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	<title>pieuvre.ca &#187; biodiversité</title>
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		<title>Montréal se rendra en Inde pour y parler biodiversité</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 19:12:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable du développement durable, de l'environnement et des parcs, Alan DeSousa, se rendra à Hyderabad, en Inde, afin de participer les 15 et 16 octobre prochains au sommet sur les gouvernements locaux et la biodiversité intitulé  Cities for Life : City &#038; Subnational Biodiversity Summit, en marge de la 11e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique.]]></description>
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<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Le vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable du développement durable, de l&rsquo;environnement et des parcs, Alan DeSousa, se rendra à Hyderabad, en Inde, afin de participer les 15 et 16 octobre prochains au sommet sur les gouvernements locaux et la biodiversité intitulé <em> Cities for Life : City &amp; Subnational Biodiversity</em> <em>Summit</em>, en marge de la 11e Conférence des Parties à la Convention sur la diversité biologique.</strong></p>
<div id="attachment_15951" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/10/13/enviro-mtl-inde-biodiversite/montrealbiodiversite/" rel="attachment wp-att-15951"><img class="size-medium wp-image-15951" title="MontréalBiodiversité" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/10/MontréalBiodiversité-300x195.jpg" alt="" width="300" height="195" /></a><p class="wp-caption-text">Photo: Le Devoir</p></div>
<p>Organisé par le gouvernement de l&rsquo;Inde, le gouvernement d&rsquo;Andhra Pradesh et la Ville d&rsquo;Hyderabad, en collaboration avec ICLEI (<em>Local Governments for Sustainability</em>) et le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB), ce sommet réunira des gouvernements locaux de partout à travers le monde, ainsi que des organisations internationales et de nombreux spécialistes. L&rsquo;événement, précise-t-on par voie de communiqué, a pour but de manifester le soutien des gouvernements locaux à la mise en œuvre de la CDB par les 193 États l&rsquo;ayant ratifié et de proposer des initiatives concrètes favorisant la participation accrue de ces gouvernements, qui contribuent de façon significative à protéger la biodiversité de la planète.</p>
<p><em>« Depuis plusieurs années, la Ville de Montréal s&rsquo;est engagée avec détermination dans la protection de l&rsquo;environnement et de la biodiversité. Dans le cadre de cette convention internationale, Montréal entend mettre en évidence l&rsquo;importance de l&rsquo;enjeu urbain et le rôle essentiel des villes dans les efforts pour concilier le développement et le respect de la biodiversité »</em>, affirme M. DeSousa.</p>
<p>Celui-ci devrait jouer un rôle actif dans le cadre de ce sommet, alors qu&rsquo;il prendra la parole lors de deux plénières. La première lui accorde l&rsquo;opportunité de présenter la réponse officielle des gouvernements locaux au plan d&rsquo;action adopté à la COP10, qui proposait aux États une série de mesures volontaires afin d&rsquo;encourager une plus grande implication des villes dans la mise en œuvre de la Convention. La deuxième plénière consiste en un panel de gouvernements locaux intitulé <em>Innovation at the local level</em>, où M. DeSousa présentera l&rsquo;enjeu des espèces envahissantes et les actions entreprises par la Ville de Montréal à cet égard.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;La Ville de Montréal joue un rôle prédominant dans l&rsquo;action et la promotion d&rsquo;initiatives axées sur la biodiversité à l&rsquo;échelle locale et internationale. Elle accueille d&rsquo;ailleurs le Secrétariat de la CDB de l&rsquo;ONU depuis 1996. En matière de biodiversité, Montréal fait partie des villes pionnières avec Nagoya, Bonn et Curitiba, notamment, qui forment le Partenariat Global Villes et Biodiversité&nbsp;&raquo;</em>, souligne l&rsquo;administration montréalaise.</p>
<p><em>« Ce Sommet sera l&rsquo;occasion de jeter les bases pour la tenue à Montréal, au printemps 2013, d&rsquo;une rencontre du Partenariat Global Villes et Biodiversité sur l&rsquo;évaluation des services écologiques comme moyen de renforcer les politiques de développement économique des villes, à travers la protection de la biodiversité »</em>, a ajouté M. DeSousa.</p>
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		<title>Une campagne pour mettre Montréal au vert</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Oct 2012 13:26:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal et ses partenaires ont lancé cette semaine la campagne ​Verdir​, qui rassemble un vaste éventail de projets de verdissement et de biodiversité. Le tout, indique-t-on par voie de communiqué, devrait apporter aux entreprises, aux institutions, au milieu de l'éducation et de la jeunesse, des solutions adaptées à la spécificité urbaine de la métropole.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>La Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal et ses partenaires ont lancé cette semaine la campagne <em>Verdir</em>, qui rassemble un vaste éventail de projets de verdissement et de biodiversité. Le tout, indique-t-on par voie de communiqué, devrait apporter aux entreprises, aux institutions, au milieu de l&rsquo;éducation et de la jeunesse, des solutions adaptées à la spécificité urbaine de la métropole.</strong></p>
<div id="attachment_15861" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/10/11/enviro-campagne-verdir/mur-vegetal/" rel="attachment wp-att-15861"><img class="size-medium wp-image-15861" title="mur-vegetal" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/10/mur-vegetal-300x285.jpg" alt="" width="300" height="285" /></a><p class="wp-caption-text">Un mur végétal, l&rsquo;une des pratiques urbanistiques mises de l&rsquo;avant par les partenaires de la campagne Verdir</p></div>
<p>Faire de Montréal une écocité de demain: voilà l&rsquo;objectif ambitieux que s&rsquo;est donné la CRÉ et les autres organismes impliqués dans cette campagne. <em>« Les projets de la campagne Verdir favorisent les connectivités écologiques, en capitalisant sur la plantation d&rsquo;arbres et les pratiques innovantes telles que l&rsquo;agriculture urbaine, le verdissement des toits, des murs, des stationnements, des cours d&rsquo;école et des terrains privés. </em>Verdir<em> est une invitation à faire de Montréal un endroit où la biodiversité intègre et améliore l&rsquo;environnement urbain »</em>, a déclaré Manon Barbe, présidente de la CRÉ de Montréal, lors du lancement, plus tôt cette semaine.</p>
<p>Dans son plan quinquennal 2010-2015, la CRÉ de Montréal identifie parmi ses cinq enjeux l&rsquo;urgence d&rsquo;agir en environnement<em>. </em>Pour répondre à ce défi, elle s&rsquo;est donné comme objectif de favoriser la biodiversité sur le territoire montréalais. De plus, elle souscrit à l&rsquo;objectif de la collectivité montréalaise de porter l&rsquo;indice régional de canopée à 25 pour cent d&rsquo;ici 2025.</p>
<p>Plusieurs autres partenaires ont décidé de collaborer à la campagne; parmi ceux-ci, on retrouve ainsi le ministère des Ressources naturelles (mise en valeur et protection des ressources naturelles et de la biodiversité en milieu urbain), le Conseil régional de l&rsquo;environnement de Montréal (verdissement de propriétés commerciales et de stationnements), l&rsquo;Institut des sciences de l&rsquo;environnement de l&rsquo;UQAM (biodiversité et apiculture au sein d&rsquo;une vitrine d&rsquo;agriculture urbaine), le Centre d&rsquo;écologie urbaine de Montréal (verdissement des murs et des toits), et les commissions scolaires de l&rsquo;île de Montréal (verdissement des cours d&rsquo;école).</p>
<p>Cette campagne s&rsquo;inscrit dans le contexte des Journées du développement régional 2012, une série d&rsquo;événements axés sur l&rsquo;intégration de l&rsquo;environnement au sein du tissu urbain et de la mise en valeur du patrimoine environnemental et de la biodiversité dans les villes de la région métropolitaine, mais également d&rsquo;ailleurs au Québec. Le tout est organisé en collaboration avec le Conseil régional de l&rsquo;environnement de Montréal et la Fondation David Suzuki, et se poursuit jusqu&rsquo;à la fin du mois de novembre.</p>
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		<title>Est-il possible de préserver la biodiversité en protégeant les forêts tropicales ?</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2012/07/28/biodiversite-foret-tropicale/</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Jul 2012 19:20:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il s'agit là d'un problème urgent pour les environnementalistes : selon un article publié dans la revue Nature et rédigé par plus de 200 chercheurs des quatre coins du monde, dont le professeur Colin Chapman de l’Université McGill, de nombreuses zones tropicales protégées parviennent difficilement à préserver leur biodiversité. Toutefois, d’un point de vue biologique, ces parcs et réserves sont considérés comme les écosystèmes les plus riches de la Terre.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p>@PieuvrePointCa</p>
<p><strong>Il s&rsquo;agit là d&rsquo;un problème urgent pour les environnementalistes : selon un article publié dans la revue <em>Nature</em> et rédigé par plus de 200 chercheurs des quatre coins du monde, dont le professeur Colin Chapman de l’Université McGill, de nombreuses zones tropicales protégées parviennent difficilement à préserver leur biodiversité. Toutefois, d’un point de vue biologique, ces parcs et réserves sont considérés comme les écosystèmes les plus riches de la Terre.</strong></p>
<div id="attachment_13919" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/07/28/biodiversite-foret-tropicale/foret-tropicale-2/" rel="attachment wp-att-13919"><img class="size-medium wp-image-13919" title="foret-tropicale" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/07/foret-tropicale-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a><p class="wp-caption-text">Les forêts tropicales seraient à la fois les meilleurs garants de la biodiversité, mais aussi les endroits les plus menacés de la planète</p></div>
<p>Selon le professeur William Laurance de l&rsquo;Université James Cook, en Australie, les réserves sont ainsi des remparts, en plus de représenter le meilleur espoir de préserver à perpétuité les forêts tropicales et leur remarquable biodiversité. <em>&nbsp;&raquo; Toutefois, certaines d’entre elles risquent de disparaître »</em>, déplore-t-il.</p>
<p>Dans les régions tropicales des Amériques, de l’Afrique et de l’Asie du Pacifique, le professeur Laurance et son équipe ont étudié une trentaine de groupes d’espèces dans des zones protégées, des arbres aux papillons en passant par les primates et les grands prédateurs. Les chercheurs y ont observé la variation du nombre d’individus au cours des vingt à trente dernières années, tout en décrivant les changements dans l’environnement susceptibles de menacer ces réserves.</p>
<p><em>  « Les résultats de notre recherche sont particulièrement inquiétants parce qu’aux yeux des spécialistes de la conservation, les parcs et les réserves étaient jusqu’à présent le principal outil pour protéger la biodiversité sous les Tropiques. La menace est d’autant plus grave que la seule espèce de primate qui se serait éteinte au vingtième siècle a disparu malgré les efforts déployés pour assurer sa survie dans les grands parcs nationaux »</em>, déclare le professeur de l’Université McGill, Colin Chapman, du Département d’anthropologie et à l’École d’environnement de McGill, et coauteur de l’étude.</p>
<p>La plupart des réserves contribuaient à protéger les forêts. Cependant près de la moitié d’entre elles avaient du mal à préserver leur biodiversité originale, indique-t-on dans les conclusions de l&rsquo;étude. <em>« Le plus inquiétant dans nos conclusions</em>, déclare Carolina Useche de l’Institut Humboldt en Colombie,<em> c’est le nombre d’espèces menacées. Il ne s’agit pas de quelques groupes, mais bien d’un éventail anormalement important. »</em></p>
<p>D’après les chercheurs, les réserves les plus affectées étaient les moins bien protégées et les plus endommagées par les activités illicites de colons, de chasseurs et d’exploitants forestiers. Au cours des vingt à trente dernières années, le couvert forestier a diminué de 85 pour cent à proximité des réserves, et seulement deux pour cent d’entre elles ont enregistré une augmentation de la superficie de la forêt environnante. Le déboisement progresse rapidement dans les pays tropicaux, et dans la plupart des réserves, on assiste à la disparition totale ou partielle des forêts environnantes.</p>
<p>Les auteurs concluent qu’il faut renforcer la protection des zones protégées en écartant les menaces internes et externes et en déployant des mesures de soutien dans les localités environnantes. Grâce à ces initiatives, ces zones seront de plus solides remparts devant les menaces à venir, dont les changements climatiques, affirme-t-on.</p>
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		<title>Appel pressant à la sauvegarde des espèces vivantes</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 17:47:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La perte de la diversité biologique représente une menace croissante pour la capacité de la nature de fournir à l’homme des produits et des services tels que des aliments, de l’eau, du fourrage, des sols fertiles, ainsi qu’une protection contre les organismes nuisibles et les maladies. Voilà la conclusion à laquelle est arrivée une équipe internationale d’écologistes, composée notamment de biologistes de l’Université McGill et de l’Université de la Colombie-Britannique, après un examen exhaustif des résultats de centaines d’études échelonnées sur 20 ans.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>La perte de la diversité biologique représente une menace croissante pour la capacité de la nature de fournir à l’homme des produits et des services tels que des aliments, de l’eau, du fourrage, des sols fertiles, ainsi qu’une protection contre les organismes nuisibles et les maladies. Voilà la conclusion à laquelle est arrivée une équipe internationale d’écologistes, composée notamment de biologistes de l’Université McGill et de l’Université de la Colombie-Britannique, après un examen exhaustif des résultats de centaines d’études échelonnées sur 20 ans.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_12564" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/06/06/biodiversite-appel/arbreplaine/" rel="attachment wp-att-12564"><img class="size-medium wp-image-12564" title="ArbrePlaine" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/06/ArbrePlaine-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
</dl>
</div>
<p>Les scientifiques impliqués dans la démarche, au nombre de 17, ont présenté les résultats de leurs travaux dans un énoncé de consensus scientifique publié dans le numéro du 7 juin de la revue <em>Nature</em>. Ils y résument les données probantes tirées de plus de 1000 études écologiques réalisées depuis le Sommet de la terre qui s’est tenu en 1992, à Rio de Janeiro, au Brésil.</p>
<p><em>« Nous estimons que la perte constante de la diversité biologique réduit la capacité des écosystèmes d’assurer la survie des sociétés humaines »</em>, affirme Andrew Gonzalez, professeur agrégé au Département de biologie et au Centre de la science de la biodiversité du Québec de l’Université McGill, et l’un des auteurs de l’article.</p>
<p><em>« Nous en sommes arrivés au point où la protection des espèces et de la diversité biologique doit aller au-delà de l’altruisme</em>, constate Diane Srivastava, professeure au Département de zoologie et au Centre de recherche sur la biodiversité de l’Université de la Colombie-Britannique, également l’une des auteurs de l’article. <em>Cet examen des résultats de centaines d’études indique de façon non équivoque que nous devons renforcer – et non infléchir ni juguler – nos processus d’évaluation environnementale afin d’endiguer la perte des espèces et de la biodiversité dont bénéficient et dépendent tant d’êtres humains.»</em></p>
<p>Les données examinées dans le cadre de cette étude révèlent que la diversité génétique augmente le rendement des cultures commerciales, favorise la production de bois dans les plantations d’arbres, stimule la production de fourrage dans les pâturages, et augmente la stabilité du rendement dans les pêcheries. La diversité végétale accroîtrait ainsi la résistance à l’invasion par les plantes exotiques, inhibe la croissance des agents pathogènes tels que les infections fongiques et virales, favorise la séquestration aérienne du carbone par l’augmentation de la biomasse, et augmente la reminéralisation des nutriments, ainsi que la quantité de matière organique du sol.</p>
<p><em>« Tout comme les énoncés de consensus des médecins ont conduit les autorités publiques à mettre en garde la population contre les méfaits du tabac sur la santé, cet énoncé a été préparé par des experts qui estiment que la perte des espèces sauvages exercera des effets néfastes sur les écosystèmes mondiaux et pourrait nuire à la société en portant atteinte aux services écosystémiques essentiels à la santé et à la prospérité humaines</em>, affirme Bradley Cardinale, professeur agrégé à l’Université du Michigan et chef de l’équipe de recherche. <em>La perte de la biodiversité est un problème qui doit être pris beaucoup plus au sérieux – tant par la population que par les instances dirigeantes à l’échelle internationale – et pour lequel des mesures plus énergiques doivent être adoptées afin d’éviter la disparition d’autres espèces. »</em></p>
<p>Cette invitation à passer à l’action est lancée au moment où les chefs de file internationaux s’apprêtent à se réunir à Rio de Janeiro, le 20 juin, à l’occasion de Rio+20, nom abrégé de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable.</p>
<p>Cet événement marquera le 20e anniversaire du Sommet de la Terre de Rio tenu en 1992, à l’issue duquel 193 pays ont signé la Convention sur la diversité biologique, s’engageant ainsi à favoriser la conservation de la biodiversité et l’utilisation durable des ressources naturelles.</p>
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		<title>Biodiversité &#8211; Un rapport dévastateur pour le Canada</title>
		<link>http://www.pieuvre.ca/2012/02/03/biodiversite/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 19:28:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Les océans de la planète sont en crise, et le Canada en fait bien peu pour assurer la survie et le maintien des zones de biodiversité qui bordent ses côtes. Ce verdict, contenu dans un rapport de la Société royale du Canada (SRC) publié jeudi, est sans appel. Alors que l'ONU publiait en début de semaine un rapport alarmant sur l'état des stocks de poissons mondiaux, le Canada doit lui aussi donner un sévère coup de barre pour assurer l'avenir des milieux marins du pays, affirment les chercheurs de la SRC.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Les océans de la planète sont en crise, et le Canada en fait bien peu pour assurer la survie et le maintien des zones de biodiversité qui bordent ses côtes. Ce verdict, contenu dans un rapport de la Société royale du Canada (SRC) publié jeudi, est sans appel. Alors que l&rsquo;ONU publiait en début de semaine un rapport alarmant sur l&rsquo;état des stocks de poissons mondiaux, le Canada doit lui aussi donner un sévère coup de barre pour assurer l&rsquo;avenir des milieux marins du pays, affirment les chercheurs de la SRC.</strong></p>
<div class="mceTemp">
<dl id="attachment_8800" class="wp-caption alignright" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://www.pieuvre.ca/2012/02/03/biodiversite/paysage-antarctique-glace-vue-panoramique/" rel="attachment wp-att-8800"><img class="size-medium wp-image-8800" title="Paysage antarctique, glace, vue panoramique" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2012/02/biodiversit%C3%A9-300x164.jpg" alt="" width="300" height="164" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd"></dd>
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<p>Dans le document intitulé <em>Le maintien de la biodiversité marine au Canada : relever les défis posés par les changements climatiques, les pêches et l&rsquo;aquaculture</em>, une équipe de 10 chercheurs &#8211; canadiens, mais aussi étrangers &#8211; indiquent que les océans du globe se sont dégradés sous l&rsquo;effet de l&rsquo;activité humaine, cela incluant la surpêche et l&rsquo;aquaculture.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Les  transformations  physiques  et  biologiques  résultant  des changements  climatiques,  de  même  que  des  conséquences  plus  directes  de  l’activité humaine, sont en train de modifier la biologie marine. Cela aura des conséquences graves pour  la  sécurité  alimentaire  et  pour  le  bien-être  socioéconomique  des  collectivités côtières</em>&laquo;&nbsp;, est-il indiqué.</p>
<p>Le groupe de travail s&rsquo;est donc attelé à trouver des solutions pour favoriser la préservation de la biodiversité marine canadienne, tout en examinant si le pays, qui est lié à des obligations nationales et internationales dans ce domaine, avait déployé suffisamment d&rsquo;efforts pour préserver la santé, la sécurité et la prospérité des océans pour le bien des citoyens actuels et futurs.</p>
<p>Selon le rapport, le Canada devra tenir compte des effets déjà perceptibles des changements climatiques : réchauffement des océans, modification du niveau de la mer et acidification des océans sont tous à prévoir, indique-t-on, et ont déjà un impact sur la biodiversité marine. Au final, ces changements pourraient même forcer la redistribution géographique des espèces, c&rsquo;est-à-dire changer les lieux d&rsquo;habitation, de reproduction et d&rsquo;alimentation de diverses espèces marines, ce qui aura un effet majeur sur les activités économiques et humaines qui sont liées à celles-ci.</p>
<p><strong>Un pays irresponsable</strong></p>
<p>Surpêche, absence de protection des milieux en danger&#8230; non seulement faudra-t-il des centaines d&rsquo;années pour renverser les changements climatiques et leurs effets, mais le Canada a <em>&laquo;&nbsp;accompli peu de progrès tangibles relativement à son engagement à soutenir la biodiversité marine. Bien que le Canada ait élaboré et ratifié des politiques et des accords judicieux et qu&rsquo;il se soit porté à la défense d&rsquo;idées très judicieuses par une forte rhétorique, peu de résultats </em><strong></strong><em>ont été cependant obtenus sur le terrain et, par conséquent, il n&rsquo;a pas respecté plusieurs de ses engagements nationaux et internationaux&nbsp;&raquo;</em>, assène le rapport.</p>
<p>Les experts en appelle donc à un changement en profondeur des traités et des lois gouvernant la gestion des océans et de la biodiversité, à commencer par la <em>Loi sur les océans</em>, adoptée en 1996. Si le rapport rappelle que son entrée en vigueur avait marqué un pas décisif vers la gestion écosystémique des océans en respect de la biodiversité, il précise également que deux des idées les plus importantes de la loi n&rsquo;ont toujours pas été mises en pratique, soit l&rsquo;élaboration et la mise en oeuvre de plans de gestion intégrés des océans et des régions côtières qui bordent le Canada.</p>
<p>L&rsquo;autre idée serait l&rsquo;établissement d&rsquo;un réseau national de zones protégées marines. Pourtant, lors de la conférence de presse téléphonique organisée mardi en prévision de la publication du rapport, la carte des aires protégées du Canada semblait désespérément vide dans les immenses océans qui bordent le pays à l&rsquo;est, à l&rsquo;ouest et au nord. <em>&laquo;&nbsp;Moins d&rsquo;un pour cent des océans canadiens font partie d&rsquo;aires protégées&nbsp;&raquo;</em>, a mentionné un chercheur ayant participé à la rédaction du rapport.</p>
<p>Ainsi, selon le document, le gouvernement fédéral n&rsquo;a concentré ses efforts en la matière que sur cinq <em>&laquo;&nbsp;zones étendues de gestion des océans&nbsp;&raquo;</em>, soit la baie de Placentia et les Grands Bancs, l&rsquo;est du plateau néo-écossais, le golfe du Saint-Laurent, la mer de Beaufort et la côte nord du Pacifique.</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;Un seul plan, celui de la mer de Beaufort, est achevé et a reçu l’approbation ministérielle. Pendant ce temps, le gouvernement fédéral retirait le soutien financier qui aurait permis la mise en œuvre d’un plan intégré pour la côte nord du Pacifique d’ici décembre 2012. De grandes zones extracôtières, notamment la baie de Fundy, le golfe du Maine et les régions centrale et est de l’Arctique, ne font pas partie de la planification intégrée&nbsp;&raquo;</em>, indique le rapport.</p>
<p>Ces efforts de planification se heurteraient également à la structure politique du pays, puisque la <em>Loi sur les océans</em> n&rsquo;inciterait pas les provinces à participer à la planification, poussant ainsi les provinces côtières à élaborer leurs propres plans de gestion.</p>
<p>L&rsquo;aspect financier, finalement, ferait lui aussi défaut, d&rsquo;autant plus que les compressions financières anticipées dans les ministères en vertu du plan d&rsquo;austérité conservateur destiné à atteindre l&rsquo;équilibre budgétaire laissent présager des réductions de dépenses supplémentaires et donc un manque accru de moyens.</p>
<p><strong>Se doter de cibles&#8230; et les atteindre</strong></p>
<p>Le travail du Canada serait donc double pour protéger sa biodiversité marine : se fixer des objectifs de protection, assortis d&rsquo;une enveloppe financière pour les atteindre correctement, mais également réévaluer ses quotas et ses modes de fonctionnement dans le domaine de la pêche pour permettre aux stocks de poissons de <strong></strong>se renouveler pour ensuite les exploiter de façon sensée.</p>
<p>Il y aurait d&rsquo;ailleurs, paradoxalement, un avantage plus important en mettant fin à la mise en jachère de certains bancs de poissons et en instaurant des quotas de pêche plus &laquo;&nbsp;réalistes&nbsp;&raquo; qu&rsquo;en laissant simplement les poissons se reproduire en masse avant de ré-autoriser la pêche sans quotas. Le comité d&rsquo;experts cite dans ce dossier l&rsquo;exemple des stocks de morue du Nord au large de Terre-Neuve, auxquels aucune cible de rétablissement n&rsquo;a encore été fixée, et encore moins un échéancier pour la reconstitution des stocks. <em>&laquo;&nbsp;Nous estimons que cela est inacceptable&nbsp;&raquo;</em>, lancent les chercheurs.</p>
<p>Cette absence d&rsquo;initiatives ferait dégringoler le Canada dans le palmarès des stocks de poissons de la planète. <em>&laquo;&nbsp;En fait, si on le compare aux  autres  principaux  pays  de  pêche  comme  l’Australie  et  la  Nouvelle-Zélande,  le Canada  progresse  très  lentement  par  rapport  à  l’incorporation  d’indicateurs écosystémiques à la gestion scientifique.</em>&laquo;&nbsp;</p>
<p>Au final, les auteurs du rapport de la Société royale canadienne ont émis une série de recommandations, affirmant que le Canada doit absolument agir dès maintenant pour assurer la viabilité de ses océans en tant que zones de développement et de préservation de la biodiversité, mais également en tant que zones de développement économique et d&rsquo;activités humaines essentielles à de nombreuses villes et villages du pays.</p>
<p>Parmi ces recommandations, on retrouve la définition du développement des pêches canadiennes en tant qu&rsquo;objectif prioritaire, l&rsquo;intégration des principes de développement durable, la mise sur pied d&rsquo;un tribunal canadien des pêches qui pourrait imposer des sanctions, mais également la séparation des pouvoirs du ministère des Pêches et Océans &#8211; chargé de promouvoir à la fois l&rsquo;exploitation commerciales des ressources marines et leur préservation -, des évaluations exhaustives de l&rsquo;impact environnemental des pêches, ainsi que l&rsquo;institution obligatoire d&rsquo;échéanciers de reconstitution des stocks surpêchés et épuisés.</p>
<p>Il faut que le Canada se prenne en main, répètent les chercheurs et auteurs du rapport. <em>&laquo;&nbsp;Les progrès du Canada ont été trop lents, et le pays est confronté à des défis majeurs dans sa lutte pour préserver et soutenir la biodiversité marine, compte tenu des changements climatiques, de la pêche et de l&rsquo;aquaculture</em>. <em>Le Canada doit devenir un leader international en matière d&rsquo;intendance des océans et de préservation de la biodiversité.&nbsp;&raquo;</em></p>
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		<title>Sables bitumineux : nouveau plan de surveillance de la biodiversité</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 15:19:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hugo Prévost</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Environnement Canada a annoncé jeudi la mise en place de la deuxième phase de son plan visant à protéger la biodiversité, la faune, l'air et les cours d'eau de l'Alberta, plus particulièrement dans la région de l'Athabasca, où sont majoritairement regroupées les exploitations des sables bitumineux. Il sera cependant désormais nécessaire de vérifier si ce nouveau plan de surveillance "de calibre mondial", affirme la dépêche, saura efficacement protéger la biodiversité d'une région maintes fois dépeinte par les groupes environnementaux comme étant fortement menacée par l'exploitation des combustibles fossiles.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Hugo PRÉVOST</p>
<p><strong>Environnement Canada a annoncé jeudi la mise en place de la deuxième phase de son plan visant à protéger la biodiversité, la faune, l&rsquo;air et les cours d&rsquo;eau de l&rsquo;Alberta, plus particulièrement dans la région de l&rsquo;Athabasca, où sont majoritairement regroupées les exploitations des sables bitumineux. Il sera cependant désormais nécessaire de vérifier si ce nouveau plan de surveillance <em>&laquo;&nbsp;de calibre mondial&nbsp;&raquo;</em>, affirme la dépêche, saura efficacement protéger la biodiversité d&rsquo;une région maintes fois dépeinte par les groupes environnementaux comme étant fortement menacée par l&rsquo;exploitation des combustibles fossiles.</strong></p>
<div id="attachment_4889" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.pieuvre.ca/2011/07/22/sables-bitumineux-plan/syncrude-oil-operations-in-alberta-tar-sands/" rel="attachment wp-att-4889"><img class="size-medium wp-image-4889" title="Syncrude Oil Operations in Alberta Tar Sands" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/07/sables_bitumineux-Jiri-Rezac-300x205.jpg" alt="" width="300" height="205" /></a><p class="wp-caption-text">Vue aérienne de la mine de sables bitumineux Aurora de Syncrude en Alberta. Photo : Greenpeace</p></div>
<p>Dans le rapport proprement dit, il est spécifié que l&rsquo;industrie, ainsi que d&rsquo;autres observateurs, s&rsquo;attendent à un accroissement important de l&rsquo;exploitation de sables bitumineux de moyen à long terme. Ainsi, il est prévu que la production doublera d&rsquo;ici 2020, passant d&rsquo;1,5 million de barils de pétrole par jour à trois millions d&rsquo;ici 2020, et davantage par la suite. La valeur de cette production, jugée à près de 60 milliards $ en 2012, devrait attendre une moyenne annuelle de 86 milliards $ de 2013 à 2020.</p>
<p>En décembre 2010, poursuit l&rsquo;étude, un groupe consultatif fédéral sur les sables bitumineux a présenté au ministre fédéral de l&rsquo;Environnement un rapport comprenant un examen des activités de surveillance en cours dans le réseau hydrographique du cours inférieur de la rivière Athabasca, a décelé des lacunes importantes, et a fourni des recommandations en vue de l&rsquo;élaboration éventuelle d&rsquo;un programme de surveillance pour la région des sables bitumineux.</p>
<p>Environnement Canada indique par la suite qu&rsquo;après la phase 1 du plan de surveillance, qui concernait la qualité de l&rsquo;eau, il a été déterminé qu&rsquo;il était nécessaire d&rsquo;en étendre la portée afin d&rsquo;inclure d&rsquo;autres aspects de la biodiversité à protéger.</p>
<p>Dans son document de travail, le ministère précise que <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;idée maîtresse du plan de surveillance est que la fréquence des prélèvements d&rsquo;échantillons et la portée géographique de la surveillance sont toutes deux liées à une série de déclencheurs servant à la prise de décision&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Ce plan de surveillance, qui sera appliqué par les trois échelons de gouvernement, risque fort d&rsquo;être critiqué par les groupes environnementaux, qui plaident depuis longtemps pour des mesures de surveillance musclées, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;arrêt pur et simple des opérations d&rsquo;exploitation des sables bitumineux sur les Prairies canadiennes. Au cours des derniers mois, plusieurs rapports ont fait état d&rsquo;une concentration élevée de métaux lourds dans la rivière Athabasca en amont des sites d&rsquo;exploitation, ce qui est non seulement risqué pour la faune et la flore vivant dans ou autour de la rivière, mais également les populations autochtones qui vivent à proximité. Ces affirmations sont toutefois contestées par les gouvernements et l&rsquo;industrie.</p>
<p>Le rapport complet d&rsquo;Environnement Canada est disponible <a href="http://www.ec.gc.ca/pollution/EACB8951-1ED0-4CBB-A6C9-84EE3467B211/Integrated_Oil_Sands_low_FR.pdf">en ligne</a>.</p>
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		<title>Agriculture: appel aux dirigeants du G20</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Jun 2011 17:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pieuvre.ca</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deux jours avant la réunion des ministres de l'Agriculture du G20, les producteurs canadiens de lait, de volaille et d'oeufs ont rejoint une coalition de groupes agricoles représentant 66 pays de l'Afrique, des Amériques, de l'Asie et de l'Europe pour appuyer l'Appel à la cohérence; cette déclaration conjointe, que les dirigeants de groupes agricoles internationaux ont adoptée lundi à Bruxelles, en Belgique, invite les gouvernements et les parlements à reconnaître la spécificité de l'agriculture dans les négociations commerciales internationales.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pieuvre.ca</p>
<p><strong>Deux jours avant la réunion des ministres de l&rsquo;Agriculture du G20, les producteurs canadiens de lait, de volaille et d&rsquo;oeufs ont rejoint une coalition de groupes agricoles représentant 66 pays de l&rsquo;Afrique, des Amériques, de l&rsquo;Asie et de l&rsquo;Europe pour appuyer l&rsquo;<em>Appel à la cohérence</em>; cette déclaration conjointe, que les dirigeants de groupes agricoles internationaux ont adoptée lundi à Bruxelles, en Belgique, invite les gouvernements et les parlements à reconnaître la spécificité de l&rsquo;agriculture dans les négociations commerciales internationales.</strong></p>
<div id="attachment_4416" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a rel="attachment wp-att-4416" href="http://www.pieuvre.ca/2011/06/20/agriculture-g20/agri/"><img class="size-medium wp-image-4416" title="agri" src="http://www.pieuvre.ca/v2/home/lapieuv/public_html/v2/wp-content/uploads/2011/06/agri-300x212.jpg" alt="" width="300" height="212" /></a><p class="wp-caption-text">Photo : etrends.com</p></div>
<p>Dans un communiqué publié lundi avant-midi, ces groupes affirment reconnaître <em>&laquo;&nbsp;le besoin de règles équitables pour les produits qui sont échangés sur les marchés mondiaux&nbsp;&raquo;</em>, en plus de soutenir qu&rsquo;il est essentiel que les gouvernements reconnaissent <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;importance de la sécurité alimentaire et le rôle unique de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;alimentation lorsqu&rsquo;ils formulent des accords commerciaux&nbsp;&raquo;</em>.<strong></strong></p>
<p>Au cours d&rsquo;une conférence de presse accordée lundi, le président des Producteurs de poulet du Canada, David Fuller, a expliqué que les groupes demandaient si la meilleure façon de procéder était vraiment de se contenter d&rsquo;ouvrir les marchés, et ce sans se préoccuper des enjeux non commerciaux, ni des conséquences pour les agriculteurs <em>&laquo;&nbsp;Il faut une plus grand cohérence entre l&rsquo;Accord sur l&rsquo;agriculture à l&rsquo;OMC </em>(Organisation mondiale du commerce) <em>et les engagements que les États membres de l&rsquo;OMC doivent respecter dans les traités internationaux qu&rsquo;ils ont déjà signé sur des questions comme la pauvreté, la faim, les changements climatiques et la biodiversité&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il ajouté.</p>
<p>Avec la croissance de la demande alimentaire mondiale, les groupes agricoles disent croire que la sécurité alimentaire est cruciale et qu&rsquo;il faut de la cohérence entre les négociations commerciales du Cycle de Doha à l&rsquo;OMC et les accords internationaux existants sur les changements climatique, la biodiversité et la réduction de la faim et de la pauvreté.</p>
<p>Afin d&rsquo;établir un pont entre ces deux domaines politiques et commerciaux, les groupes agricoles suggèrent plus précisément de tenir compte de quatre principes qu&rsquo;ils considèrent comme fondamentaux. Tout d&rsquo;abord, les groupes estiment que tous les pays doivent avoir le droit de produire pour leur consommation intérieure afin d&rsquo;améliorer leur autosuffisance alimentaire et d&rsquo;assurer leur sécurité alimentaire, incluant le recours à des mesures tarifaires.</p>
<p>Il est également proposé que les règles commerciales doivent tenir compte des mesures politiques, y compris la gestion de l&rsquo;offre, <em>&laquo;&nbsp;qui promeuvent la stabilité de l&rsquo;approvisionnement et des prix alimentaires&nbsp;&raquo;</em>.</p>
<p>Enfin, les groupes demandent que les pays en développement puissent se concentrer sur l&rsquo;aide à apporter aux agriculteurs disposant de peu de ressources, et que tous les pays puissent avoir le droit de répondre aux préoccupations non-commerciaules de leurs citoyens, de manière à promouvoir une agriculture durable, lutter contrer les changements climatiques, et protéger la biodiversité.</p>
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