La bouteille d’eau plus chère que le lait en Islande

0

Le coût élevé de la vie en Islande rebute plusieurs touristes à explorer l’île polaire. Le membre du Parti pirate, Þórólfur Júlían Dagsson a démontré sur les réseaux sociaux que l’eau est effectivement plus dispendieuse que le lait, rapporte Reykjavik Grapevine le 22 octobre.

«En Islande nous sommes supposés garantir le développement durable en alimentation, mais cette politique a-t-elle engendré une véritable sécurité alimentaire et rendu les aliments accessibles? Le poisson est incroyablement dispendieux. La plupart des touristes qui viennent ici le comprennent. On pourrait dire la même chose à propos de la viande d’agneau et l’eau vendue en magasin est plus dispendieuse que partout ailleurs en occident», a écrit le membre du Parti pirate.

Sous le commentaire, une photo montre un litre d’eau Iceland spring au coût de 165 ISK et un litre de lait Hagkaup à 142 ISK, ainsi que la facture de l’achat montrant la différence de 23 ISK entre les deux boissons. L’eau embouteillée est la même que celle qui coule du robinet, même si une légère odeur de soufre s’en dégage, qui ne change pas le goût. Selon l’Environmental Performance Index, le système d’aqueduc et les installations sanitaires islandais arrive en tête de ce classement mondial.

Avec l’objectif de réduire le gaspillage de plastique, le ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles et l’Agence environnementale d’Islande ont lancé le projet «Turn The Tap On» (Ouvre le robinet), rapporte Reykjavik Grapevine le 24 septembre. Le but est d’informer les touristes qu’il n’est pas nécessaire d’acheter des bouteilles d’eau dans ce pays.

Mieux vaut traîner sa gourde en Islande.

Partagez

À propos du journaliste

René-Maxime Parent

Rédacteur en chef de la section Société, René-Maxime Parent s’est joint à Pieuvre.ca en 2014. Sa couverture de l’actualité internationale se partage entre l’Amérique latine et la Scandinavie. Son intérêt pour les arts visuels, le cinéma et l’architecture le conduit à parcourir la métropole québécoise régulièrement.

Répondre