Catégorie: FTA 2012

FTA – &&&& & &&&… Regard sur une époque hautement technologique

Avec la performance-installation &&&& & &&&, présentée à l’Espace Libre dans le cadre du festival TransAmériques, la science-fiction dépasse la réalité. Ce spectacle est au sens littéral un voyage spatio-temporel. Cet univers ludique nous est présenté comme un spectacle en boucle, qui n’a ni début, ni fin. Au-delà des éclats de rire et du caractère complètement absurde du spectacle, on y ressent tout au long un grand paradoxe : la quête des êtres humains pour un futur qui semble toujours plus attrayant que le présent.

FTA – En Atendant : lorsque le corps est musique

Une musique médiévale qui prend corps par le biais d’une chorégraphie contemporaine. Si, à première vue, il s’agit d’une bien singulière combinaison, En Atendant offre tout un même un ensemble harmonieux et étoffé.

Débâcle émotive au FTA

Elle est là, seule. Seule sur la scène du Théâtre Prospero, perchée tout en haut dans une sorte de grenier psychologique empli de souvenirs d’une soeur disparue. Enfin, pas vraiment seule, puisqu’elle semble coincée dans une époque où cette soeur est toujours vivante. Avec cette pièce de la Zuppa Theatre Company, l’actrice, auteure et metteure en scène Ann-Marie Kerr offre, dans The Debacle, une plongée dans le passé, passé dont il faudra impérativement sortir un jour pour demeurer sain d’esprit.

FTA – L’horreur irakienne en rediffusion à 22h

La guerre, c’est l’enfer. Le diction ne date pas d’hier, mais continue malheureusement d’être démontré chaque fois qu’une bombe éclate, chaque fois qu’un coup de feu est tiré. Pour la pièce Irakese Geesten, présentée dans le cadre du Festival Trans-Amériques, la métaphore guerrière dépasse toutefois les images aseptisées de bombardements sur des bâtiments anonymes. Il s’agit plutôt d’une plongée dans l’inconscient, dans l’âme de ce monstre guerrier à travers les trois conflits qui ont secoué l’Irak depuis 30 ans. La guerre, c’est l’enfer, mais on ne peut s’empêcher d’y retourner.

FTA – Encore et encore et encore et encore

Chante…nanan…chante….nanananan…chante…avec moi!, fredonnait-on à demie-voix en sortant de l’Usine C vendredi soir. Ce fut indéniablement un ver d’oreille tenace que Chante avec moi d’Olivier Choinière. Quand on entend la même ritournelle répétée jusqu’à écœurement pendant une heure et demie, on ne peut s’empêcher de la rejouer en boucle dans nos têtes. Et ce, même si la plupart des paroles sont déjà tombées dans l’oubli.

FTA – Chutes multisensorielles

Un piano, un homme et une femme, des mouvements, des textes récités, des paroles chantées. Un spectacle hybride à mi-chemin entre la danse et la performance musicale, comme un rêve éveillé raconté par deux interprètes : Chutes incandescentes incarne un univers onirique un peu trouble, unissant poésies orientale et occidentale.

FTA – Sideways Rain : fascinante vie qui va

Un flot ininterrompu d’hommes et de femmes, comme une rivière qui coule inexorablement. Le chorégraphe Guilherme Botelho, qui a créé la pièce Sideways Rain, aurait d’ailleurs été inspiré en observant le flux d’un fleuve lors d’une séance de jogging. L’eau et la vie qui suivent leurs cours, dans une démonstration à la fois simplissime et forte de sens.

Sixième mouture du FTA, ou comment garder une prise directe avec le réel

Et c’est reparti pour un tour : du théâtre, de la danse et d’autres prestations artistiques jusqu’à plus soif pour les passionnés de la vie culturelle montréalaise. Le Festival transamériques reprendra prochainement ses quartiers dans le centre-ville montréalais dans le cadre de sa sixième édition, du 24 mai au 9 juin prochains. Remède à l’aliénation et à la morosité ambiante, clament les uns; kaléidoscope artistique, avancent les autres. Le tout dans un enrobage toujours plus éclaté.