Auteur Jim Chartrand

Jim Chartrand

Jim Chartrand est bachelier de l'Université de Montréal en Études cinématographiques. Il gère également un département Superclub d'une succursale Vidéotron. Et il adore la culture avec le plus grand C que vous pouvez imaginer. En fait, s'il n'avait pas autant de fatigue de sa sage vie remplie, il consommerait encore davantage de ces nombreuses drogues de l'art et du divertissement pour mieux vous en parler. Puisque avouons-le, rien ne lui fait plus plaisir que de conseiller et guider les autres, même si ses avis ne font pas toujours l'unanimité. Il se fait donc un plaisir semaine après semaine de vous offrir des textes sur tous plein de sujets qui le passionnent entre un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, et...

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FNC 2019 – Synonymes, derrière les portes closes

Des films provocateurs, il y en a. Des films qui hantent et marquent les esprits, aussi. Des films au style éclaté et à la poésie calculée? Également. La proposition de Nadav Lapid est tout cela et bien plus encore; un feu d’artifice épatant dont on ne ressort définitivement pas indemnes. Nul doute, Synonymes est un des grands coups de l’année cinématographique.

Cinéma / Télévision
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Dolemite is my Name, pour une poignée de dollars

Figure emblématique de l’humour et des personnalités afro-américaines, Eddie Murphy est passé à deux doigts de remporter un Oscar il y a plus d’une décennie. Depuis, sa carrière n’a plus vraiment rien eu à présenter de recommandable, ce qui crée certainement un intérêt non-négligeable de le voir à la tête d’un projet biographique potable avec Dolemite is My Name. Dommage que la proposition s’empêtre dans ses propres pieds au fur et à mesure qu’elle avance.

Cinéma / Télévision
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Gemini Man: en oublier le présent

Projet en gestation depuis des décennies sous la supervision et le talent d’une équipe, devant et derrière la caméra capable, du pire comme du meilleur, voilà un film qui aurait pu être passable, s’il ne prétendait pas autant jouer au plus malin. Puisqu’en voulant toujours tout pousser plus loin, Gemini Man finit immanquablement par tomber face première au fond du ravin du ridicule.

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Matthias et Maxime, l’anarchie des jours heureux

Il est normal, après une lourde épreuve, une expérience éprouvante, de vouloir décompresser. C’est donc sous des allures d’expiation psychanalytique que Xavier Dolan a ainsi voulu retourner vers quelque chose qui lui fait du bien. Dommage que pour son huitième long-métrage en carrière, Matthias & Maxime, il offre une compote automnale faite maison livrant une parenthèse à laquelle il est peu intéressant de prendre part.

Cinéma / Télévision
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Kuessipan: ne pas savourer le bonheur trop vite

S’intéresser aux Premières Nations est une chose – c’est après tout l’une de nos plus grandes cicatrices –, mais bien le faire en est une autre. Quel bonheur que de découvrir ce très joli Kuessipan, qui à travers bon nombre de défauts, laisse percevoir un film auquel on s’attache aisément.

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Ad Astra et la quête du réel

Il est de plus en plus difficile d’aspirer à l’originalité dans le domaine de la science-fiction. Il serait donc particulièrement naïf de croire que ce très attendu Ad Astra serait le pion manquant pour revitaliser un genre dont l’effervescence n’en finit plus de nous subjuguer depuis une décennie. D’autant plus que ce projet, à deux doigts d’être maudit, a bien failli ne plus appartenir à son merveilleux cinéaste. Sauf que croire à un désastre évident équivaut à sous-estimer la force de James Gray, puisque dans les méandres de ce foutoir se cachent indubitablement les élans d’un très grand film.

Cinéma / Télévision
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Hustlers: à force de ne pas trop en dévoiler

Les faits divers ont toujours été de bonnes sources d’inspiration pour la fiction, puisque la réalité est souvent encore plus incroyable. Sans tomber dans la farce grasse, l’appliquée Lorene Scafaria conserve son regard empathique et soigné en traitant avec une délicatesse inattendue de ces Hustlers, indéniablement fabuleuses à leurs heures.