Article Archive pour mars 2010
En réaction au dépôt, hier, du budget du Québec par le ministre des Finances de la province, Raymond Bachand, la Ligue des droits et libertés a lancé un vibrant appel à la mobilisation pour descendre dans la rue demain, 1er avril, afin de manifester contre le dernier budget en date du Parti libéral du Québec.
Dans Les possibles sont infinis, la réalisatrice de documentaire Ginette Pellerin nous brosse un portrait de la romancière et dramaturge acadienne Antonine Maillet grâce à plusieurs entrevues exclusives. Tout au long du film de 52 minutes, c’est l’écrivaine même qui nous raconte son quotidien d’écrivaine, mais aussi les souvenirs de ses débuts.
Comme à chaque semaine, l’équipe de Pieuvre.ca écume le Web afin de vous offrir nos coups de cœur de l’information numérique. Installez-vous confortablement, et laissez-nous vous offrir notre palmarès hebdomadaire.
En reprise, deux fois plutôt qu’une. Le film de Gérald Caillat était l’un des derniers qu’il était possible d’apprécier ce dimanche soir, le dernier jour du FIFA. Et il constituait à lui seul une excellente pièce de résistance afin de clore ce festival qui, disons le, a surpris par son éclectisme et la qualité saisissante de sa programmation.
En ce soir hivernal du 25 mars, la chaleur et le réconfort se trouvaient dans la salle de l’Astral, où le public était reçu, disons-le, dans le salon de la toujours jeune Karen Young.
Véritable poète des formes et des couleurs, l’Américain Alexander Calder s’est consacré corps et âme à son art. Filmé dans le cadre d’une série de portraits d’artistes parrainés par un couple français, Calder, un portrait présente l’homme au crépuscule de son existence, mais l’œil et l’esprit toujours aussi vifs.
La nuit est froide, lugubre. Les projecteurs installés sur les miradors, côté est-allemand, trouent la pénombre. Au sein de cette atmosphère crépusculaire et oppressante de la Guerre Froide, l’écrivain John Le Carré dévoile une partie de sa vie à travers ses œuvres. King of Spies présente l’Homme et le phénomène avec brio.
Un film au modeste budget, traitant d’un sujet qui ne l’est pas, Vivre avec l’art… un art de vivre expose au grand jour la passion qui anime deux collectionneurs québécois. Cette réalisation d’Anne-Marie Tougas met en lumière la relation qu’ont Bernard Landriault et Michel Paradis avec les œuvres qu’ils côtoient au quotidien.
L’homme est vieux. Très vieux, même; mais dans ses yeux brille encore la flamme du photojournaliste, celui qui a couvert un demi-siècle d’actualités, dont de nombreuses décennies de vie en Afrique du Sud. Le FIFA présentait ce soir un documentaire portant sur la carrière de Jürgen Schadeberg, l’un des témoins-clé de la vie sud-africaine sous et après l’apartheid. Zoom sur un historien par l’image.
Fierté culturelle des Pays-Bas, le Rijksmuseum est confronté depuis 2003 à de fâcheux contretemps qui en retardent la rénovation et le réaménagement. Dans son documentaire intitulé The New Rijskmuseum, la réalisatrice Oeke Hoogendijk a capté sur pellicule le parcours cahoteux d’un chantier aux mille problèmes.
Le duo versaillais AIR était de retour dans la métropole hier soir pour fouler les planches du Métropolis, mais surtout pour défendre leur nouvel album Love 2 lancé en septembre.
Si on avait demandé au réalisateur Dante J. James de faire un film résumant l’histoire de la belle époque du jazz, il n’aurait pu mieux faire.
Pour célébrer le retour des bulletins audio sur Pieuvre.ca, l’équipe a rencontré Gina Desjardins, chroniqueuse techno et geekette en goguette, mais aussi l’une des organisatrice du Twestival Montréal, une soirée bénéfice pour amasser des sous afin d’aider la cause de l’éducation des enfants dans le monde.
Pour quiconque a déjà visité le Japon, ou qui est familier avec l’esthétique japonaise, le film Katsura Rikyu dévoilera quelques-uns des secrets architecturaux chers à ce peuple.
Chez Pieuvre.ca, où l’information est multidisciplinaire et les journalistes tentaculaires, quand on reçoit une invitation, tout se boucle à la vitesse de la lumière. En deux ou trois courriels, on se retrouve face à un paysage obscur de danse du bout du monde, dans un univers parallèle en 3D en matinée, ou en d’autres contrées lointaines du cosmos artistique. Cette semaine, cap sur le lancement d’un label de disques rétro-funk – Les disques Pluton.
Toujours fidèle au rendez-vous, les membres de Pieuvre.ca vous livre ici leurs coups de coeur journalistiques de la semaine. À déguster sans modération, en ce frileux dimanche.
Revue de presse
Le plan vert du Centre Sheraton Montréal fait plutôt voir rouge aux salariés de l’établissement; en effet, selon Jean-Pierre Fortin, directeur des Travailleurs canadiens de l’automobile – Québec (TCA-Québec), le syndicat qui représente …
Que faire lorsque votre coeur se brise? Certaines personnes pleureront toutes les larmes de leur corps, d’autre tenteront de recoller les morceaux. D’autres, enfin, se laisseront emporter par la déferlante du sexe, du stupre et du foutre; c’est cette voie que prendra Anne-Marie, suite à sa rupture dans la pièce Baiseries, de Jean-Philippe Baril Guérard.
L’opéra Nelligan présente l’histoire de l’auteur des célèbres vers du début du siècle «Ah ! comme la neige a neigé ! Ma vitre est un jardin de givre», vers qui semblent d’autant plus lointains en ce beau début de printemps.
Une famille déchirée, des manigances politiques, des coups de poignard dans le dos, un empoisonnement… Le programme de Simon Boccanegra de Verdi, joué pour une première fois à l’Opéra de Montréal, promettait d’être haut en couleurs. Si la lecture du programme devient pratiquement un incontournable pour saisir toutes les subtilités de l’intrigue, c’est cette complexité du scénario qui donne à Simon Boccanegra toute sa beauté, particulièrement au niveau des chants, torturés et magnifiques.
L’enfer évoque immédiatement les flammes éternelles, les supplices interminables, la souffrance physique à la limite de l’insupportable. Et s’il existait une punition pire que la douleur corporelle? C’est ce que l’on découvre dans Huis clos, la célèbre pièce de Jean-Paul Sartre, montée au Théâtre du Nouveau Monde (TNM) par Lorraine Pintal et solidement interprétée par Patrice Robitaille, Julie Le Breton et Pascale Bussières.
Que faire face à cette crise qui secoue les médias? Se concentrer sur le journalisme local, pardi! C’est la solution qu’a avancé hier Robert Picard, du Journal of Media Business Studies, dans le cadre du colloque « Le journal indépendant, vue de l’esprit ou phare de la démocratie? » tenu à la Grande Bibliothèque.
En cette époque où l’information est devenue un gigantesque raz-de-marée déferlant sur tout et partout, sans laisser de place (ou si peu) à l’analyse et à la réflexion, il est parfois bon de prendre du recul et de s’interroger sur l’orientation que doit prendre le journalisme. À l’ère de Facebook, de la messagerie instantanée et de la pensée philosophique en 140 caractères ou moins, une poignée de collaborateurs du Devoir se sont réunis dans le cadre du colloque Le Devoir: la quête du sens à l’heure du Web 2.0 pour discuter de l’orientation que devrait prendre le média imprimé pour s’adapter aux changements technologiques actuels.
Presque trois ans jour pour jour après la sortie de Baby 81, le groupe rock Black Rebel Motorcycle Club lance enfin un nouvel album, intitulé Beat The Devil’s Tattoo. Une sonorité plus puissante, des guitares plus grasses, un rythme plus soutenu; la formule est sensiblement la même, mais elle fonctionne toujours aussi bien.
Quatre amis, quatre histoires, un seul point de rendez-vous; la première oeuvre de Maxime Collins, Comme si de rien n’était plonge au coeur de la vie de quatre protagonistes ayant chacun décidé de quitter Montréal pour découvrir le monde. Si le postulat de départ est intéressant, la maigreur du livre – à peine une centaine de pages -, mène à un certain bâclage de la trame narrative pour conclure les quatre parties de l’histoire.
