Archives pour le mois de juin, 2010

Bêtes de scène au Festival de Jazz

On l’attendait, et nos voeux ont été exaucés; la voix douce-amère de Betty Bonifassi a retenti hier soir sur la place des festivals, et c’est près de 100 000 spectateurs qui ont dansé et vibré au son de Beast et de sa chanteuse, véritablement déchaînée sur scène. Avec l’ajout de variantes intéressantes – tel un quatuor à cordes et une chorale bulgare (oh oui!) -, Beast a de nouveau su démontrer sa pertinence sur la scène musicale québécoise.

Montréal complètement cirque : ça promet!

L’ambiance était particulière ce matin, sur le quai de l’Horloge dans le Vieux-Port de Montréal. Sous le chapiteau du cirque Éloïze, une trentaine de journalistes, photographes et caméramans attendaient le lever du rideau sur un aperçu de ce que sera la nouvelle version du spectacle iD de la troupe co-fondée par Jeannot Painchaud, qui est responsable de la mise en scène. Au vu des deux numéros présentés à la presse, iD devrait séduire les foules avec son mélange d’urbanité et de fluidité, ses acrobaties renversantes et, surtout, grâce à l’énergie et à la passion des acrobates.

Peut-être un peu trop sous surveillance

La détective Maud Graham reprend du service dans le nouveau roman policier de Chrystine Brouillet, Sous surveillance. Troisième opus centré sur l’héroïne détective, Sous surveillance joue sur la peur d’être épiée, surveillée, suivie, et pire encore, par un mystérieux agresseur, thème récurrent dans la société moderne. Hélas, l’auteure a quelques difficultés à instiller un climat de peur, voire de tension, réellement efficace; au final Sous surveillance constitue un effort notable, certes, et tout n’est pas mauvais, mais le lecteur reste sur sa faim.

Revue de presse, édition du 27 juin 2010

C’est à nouveau dimanche, et l’équipe de Pieuvre.ca vous a préparé une toute nouvelle fournée de textes qui devrait, nous n’en doutons pas, titiller votre intérêt. Entre deux séances de terrasse, installez-vous avec nos quelques suggestions, et bonne lecture!

Un premier album époustouflant

Dans les cafés du vieux Paris, la musique retentissait sans cesse. Des sonorités jazz et manouches, des voix cassées toutes plus atypiques les unes des autres, des textes sincères sur des mélodies qui restent en tête. C’était la belle époque. ZAZ, Isabelle Geffroy de son vrai nom, fait renaitre cette époque et elle le fait merveilleusement bien.

Zoofest – Viser haut

Sans réelle surprise, Martin Durocher a la tête de l’emploi. Directeur général et artistique du Zoofest, les cheveux blonds, un t-shirt branché sur le dos, l’homme a littéralement l’allure d’être en charge d’un festival farfelu, mais dont la seconde édition s’annonce hilarante. Entre deux bouchées de saucisse et de choucroute, il a bien voulu nous en dire davantage sur la passion qui l’anime et l’événement qu’il organise.

Rufus Wainwright au Théâtre Saint-Denis : sombre et puissant

Hier soir, au théâtre Saint-Denis, le chanteur a offert une prestation extraordinaire et toute en contraste à un public de tout âge séduit par sa voix et son talent de musicien.

Le concert 10e anniversaire de l’OVMF, ou pourquoi changer une formule gagnante ?

Samedi soir, 19 juin. En la magnifique église Saint-Jean-Baptiste, rue Rachel à Montréal, l’Orchestre à vent de musique de films donnait un concert spécial pour souligner ses dix années d’existence; dix ans de magie, d’envoûtement et d’une surprenante persévérance pour un orchestre amateur. Tout était donc en place pour une soirée mémorable.

Concevoir le Montréal de demain

Est-ce que l’avenir du transport durable passe par le mariage entre le vélo et le transport en commun? C’est la question que posent Julie Bachand-Marleau, candidate à la maîtrise en urbanisme et Jacob Larsen, chercheur associé, dans une étude menée par le Transportation Research at McGill (TRAM) et l’École d’urbanisme de l’Université McGill.

Un nouvel organisme pour le développement durable

Dans la lignée du lancement de la norme de gestion d’événement écoresponsable, le Réseau des femmes en environnement officialisait hier la création du Conseil québécois de la communication pour le développement durable.

FTA – Rencontre au sommet avec Marie-Hélène Falcon

Alors que le Festival Transamériques prenait fin la semaine dernière après trois semaines de découvertes, d’exploration et de voyage artistique, Pieuvre.ca a tenu à rencontrer Marie-Hélène Falcon, la personne responsable non seulement de l’organisation du FTA, mais littéralement de la création du festival.

Fringe – La peau // le dermographe

Présenté dans le cadre de la vingtième édition du Fringe Festival St-Ambroise à Montréal, la performance met en scène sept jeunes artistes du collectif Ordures en quête d’une étude sur la peau. À fleur de peau, dans nos trippes et dans notre expressivité, La peau / le dermographe, ou une étude de cette enveloppe en trois tableaux, tantôt absurde tantôt tragédique est présenté au Studio Juste pour Rire jusqu’au 20 juin.

Entre danse et lumière : Miroku au FTA

Miroku, c’est l’évocation d’une force unique. Celle d’un danseur complètement seul sur scène, dont les mouvements du corps, ultime source d’expression, s’accompagnent d’effets lumineux sensationnels. À mi-chemin entre la quête spirituelle et la quête artistique, Miroku, du chorégraphe Saburo Teshigawara, a tout pour subjuguer le public.

FTA – Quelques minutes à l’Usine C

Vendredi soir dernier se tenait la dernière représentation de Children & A Few Minutes of Lock à l’Usine C dans le cadre du FTA. Dans certains spectacles, un seul élément a le pouvoir de tout changer, de faire virer le vent, de changer une opinion. Lors de cette soirée mettant en vedette Louise Lecavalier, 13 minutes ont joué un rôle crucial et ont transformé la soirée en un moment de danse mémorable.

Grand Prix de Montréal: tourner dans le vide.

Je me sens tellement villageoise de tripper sur le hockey, quand de «vrais sports» débarquent en ville. Quand la ville est Grand Prix, quand la ville est FIFA, qu’on fait partie d’un engouement global, un trip multi-poly-culturel général et affirmé. Et l’on se sent tout petit. Le montréalais-type en perd son (quartier) latin, et la «petite» Italie devient titanesque.

Il fait dimanche / Journal de bord : Banlieue revisitée et réalité avouée

Pour la deuxième fois cette année, l’École nationale de cirque nous propose deux spectacles soulignant l’aboutissement du parcours des ses finissants. Pour la création de ces spectacles, l’École a fait appel à Shana Carroll, co-fondatrice et directrice artistique de la troupe Les 7 doigts de la main, ainsi qu’à Guy Alloucherie, metteur en scène français et directeur de la compagnie Hendrick Van Der Zee. Leur penchant pour le métissage des arts se ressent dans leur création respective où cirque, théâtre et danse mettent en valeur les divers atouts des jeunes artistes.

Mutek 2010: album photo récapitulatif

La 11e édition du festival MUTEK prenait fin dimanche passé et, encore une fois, les spectateurs étaient au rendez-vous. Afin de souligner une nouvelle édition de découvertes et de plaisirs musicaux, l’équipe de Pieuvre.ca vous a concocté une petite galerie photographique.

Arcade Fire à la Place Longueuil: petite virée dans The Suburbs

Il y a de ces groupes qui éclatent en coup de tonnerre dans le ciel par ailleurs serein de la scène musicale actuelle. Arcade Fire est un de ceux là. En exploitant avec soin une machine promotionnelle bien rodée, emprunte de mystères et d’évènements secrets, Arcade Fire a été le premier groupe bien de chez nous à générer un hype au Québec, bien avant les Cœur de Pirate de ce monde. La nouvelle avait commencé à se propager par twitter ce lundi. Arcade Fire allait se produire « secrètement » dans le stationnement de la Place Longueuil.

FTA – Beaucoup d’humour et de théâtre, mais peu de danse

Dans le cadre du Festival TransAmériques, quatre danseurs de la troupe Bomba Suicida nous présentaient hier la toute dernière création de Tânia Carvalho, From me I can’t escape, have patience!.

FTA – Golpe ou l’anarchie personnifiée

Il est de ces spectacles qui se décrivent difficilement. Golpe en est un bon exemple. S’agit-il de danse moderne? Est-ce un happening? Un concert multidisciplinaire? Ou tout cela à la fois? Autopsie d’une œuvre engagée déconcertante.

Une nouvelle norme pour des événements écoresponsables

C’est aujourd’hui que le Conseil québécois des événements écoresponsables (CQEE) dévoilait sa nouvelle norme environnementale pour la gestion d’événements. Devant plusieurs centaines d’invités réunis à l’Université du Québec à Montréal, le CQEE, par la voix de Véronique Jampierre, directrice générale du Fonds d’action québécois pour le développement durable, lancé une échelle d’évaluation qui devrait permettre aux centres de congrès et aux organisateurs d’événements de mieux gérer les retombées environnementales découlant des nombreux colloques, congrès et réunions organisés à travers la province.

Le Tour de l’île à dos de Bixi: le test ultime.

Café Suprême, coin Saint-Laurent / Rachel. La journée a commencé ici, à 7h30 dimanche matin, et c’est ici aussi qu’elle se termine, 15 heures plus tard. Et 52 kilomètres plus tard. 43 tweets. 12 updates facebook. Après deux tenues vestimentaires complètement détrempées par la pluie, 30,50$ enregistrés, incluant l’achat in extremis d’une paire de gants à vaisselle, 188 minutes à Bixi, et un téléphone cellulaire offert par Rogers pour l’occasion presque ruiné par mon parcours impossible.

Je reviens du tour de l’ile, édition 2010, version 2.0.

Revue de presse, édition du 7 juin 2010

Fidèle à son habitude, l’équipe de Pieuvre.ca a fait le plein d’articles qui pourraient vous intéresser. Prenez quelques minutes pour parcourir nos suggestions, et bonne lecture! Si vous désirez nous suggérer des textes pour une prochaine édition de la revue de presse, ou si vous voulez nous faire part de vos commentaires, écrivez-nous à l’adresse revue@pieuvre.ca.

Mutek – A/Visions 4 : Live Wires : pour l’amour des basses fréquences.

Après l’averse qui s’est abattue sur Montréal en ce samedi soir, nous pouvions pratiquement faire sécher nos habits trempés devant les caissons de basse de la SAT. Une ode aux basses fréquences et à la musique expérimentale qui n’est heureusement pas disparue de l’avant scène. En détail.

Mutek – Expérience 3 : Citofono

Citofono se produisait ce vendredi au studio Hydro-Québec du Monument National. Voyage dans le temps vers les années ’70 ou les beaux jours de l’électronique. On aime !

Nocturne 2 – Le Mutek montre ses vraies couleurs

C’est sans doute ce que l’on pourrait appeler la cour des grands. Le festival Mutek a sorti les gros canons pour la seconde édition de ses Nocturnes, hier soir, et le résultat était impressionnant, mêmes si quelques aspects moins attirants ont également réussi à se faufiler, qui sur la scène, et qui, incidemment, à travers les enceintes. Au final, on retiendra la performance sans faille du Britannique Jon Hopkins.

Un Nocturne bien rôdé pour lancer le Mutek 2010

La 11e édition du festival MUTEK a débuté en rythme, hier, à la Société des arts technologiques (SAT), sur le boulevard Saint-Laurent. Le collectif Comeme a su conquérir la foule et faire danser les masses. Avec des rythmes latins, africains, mais également industriels et électroniques, ce groupe d’artistes mixeurs, disc-jockeys et musiciens éclatés a placé haut la barre pour les prochains Nocturnes.

Mutek – A/V Visions 1 – Bernier + Messier, Matmos, [The User]

Ouverture éclectique de la onzième édition du Festival Mutek hier soir au Monument National. Le duo Bernier+Mercier y présentait en première nord américaine La chambre des machines alors que Matmos volait la vedette en milieu de performance. The user aura comblé d’extase les plus nerds de ce monde en complétant le spectacle par une prestation d’imprimantes matricielles. En détail.

Capsule médias sociaux no2: L’iPad d’Apple

Voici une courte capsule de notre reporter Camille DG traitant bien évidement des médias sociaux à la sauce iPad.

Délire ancré dans la réalité : Queen KA à l’OFFTA

Poète des temps modernes, la slameuse Queen KA offre une performance hors pair dans ce spectacle multifacétique qu’est Délîrïüm. Présenté aux Écuries dans le cadre de la quatrième édition de l’OFFTA, événement en marge du Festival TransAmériques (FTA), Délîrïüm conjugue à la fois théâtre et poésie.