Catégorie: RVCQ 2012

RCVQ – Over my dead body, un autre cinéma

Comme l’écrivait si bien Guy Gauthier, critique de cinéma français, le documentaire est un autre cinéma. C’est dans cette même veine que nos réflexions se prolongeaient, suite au visionnement du film de clôture des RVCQ: le documentaire Over my dead body, présenté en première mondiale, et retraçant les 24 mois précédents la mort annoncée de Dave St-Pierre, danseur et chorégraphe, survivant greffé des poumons; portrait intime et premier long métrage de sa «soul sister», Brigitte Poupart.

RVCQ – Nuit #1, antidote ou soin palliatif

En lice pour la Louve d’Or du Festival du Nouveau Cinéma de Montréal, sorti en salles en décembre dernier et revisité dans la soirée de mardi, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois; Nuit #1, d’Anne Émond, se veut le témoignage d’une génération de jeunes adultes ayant encore à certains égards des comportements d’ados attardés. Pas qu’une simple histoire de baise, cette œuvre semie-autobiographique, à la base destinée à une poignée des propres amis de la réalisatrice, rejoint en réalité un nombre sidérant d’individus des générations X-Y.

RVCQ – Solide soirée de courts-métrages avec le programme Latence

Latence, programme de courts métrages chéri de cette 30e édition des RVCQ promettait une soirée de visionnement des plus intéressantes. Tous en compétition pour les prix ONF, Simplex et Coop vidéo, et incluant trois premières mondiales; cette tétralogie d’œuvres solides liées entre-elles par une unité d’esprit et d’atmosphère, attira un public nombreux.

RVCQ – Surviving progress, le progrès à double tranchant

Présenté au dernier Festival international de films de Toronto, en ouverture de la section Focus du Festival du nouveau cinéma à Montréal, puis sorti en salles en novembre 2011, Surviving progress, documentaire cinématographique à longue portée, fût cette fois projeté dans la soirée de dimanche à l’ONF, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois, en présence des réalisateurs, Mathieu Roy et Harold Crooks.

RVCQ – The hat goes wild, film hybride et débridé

Éprouvant quelques problèmes techniques, c’est avec plus d’une heure de retard que fût présenté en première mondiale à la salle Claude Jutra de la Cinémathèque québécoise, en version originale anglaise, le sympathique mais exubérant long métrage The hat goes wild du réalisateur canadien et directeur artistique de l’Ifinitheatre du Mile End Guy Sprung. Bien que retardant toutes les projections de la journée, le problème technique, se raccordant tout à fait au genre, fût un pertinent clin d’œil à ce qui allait suivre.

RVCQ – Sombres courts-métrages avec le programme Elle rôde

Dans la soirée de jeudi avait lieu presque simultanément les projections des programmes courts Elle rôde et Comédie! Après le visionnement de Jo pour Jonathan (Maxime Giroux), il était tout naturel d’opter pour le premier programme, histoire de rester dans cette atmosphère ouatée aux relents doucereux de la mort. Au total, cinq films de fiction comprenant l’adaptation d’un texte et d’une bande dessinée.

RVCQ – Objet cinématographique non-identifiable

C’est dans l’enceinte de l’Impérial qu’avait lieu mercredi la soirée d’ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois. Après une introduction très réussie de la part d’Emmanuel Bilodeau, porte-parole de la 30e édition, faisant une fois de plus rigoler l’assistance, le film Bestiaire de Denis Côté fût présenté devant salle comble.