Archives de Christine Plante

Le Cirque du Soleil, exceptionnellement rouge et blanc

C’est hier soir qu’avait lieu l’une des dernières représentations de Totem aux Vieux-Port de Montréal. Consolez-vous, si vous n’avez pas eu la chance de voir le dernier joyaux du plus notoire Lalibertain au monde, le spectacle se déplace dans la vieille Capitale à partir du 22 juillet, et part même à Amsterdam au mois d’octobre 2010. Un spectacle à la hauteur de l’humainement possible, et qui ma foi, révèlera peut-être une face cachée lorsqu’il sera présenté plus près d’un coffee shop hollandais!

Grand Prix de Montréal: tourner dans le vide.

Je me sens tellement villageoise de tripper sur le hockey, quand de «vrais sports» débarquent en ville. Quand la ville est Grand Prix, quand la ville est FIFA, qu’on fait partie d’un engouement global, un trip multi-poly-culturel général et affirmé. Et l’on se sent tout petit. Le montréalais-type en perd son (quartier) latin, et la «petite» Italie devient titanesque.

Le Tour de l’île à dos de Bixi: le test ultime.

Café Suprême, coin Saint-Laurent / Rachel. La journée a commencé ici, à 7h30 dimanche matin, et c’est ici aussi qu’elle se termine, 15 heures plus tard. Et 52 kilomètres plus tard. 43 tweets. 12 updates facebook. Après deux tenues vestimentaires complètement détrempées par la pluie, 30,50$ enregistrés, incluant l’achat in extremis d’une paire de gants à vaisselle, 188 minutes à Bixi, et un téléphone cellulaire offert par Rogers pour l’occasion presque ruiné par mon parcours impossible.

Je reviens du tour de l’ile, édition 2010, version 2.0.

Festivalissimo – Il fait chaud!

9h10 mercredi matin. On crève, et même si je me suis rendue au Complexe Ex-Centriz en Bixi, le vent dans les pédales, que la clim est dans le tapis, j’ai des sueurs froides qui coulent le long de mes tempes fatiguées. Un café vite enfilé, et hop à la projection de presse du Festivalissimo, celui qui rassemble les films latino-ibériques depuis déjà 15 ans.

À la découverte d’une planète oubliée

Chez Pieuvre.ca, où l’information est multidisciplinaire et les journalistes tentaculaires, quand on reçoit une invitation, tout se boucle à la vitesse de la lumière. En deux ou trois courriels, on se retrouve face à un paysage obscur de danse du bout du monde, dans un univers parallèle en 3D en matinée, ou en d’autres contrées lointaines du cosmos artistique. Cette semaine, cap sur le lancement d’un label de disques rétro-funk – Les disques Pluton.

Revenir sur ses principes

Le remake, au cinéma, est souvent périlleux. Surtout si l’histoire est connue. Surtout si le réalisateur est connu. Et surtout si l’univers du conquérant et du conquis sont, tous deux, tout aussi connus. Bref, le terrain était glissant. Mais entre glisser, et tomber dans le terrier d’Alice au pays des merveilles, il y a tout un monde. Le monde de Tim Burton.

Réchauffer février

Le flamenco est souvent bien ancré dans ses traditions. Issu de l’Espagne du sud, l’Andalousie a cependant ouvert son esprit et son essence à l’ensemble Constantinople, qui revisite ses racines, ravive son esprit, et qui s’impose sans compromis comme une relecture inédite de ses sonorités jusqu’ici bien établies.

Une visite s’impose sur Shutter Island

Lancé vendredi dernier partout en Amérique du Nord, le dernier film de Martin Scorsese rafle déjà la première place au box-office. Les attentes sont hautes. Et la qualité aussi.

Eric Clapton / Jeff Beck au Centre Bell: évolutif et généreux

19h30 sonnantes. Jeff Beck et sa guitare sont tous deux – mais pas seuls – bien présents pour faire lever la foule, qui elle aussi, est avide de sensations (auditives) fortes et endiablées. Eric Clapton ensuite qui fait mousser le tout jusqu’à la dernière goutte. Un spectacle évolutif et délicieusement rythmé, dont on a dégusté chaque mesure.

Roadkill: entre la danse et l’épouvante

Avec Roadkill, le collectif artistique Splintergroup propose une œuvre mariant la danse moderne, le thriller, le road movie et le théâtre, le tout sur fond de fait divers australien. Entrez dans l’univers cinglant d’un couple égaré, présenté jusqu’au 13 février à la 5e salle de la Place des Arts.

Les Sept Jours du Talion : vengeance silencieuse

S’il est un film de peu de mots, c’est bien celui que Podz nous sert depuis hier sur un plateau médical. Scalpel, bistouri, alcool, fusil de chasse… Anatomie d’un chirurgien qui opère sa vengeance à froid.