Catégorie: FTA 2010

FTA – Rencontre au sommet avec Marie-Hélène Falcon

Alors que le Festival Transamériques prenait fin la semaine dernière après trois semaines de découvertes, d’exploration et de voyage artistique, Pieuvre.ca a tenu à rencontrer Marie-Hélène Falcon, la personne responsable non seulement de l’organisation du FTA, mais littéralement de la création du festival.

Entre danse et lumière : Miroku au FTA

Miroku, c’est l’évocation d’une force unique. Celle d’un danseur complètement seul sur scène, dont les mouvements du corps, ultime source d’expression, s’accompagnent d’effets lumineux sensationnels. À mi-chemin entre la quête spirituelle et la quête artistique, Miroku, du chorégraphe Saburo Teshigawara, a tout pour subjuguer le public.

FTA – Quelques minutes à l’Usine C

Vendredi soir dernier se tenait la dernière représentation de Children & A Few Minutes of Lock à l’Usine C dans le cadre du FTA. Dans certains spectacles, un seul élément a le pouvoir de tout changer, de faire virer le vent, de changer une opinion. Lors de cette soirée mettant en vedette Louise Lecavalier, 13 minutes ont joué un rôle crucial et ont transformé la soirée en un moment de danse mémorable.

FTA – Beaucoup d’humour et de théâtre, mais peu de danse

Dans le cadre du Festival TransAmériques, quatre danseurs de la troupe Bomba Suicida nous présentaient hier la toute dernière création de Tânia Carvalho, From me I can’t escape, have patience!.

FTA – Golpe ou l’anarchie personnifiée

Il est de ces spectacles qui se décrivent difficilement. Golpe en est un bon exemple. S’agit-il de danse moderne? Est-ce un happening? Un concert multidisciplinaire? Ou tout cela à la fois? Autopsie d’une œuvre engagée déconcertante.

Délire ancré dans la réalité : Queen KA à l’OFFTA

Poète des temps modernes, la slameuse Queen KA offre une performance hors pair dans ce spectacle multifacétique qu’est Délîrïüm. Présenté aux Écuries dans le cadre de la quatrième édition de l’OFFTA, événement en marge du Festival TransAmériques (FTA), Délîrïüm conjugue à la fois théâtre et poésie.

Ô Vertigo, le vertige du coeur

C’est un moment privilégié auquel le public a assisté hier à l’Usine C, lors de la première représentation d’Onde de Choc pour le Festival TransAmériques. Les huit danseurs de la compagnie O Vertigo avaient fière allure dans cette pièce qui leur est pratiquement dédiée. En effet, la chorégraphe Ginette Laurin a mis en scène une œuvre qui exsude littéralement du corps de chacun de ses interprètes. On parle évidemment ici du corps en mouvement, mais aussi du corps ébranlé par les émotions les plus intimes et agité par ses propres impulsions.

FTA – Tragédies romaines, une oeuvre intemporelle

Ovation debout, forcément. Octave César vient de prononcer sa dernière réplique, et c’est un véritable marathon théâtral qui vient de prendre fin au Monument National. Six heures. Six heures de drame, de passion, de complots, de douleur, mais aussi six heures d’émerveillement, six heures d’un spectacle plus que magistral. Tragédies romaines, présenté au Festival Transamériques, est plus qu’une oeuvre, c’est un monument à la gloire de l’intemporalité de Shakespeare.