Le lien air-rail en marche à Toronto

Pieuvre.ca

La ville Reine a effectué un pas de plus vers l’obtention d’un lien ferroviaire entre son centre-ville et l’aéroport Pearson, vendredi, lorsque le conseil d’administration de Metrolinx a autorisé l’achat de douze locomotives diesel au prix approximatif de 55 millions $. C’est la Sumimoto Corporation of America qui devrait construire les véhicules, qui ne seront pas fabriqués au Canada.

Selon le président et chef de la direction de Metrolinx, Bruce McCuaig, ce lien ferroviaire assure un service « crucial » de transport en commun pour la région du Grand Toronto et de Hamilton. « Il améliorera la congestion de la circulation et étoffera l’éventail d’options de transport pour les usagers dans la région », a-t-il poursuivi.

Le contrat prévoit aussi une option d’achat de six véhicules supplémentaires, qui, si elle est levée, portera la valeur totale du contrat à 75 millions $.

Les véhicules visés par le contrat sont certes des trains à moteur diesel, mais ces derniers sont convertibles en véhicules à propulsion électrique. En ce sens, Metrolinx a reçu l’approbation de la province de l’Ontario de commencer l’évaluation environnementale de la conversion de ce lien air-rail en service électrique.

Le lien air-rail reliera l’aéroport Pearson à la gare Union au centre-ville de Toronto, soit les deux plaques tournantes les plus fréquentées au Canada. Il entrera en service d’ici 2015.

Plus de cinq millions de trajets automobiles sont effectués chaque année entre ces deux points.

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