20 millions $ pour les sciences de la vie

Pieuvre.ca

La Banque de développement du Canada (BDC) et le gouvernement fédéral ont annoncé lundi l’octroi d’une subvention de 20 millions $ pour alimenter un nouveau fonds canadien de capital de risque axé sur les sciences de la vie, dont la création a elle aussi été annoncée lundi. Ce fonds, qui investit dans des entreprises canadiennes des sciences de la vie, est le deuxième du genre à bénéficier du soutien de la BDC au cours des deux derniers mois, et le cinquième dans lequel il détient maintenant une position.

Selon Jean-René Halde, président et chef de la direction de BDC, ces investissements s’inscrivent dans la stratégie de l’organisme visant à stimuler la croissance entrepreneuriale de secteurs d’activité qui sont cruciaux pour le bien-être économique du Canada à long terme. « Les Canadiens excellent dans les sciences de la vie, comme dans les TI et les technologies propres, par exemple, et un plus grand nombre d’entre eux peuvent devenir des acteurs sur la scène mondiale si nous favorisons leur croissance en leur donnant un meilleur accès au financement », a-t-il déclaré.

En mars, BDC Capital de risque a injecté 20 millions de dollars dans la première clôture de Lumira Capital II, un autre fonds des sciences de la vie. Au cours des cinq prochaines années, TVM et Lumira – deux autres entreprises participant au fonds d’un montant de 150 millions $ – prévoient investir dans 30 nouvelles entreprises, qu’ils continueront d’appuyer par la suite pour qu’elles puissent bien s’établir et devenir des chefs de file mondiaux dans leur domaine.

L’annonce d’aujourd’hui porte à 103 millions $ le montant que BDC Capital de risque a consacré au cours des six derniers mois aux entreprises canadiennes innovantes, par l’intermédiaire de fonds indépendants de capital de risque. La semaine dernière, la Banque a annoncé un investissement global de 63 millions $ dans trois fonds des technologies de l’information.

Plusieurs co-investisseurs ont travaillé étroitement avec BDC Capital de risque pour créer ces nouveaux fonds, dont Teralys Capital du Québec pour qui la participation de BDC a été déterminante. « Sans BDC à titre d’investisseur clé, la clôture de ces cinq nouveaux fonds n’aurait pas été possible, et les avantages économiques à long terme associés à quelque 70 jeunes entreprises à fort potentiel auraient été perdus, souligne Jacques Bernier, associé principal, Teralys Capital. Teralys et BDC partagent un but commun : redynamiser et renforcer nos écosystèmes de capital de risque au Québec et au Canada. »

Outre les TI et les sciences de la vie, BDC Capital de risque investit également dans des fonds spécialisés dans l’énergie et les technologies propres. Depuis 2001, l’organisme a investi plus de 400 millions $ dans 25 fonds de ces secteurs.

Dans la catégorie: Politique et Économie

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