Pour aider ses drones, Amazon pense à… des parachutes

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Les étranges brevets d’Amazon liés à son programme de drones continuent de se multiplier. Tout de suite après la proposition de l’entreprise visant à déployer des entrepôts flottants, voilà que le géant du commerce électronique envisage de doter ses drones de parachutes pour faciliter la livraison des colis.

À l’avenir, écrit The Guardian, si le brevet est bel et bien octroyé, les drones livreurs d’Amazon pourraient ne même pas avoir besoin d’atterrir sur les gigantesques pelouses des clients pour leur apporter leurs articles commandés en ligne. Le drone pourra plutôt larguer les célèbres boîtes brunes du haut des airs, celles-ci déployant des parachutes pour ralentir leur descente, et ainsi s’assurer que le contenu demeure intact.

Bien entendu, des parachutes normaux entraîneraient leur lot de problèmes – une forte bourrasque, et votre coffret Blu-ray se retrouvera sur le toit (ou chez le voisin -, et un deuxième aspect du brevet contient la véritable innovation. Le drone demeurera dans les environs, histoire de surveiller la descente du paquet: si celui-ci s’écarte trop de sa trajectoire, le drone peut utiliser diverses méthodes pour corriger la descente, qu’il s’agit de l’envoi de bouffées d’air ou encore de l’emploi de volets.

Le brevet consacre également une grande attention à une manière de s’assurer que le paquet puisse être largué sans conserver la même trajectoire que le drone. On parle entre autres d’électroaimants, de ressorts et, encore une fois, de parachutes, « afin de générer la force qui établit la descente verticale du colis ».

Ce brevet indique qu’Amazon continue de raffiner son système de livraison par drone, appelé Prime Air, alors que l’entreprise dit être en train d’effectuer des tests grandeur nature dans la région du Cambridgeshire, en Angleterre. La dernière fois que la compagnie a abordé le sujet de ces tests, ceux-ci n’étaient offerts qu’aux gens possédant de vastes pelouses, qui vivent non loin de l’entrepôt local, et qui désirent se procurer des objets de moins de 2,6 kilos. Seules deux personnes correspondaient à cette description. L’entreprise a dit espérer étendre ce bassin de testeurs à des « dizaines » de personnes dans les mois suivants.

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