durabilité de la mémoire chez les escargots.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">Geneviève Beaunoyer</p>
<p align="JUSTIFY">@GenviveB</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Une récente étude canadienne parue dans <em>The Journal of Experimental Biology</em>, conclut qu’une molécule présente dans le chocolat augmente la durabilité de la mémoire chez les escargots.</strong></p>
<div id="attachment_15700" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/10/04/science-memoire-chocolat/escargot/" rel="attachment wp-att-15700"><img class="size-medium wp-image-15700" title="escargot" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/10/escargot-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Une molécule contenue dans le chocolat a permis d&rsquo;augmenter la mémoire des escargots</p></div>
<p align="JUSTIFY">Si la quantité de sites sur les «super aliments» submerge l’internaute, les réponses fiables se font plus rares. Comprendre l’impact d’une seule composante présente dans le chocolat sur la mémoire humaine est presque impossible, il y a trop de facteurs externes qui influencent la formation de la mémoire, explique le chercheur Ken Lukowiak.</p>
<p align="JUSTIFY"><em>« Je ne croyais pas que ce genre d’expérience pourrait fonctionner »</em>, se souvient le chercheur du département de physiologie et de pharmacologie de l’université de Calgary. C’était avant que l’un de ces étudiants, Frusson Lee, lui demande comment on peut prouver si l’alimentation affecte la mémoire.</p>
<p align="JUSTIFY">Malgré quelques réticences, le tandem a décidé de se concentrer sur un groupe de molécules présentes dans le chocolat, les flavonoïdes, plus exactement, l&rsquo;épicatéchine (EPI).</p>
<p align="JUSTIFY">Selon Lukowiak, on peut entraîner les escargots pour mémoriser une activité simple, par exemple, de ne pas sortir leurs tubes respiratoires lorsqu&rsquo;ils sont plongés dans une eau pauvre en oxygène. Il explique que ces gastéropodes aquatiques respirent généralement par leur peau; toutefois, si les niveaux d&rsquo;oxygène tombent, ils allongent un tube servant à la respiration au-dessus de la surface de l’eau. Curieusement, les escargots peuvent être entraînés pour se souvenir de garder leur tube de respiration fermé dans une eau pauvre en oxygène, si on le tapote doucement quand ils essaient de l&rsquo;ouvrir.</p>
<p align="JUSTIFY">Après un entrainement de 30 minutes dans l’eau pauvre en oxygène, les escargots se souviennent de garder leurs tubes fermés pendant les trois heures qui suivent. Étonnamment, quand les chercheurs ont rajouté une faible quantité de la molécule EPI à l’eau et qu’ils ont plongé un autre groupe de mollusques dans l&rsquo;eau pauvre en oxygène pour tester leur mémoire, un jour plus tard, les escargots se souvenaient toujours de garder leurs tubes respiratoires fermés.</p>
<p align="JUSTIFY">Mais quelle est la vivacité de cette mémoire? Pour le savoir, Lukowiak s’est servi du phénomène appelé l’extinction de la peur. C’est le temps que cela prend à l’escargot pour que sa peur de se faire tapoter le tube respiratoire cesse de conditionner la fermeture de celui-ci après que les chercheurs arrêtent de tapoter.</p>
<p align="JUSTIFY">Cependant, au lieu de réapprendre à agir normalement, les escargots exposés à la molécule présente dans le chocolat ont gardé obstinément leurs tubes respiratoires fermés. La mémoire boosté à l’EPI s’avère trop forte pour être effacé.</p>
<p align="JUSTIFY">Les chercheurs canadiens pensent aussi que la molécule affecte directement les neurones qui stockent la mémoire. Ils ajoutent que les effets cognitifs d&rsquo;une demi-barre de chocolat noir pourraient même aider vos résultats académiques. Voilà une bonne nouvelle pour tous les accros au chocolat de ce monde, d’autant plus que des chercheurs italiens y voient déjà les flavonoïdes comme une piste intéressante pour prévenir ou ralentir l’apparition des troubles de mémoire mineurs.</p>
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